Alpha Virginis

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Spica • Épi • Azimech

Coordonnées : Sky map 13h 25m 11.587s, −11° 09′ 40.71″

Épi
(α Virginis)
Description de l'image Virgo constellation map.png.

Époque J2000.0

Données d'observation
Ascension droite 13h 25m 11,587s
Déclinaison −11° 09′ 40,71″
Constellation Vierge
Magnitude apparente +0,98
Distance ~260 al
(~47,6 pc)
Type spectral B1III-IV[1]

Autres désignations

α Vir (Bayer), 67 Vir (Flamsteed), HR 5056, HD 116658, BD-10 3672, SAO 157923, CCDM J13252 -1109A, FK5 498, HIP 65474

α Virginis, également appelée de son nom traditionnel latin Spica, ou l'Épi en français (on trouve parfois aussi Spica Virginis, « l'Épi de la Vierge »), ou encore Azimech, est l'étoile la plus lumineuse de la constellation de la Vierge, et la quinzième étoile la plus brillante du ciel nocturne.

Elle est facile à trouver : il faut suivre la courbe de la Grande Ourse jusqu'à Arcturus dans le Bouvier, et poursuivre la route jusqu'à l'Épi.

Il s'agit d'une binaire à éclipses, sa magnitude variant de +0,92 à +0,98 sur une période de 4,0142 jours, une variation aussi faible étant toutefois très difficile à observer.

Occultations[modifier | modifier le code]

L'étoile est périodiquement occultée par la Lune[2] et peut l'être par Mercure ou par Vénus[3].

Les occultations de l'étoile par la Lune surviennent par séries. On compte deux séries d'occultations tous les 18,6 ans environ[2]. La dernière série (janvier 2016) a débuté le [4] pour s'achever le [5].

La dernière occultation de l'étoile par Vénus a eu lieu le [3] ; la prochaine devrait avoir lieu [3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Alpha Virginis sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
  2. a et b Jean Meeus, « La périodicité des occultations », L'Astronomie, vol. 86,‎ , p. 141-147 (Bibcode 1972LAstr..86..141M, lire en ligne [PDF]).
  3. a, b et c (en) G. P. Können et J. van Maanen, « Planetary occultations of bright stars », Journal of the British Astronomical Association, vol. 91,‎ , p. 148-157 (Bibcode 1981JBAA...91..148K, lire en ligne [PDF]).
  4. (en) « 2012 : Lunar occultations of planets, minor planets and bright stars » [html], sur asa.usno.navy.mil (The Astronomical Almanac Online!), United States Navy,‎ consulté le 20 janvier 2016.
  5. (en) « 2013 : Lunar occultations of planets, minor planets and bright stars » [html], sur asa.usno.navy.mil (The Astronomical Almanac Online!), United States Navy,‎ consulté le 20 janvier 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]