André Queffurus

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André Queffurus
André Queffurus 2016.jpg
André Queffurus en novembre 2016.
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Paris (France)
Nationalité
Activité

André Queffurus est un peintre français né le à Marseille et mort le à Paris. Marqué par les paysages provençaux de sa jeunesse et la peinture hollandaise, son style pictural débute par des œuvres sombres avant d'évoluer vers des toiles plus colorées. Au cours de sa carrière, il a peint près de 1200 toiles, acquises par des collectionneurs européens ou américains et quelques institutions culturelles publiques, et exposé à de nombreuses reprises.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Premières années à Marseille[modifier | modifier le code]

André Queffurus commence à peindre très tôt, ébloui par la lumière ardente du Sud[réf. souhaitée]. Il habite à Marseille dans le quartier des Chartreux et fréquente le Palais Longchamp où il peut voir les tableaux des peintres provençaux comme Paul Guigou ou Félix Ziem. Le musée Borély le passionne[réf. souhaitée] avec ses centaines d’œuvres non répertoriées (on est en 1958). Il découvre les tanagras, des figurines chypriotes et s’intéresse aux hiéroglyphes.

Il rêve de s’installer à Paris, où il part une première fois en 1960, le temps d’être réformé à Vincennes (1959). Il revient dans le Sud et s’installe dans un village du Var afin de se refaire une santé. Les paysages du Haut Var l’enchantent, tout autant que la présence des âmes tutélaires de Cézanne ou Van Gogh et de la grande notoriété de Picasso[réf. souhaitée].

1966 : installation à Paris[modifier | modifier le code]

Après un grand nombre d’allées et venues entre Paris et le Midi, il découvre le quartier de Montparnasse. Il se réinstalle à Paris en 1966, rue du Château puis rue des Suisses, où il loue un atelier sans chauffage au loyer modique et travaille dans l’atmosphère artistiques du quartier. Il commence à fréquenter le Louvre et s'instruit sur les différents styles et époques de l’art européen depuis les origines de la peinture[réf. souhaitée]. Il s’imprègne particulièrement de la grande peinture du Nord (à partir de l’époque de Jan de Witt et Guillaume d’Orange). Il a avec ces œuvres de profondes affinités[réf. souhaitée] tout en restant ému par Cézanne et les paysages autour d’Aix-en-Provence[réf. souhaitée]. Il y a de l’Italie dans ces paysages.

Début de sa carrière artistique[modifier | modifier le code]

1968 : première exposition[modifier | modifier le code]

En 1968, il réalise sa première exposition chez Camille Renault, un marchand qui possède un restaurant (« Le bateau de pierre ») et y invite à dîner les frères Duchamp (Marcel et son frère Jacques Villon), Georges Braque, Maria Blanchard et d’autres artistes dont il possède des œuvres échangées contre des repas. Grâce à cette exposition, André Queffurus vend ses premiers tableaux et rencontre ses premiers collectionneurs[réf. souhaitée]. Pour la première fois depuis qu’il a commencé à peindre, il se sent porté par de nouvelles motivations[réf. souhaitée]. Il se cherche des formes qui seront dans le futur les matrices de l’œuvre, de ces invariants naîtront une abondante mise en variation de son travail, une importante diversité des formes[réf. souhaitée].

Œuvre exposée à la galerie Claude Bernard en 1974

1974 : exposition à la galerie Claude Bernard[modifier | modifier le code]

Au printemps 1974 il part en Allemagne et s’installe pour six mois en Westphalie sur les bords de la Weser. Dans sa nouvelle demeure, il prépare l’exposition qui doit avoir lieu en septembre 1974 à Paris, à la galerie Claude Bernard, au 7 rue des Beaux-Arts[1]. Il fait sienne la phrase de Novalis : « Chaque paysage est un corps idéal pour un genre particulier d’esprit » et nomme ainsi son exposition. Il y montre trente tableaux, « lieux de l’esprit », paysages de rêves nocturnes, aux aubes plombées, peints avec des couleurs de terre d’ombre, des bruns Van Dyck, des laques de garance, des rouges de mars chauds, et des rouges de mars froid, le caput mortuum.

Le dessinateur Louis Pons, qui préface le catalogue de l’exposition, écrit à son propos : « Présences furtives, traces animales de la peur, au ras du sol, comme une racine qui crie …. Dans le ciel, l’oiseau, trajectoire ou menace pure, d’un coup d’aile, s’écarte du descriptif... »[2].

Par la suite, il expose à Kruishoutem (en Flandre) à la fondation créée par Emiel Veranneman dont la femme est la nièce du peintre flamand Permeke.

1975–1978 : de la Bretagne à Paris[modifier | modifier le code]

Exposition dans la galerie Jean Leroy en 1978.

En 1975, il s’installe en Bretagne, tout autant pour la séduction d’une solitude possible que par le désir de se protéger des fièvres parisiennes[réf. souhaitée]. Pendant deux ans, il y fera de longs séjours de plusieurs mois dans la propriété du comte de St Georges. Il poursuit son travail sur la lumière, s’ingéniant à des « noirceurs lumineuses »[réf. souhaitée]. Des alliances secrètes[pas clair] se tissent entre la lumière du Nord qui l’habite en profondeur, une tentative vers une plus grande géométrisation des formes, et cette affinité pour la couleur toujours en lui depuis ses premières expériences de peintre dans la campagne d’Aix[réf. souhaitée].

En 1978 il expose à Paris ses nouveaux tableaux, à la galerie Jean Leroy[3],[4], rue Quincampoix. Cette exposition, une étape importante pour son travail, s'inscrit dans le sillage de la création récente du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou[5],[6].

Un artiste confirmé[modifier | modifier le code]

Début des années 1980 : la couleur[modifier | modifier le code]

1996 - Guerres coléoptériennes

Dans les années 1980, André Queffurus, riche de l’expérience des noirs et des gris colorés, se met à la couleur, tantôt en l’exaltant, tantôt en la mettant en abîme. Elle nécessite l’invention, la tension de la forme, l’expression. Son idée du juste implique des simplifications (qui ne sont pas pour autant des abstractions), la recherche de quelque chose de plus élémentaire. Il semble s’enchanter de cette grande activité et Paul de Roux écrit de lui dans La Nouvelle Revue française en 1982 : « Un univers hanté dans sa compacité, jamais éthéré jamais maigre jamais osseux, un univers homogène mais singulièrement varié dans ses états et ses figures … Peinture de visionnaire, monde charnel mais qui semble se retourner et s’agiter dans un songe et ne s’impose que par les moyens les plus loyalement picturaux. Une matière très travaillée subtilement suggestive dans laquelle la couleur s’étend en minces couches, sans frontières tranchées, qui se rencontrent se bousculent, se recouvrent l’une l’autre sans s’épaissir ni distraire l’œil de l’effet d’ensemble du tableau »[7].

C’est dans l’activité de ces années 1980 qu’André Queffurus constitue avec un amateur d’art milanais une collection d'un peu plus de deux cents tableaux. Vingt de ces tableaux sont exposés au mois de mars 1982 chez l'éditeur Cesare Rancilio, 29 rue Hippolyte Maindron dans le 14e arrondissement de Paris[8]. Du 7 octobre au 7 novembre 1985, vingt-sept tableaux sont également exposés à la galerie Flora/Espace Kiron, 10 rue La Vacquerie dans le 11e arrondissement de Paris[9],[10].

1985-1988-1990 : expositions à la galerie Diane Manière[modifier | modifier le code]

Parallèlement, il travaille avec la galerie Diane Manière, installée à Paris dans le Marais, rue Pastourelle, nouant des relations d’amitié avec Jacques et Diane Manière. Il constitue une collection d’une soixantaine de tableaux, patiemment réalisée par leurs soins, avec la collaboration de leur ami Christophe Boutang. Trois expositions auront lieu à la galerie Diane Manière : en 1985[11], 1988 et 1990[12].

1987 : exposition à Saint-Émilion[modifier | modifier le code]

Il expose 40 toiles, grands formats huiles claires, vives, colorées [13] dans la salle des Dominicains à Saint-Émilion pour une exposition placé sous le patronage du Ministre de la culture François Léotard.

« C’est la couleur qui prend l’artiste » écrit Queffurus, « et c’est l’artiste qui détient la compréhension de la valeur locale du moment, chaque toile est une œuvre unique avec un centre qui lui est propre. Les peintures distribuent les emblèmes de la réalité qu’elles évoquent et en possédant l’emblème, le peintre possède la réalité »[ouvrage Queffurus 1].

En 1990 un livre paraît aux Éditions du Félin[ouvrage Queffurus 2] rassemblant 48 photos de peintures de 1985 à 1990. On peut voir[interprétation personnelle] l’évolution de l'artiste vers la couleur et la diversité des thèmes, signe de l’invention plastique. Les objets du monde sont les supports émotifs qui stimulent son intérêt toujours croissant pour leur représentation en quelque sorte portée à l’infini, épreuve du rêve éveillé de l’art.

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

1993 : exposition à Cols en Auvergne[modifier | modifier le code]

En août 1993, il inaugure le Centre d’art de Cols à Vic-sur-Cère en Auvergne, installé dans un petit manoir du XIIe siècle dans la vallée de la Cère. Cols conserve encore le souvenir émouvant de Pierre de Cols (XIIIe siècle), célèbre troubadour qui dans ses poèmes d’amour avait annoncé que Cols deviendrait un lieu d’art.

L’exposition, organisée par le président du Centre d'art Jean-Louis Barthélémy, est titrée « L’œuf de musique »[14],[15]. Elle rassemble quarante toiles sous le signe du mythe du Phénix (le Phénicoptère).

1995 : exposition à l'Université de Picardie[modifier | modifier le code]

Du 11 au 13 mai 1995, André Queffurus participe, à l'Université de Picardie Jules Verne, au Colloque international « De la palette à l'écritoire » organisé par le service des Affaires culturelles et le Centre d'études du roman et du romanesque de l'université. Réuni pour le XXe anniversaire de la création du Centre, le colloque est présidé par Marcelin Pleynet et dirigé par Monique Chefdor, coordinatrice. André Queffurus expose huit peintures et participe au forum de discussion, « La parole est aux peintres »[16].

2004 : exposition galerie Teissèdre[modifier | modifier le code]

En 2004, la galerie Teissèdre, rue des Saints Pères à Paris expose trente toiles colorées qui exprime la maturité de l'artiste.

Exposition 12 rue Guénégaud à Paris

2007 : exposition au 12 rue Guénégaud à Paris[modifier | modifier le code]

En 2007, l’exposition rue Guénégaud, organisée par Jacques Manière et Christophe Boutang, rassemble une soixantaine de tableaux de différentes périodes, allant des formes très tendues à des noirs vifs ou des toiles très colorées[17].

2010 : exposition Galerie les Montparnos[modifier | modifier le code]

Le 18 mars 2010 a lieu le vernissage de l'exposition « André Queffurus » chez Mathyeu Le Bal, à la galerie Les Montparnos à Paris. Seize peintures ont été prêtées par l'artiste à cette occasion pour une exposition d'un mois.

2013: exposition Galerie du Pont Neuf[modifier | modifier le code]

La galerie du Pont Neuf (place Dauphine à Pari), où les artistes exposent librement leurs œuvres, montre à l'automne 2013 trente-sept tableaux dont la plupart sur le thème de la ville[18].

Exposition Galerie MB-XL Contemporary & Modern à Ixelles

2016: exposition Galerie MB-XL Contemporary & Modern à Ixelles (Belgique)[modifier | modifier le code]

Absorbé dans la recherche du ton juste, Queffurus prépare pendant un an vingt tableaux pour une exposition au printemps 2016 à la galerie MB-XL Contemporary & Modern à Ixelles. Ses paysages intérieurs, forts de leur simplicité, de leur élégance, et du rapprochement des tons, y résonnent de terres sombres et de lumière secrète. À la fois précieuse et tourmentée sa peinture ne laisse rien dire mais donne à voir des souvenirs d’un monde que personne n’a connu avant[19].

Décès[modifier | modifier le code]

André Queffurus est décédé à Paris le 11 janvier 2011[20].

Collections[modifier | modifier le code]

André Queffurus est l'auteur de plus de 1 200 tableaux, dont environ 700 sont conservés dans des collections privées en Europe et aux États-Unis. Il est représenté dans les collections du Musée d'art moderne de la ville de Paris[21], dans celles du Fonds national d'art contemporain[22] ainsi qu’au musée de Melbourne.

Expositions notables[modifier | modifier le code]

  • 1968 : galerie Camille Renault, Paris
  • 1974 : galerie Claude Bernard, Paris
  • 1978 : galerie Jean Leroy, Paris
  • 1979 : Fondation nationale des Arts plastiques, Paris
    2008 - Visage vert
  • 1980 : galerie Jean Leroy, Paris
  • 1985 : galerie Diane Manière, Paris
  • 1985 : galerie Flora / Espace Kiron, Paris
  • 1987 : Salle des Dominicains, St Emilion
  • 1988 : galerie Diane Manière, Paris
  • 1990 : galerie Diane Manière, Paris
  • 1993 : Centre d’Art, château de Cols, Vic sur Cère
  • 1996 : Espace Kiron, Paris
  • 2004 : galerie Teissèdre, Paris
  • 2007 : exposition rue Guénégaud organisée par Jacques Manière et Christophe Boutang.
  • 2010 : galerie Les Montparnos, Paris
  • 2013 : galerie du Pont-Neuf, Paris
  • 2016 : galerie MB-XL Contemporary & Modern, Ixelles

Citations[modifier | modifier le code]

« Tout peintre voyage entre les ombres lumineuses et les doutes qu'engendre la lumière. La métaphore enchante. A l'artiste de colorer l'ombre des êtres qui apparaissent comme des entités douées de sentiments. »

— André Queffurus, Queffurus[ouvrage Queffurus 3]

« "Je ne peins pas ce que je sais, je peins ce que je vois", répondit un jour Turner à un officier de marine qui lui demandait pourquoi il n'avait pas figuré les sabords d'un navire. Turner, savant dans ses premiers tableaux, décrit. À la fin, il évoque: il est le rhapsode. »

— André Queffurus, Queffurus[ouvrage Queffurus 4]

« Les premières années le peintre ouvre les yeux, il regarde sans voir, accumulant des raisons pour la raison d'agir. Il se promet de produire des formes qu'il s'est imaginé voir; il a fait les gestes de la prière sinon la prière. Pris d'une faim de dialogue et d'une soif insatiable, il tourne son regard vers toute noirceur et toute blancheur, et le blanc qu'il peint est éloigné de tout blanc nivéal. Changé en chat, il ne sait rien faire de ses phalanges, se met à peindre la souris d'œil à œil, de dent à dent et entonne l'éloge funèbre de son modèle, matière et sujet de tout ce qui existe. Il peint les figures à contre-soleil et leur invente un corps radiant. Amateur de balistique, bâtisseur de ponts, briseur de murs, bouc émissaire, traducteur antique, passeur de l'œil dans les fibres, double de son étoile, Vincent Van Gogh et Vincent Van Gogh à vau-l'eau, le jaune de Naples et le nuage pourpre dans le ciel de Paris... »

— André Queffurus, Queffurus[ouvrage Queffurus 5]

« La Sainte-Victoire a vu le feu; le motif n'est plus que cendres. La montagne chantait pour Cézanne qui se postait devant elle comme l'on se met devant la mer. Ponctuel comme un peintre de grain de riz, il avait choisi le modèle unique et la plus impavide des personnes. Ce grand prêtre avait inventé le protocole et crée le cérémonial d'une liturgie dont il était l'instigateur. Avec le temps, il s'était fait un tissu de devoirs étranges; l'amour d'un célibataire pour une montagne, fût-elle de lumière, est chose rare. La nuit, dans son lit, il la contemplait sous les paupières, la faisait tourner entre ses doigts ainsi qu'on le fait d'un solitaire; il s'enchantait de ses ymétries. Cette intimité inquiétait Aix qui a fait des fables de ses obsessions. La montagne et l'homme sont des tourbillons, l'artiste leur donne une forme. Il y a eu un coup de foudre comme pour Paul à Damas. Un coup d'éclairement. C'est la couleur qui prend l'homme mais c'est lui qui détient la compréhension de la valeur locale du moment et comme le moine du Tao, en possédant l'emblème, il possède la réalité. Pour Paul Cézanne - selon ses propos - ,le chef-d'œuvre est la diversité infinie. »

— André Queffurus, Queffurus[ouvrage Queffurus 6]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Jeanine Warnod, « Sur la lande de Queffurus », Le Figaro,
  2. Queffurus, éditions galerie Claude Bernard,
    catalogue de l'exposition galerie Claude Bernard
  3. (fr) Gilles Plazy, « André Queffurus », Le Quotidien de Paris,
  4. (fr) René Micha, « André Queffurus », Art International,
  5. (fr) Michaël Gibson, « André Queffurus à la galerie Jean Leroy », New York Herald Tribune,
  6. (fr) Michaël Gibson, « André Queffurus », Art News,
  7. (fr) Paul de Roux, « Les arts - André Queffurus », La Nouvelle Revue française, n°355,
  8. (fr) Armelle Héliot, « Queffurus: chaos tranquille », Le Quotidien de Paris,
  9. (fr) Lerner de Vecchi, « André Queffurus », L'œil,
  10. (fr) « Échos du mois: Exposition Queffurus du 7 octobre au 7 novembre », Beaux Arts magazine,
  11. (fr) Jacques Taroni de France Culture, « André Queffurus - Paysages et figures de trottoir », Kanal,
  12. Queffurus, Editions galerie Diane Manière,
    Catalogue de l'exposition Queffurus du 29 mai au 30 juin 1990, préfacé par Christophe Boutang
  13. (fr) « Ample respiration de Queffurus », Sud Ouest,
  14. (fr) « Le monde allégorique de Queffurus », La Montagne,
  15. (fr) Geneviève Jamet-Cortat, « André Queffurus », L'Auvergnat,
  16. (fr) Archives de l'Université de Picardie, Centre du roman et du romanesque,
  17. (fr) « André Queffurus », L'officiel galeries & musées, , p. 49
  18. (fr) « André Queffurus », Pariscope, numéro 2367, , p. 139
  19. (fr) « Extrait du catalogue: "André Queffurus : Le secret du fruit, évangile d’abeille" », Edité à Galerie MB-XL Contemporary & Modern et présenté par Prof. Dr. Jan De Maere,
  20. (fr) Carnet du Monde, Le Monde,
  21. Inventaire des collections du musée d'art moderne de la ville de Paris, éditions Paris Musées, p. 256
  22. Cahier d'inventaire du Fonds national d'art contemporain, éditions FNAC,
  1. p. 21
  2. p. 70
  3. p. 20
  4. p. 14
  5. p. 21
  6. p. 39

Liens externes[modifier | modifier le code]

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