Alexandre Vanautgaerden

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Alexandre Vanautgaerden
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Didier VanautgaerdenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

Alexandre Vanautgaerden, de son prénom de naissance Didier[1],[2], est un historien d'art belge né à Bruxelles en 1965. Spécialisé sur Érasme et l'histoire du livre, il a dirigé deux institutions patrimoniales : la Maison d'Érasme et la Bibliothèque de Genève. Il a collaboré avec des artistes sur les relations entre le patrimoine, la recherche académique et l'art contemporain et a réalisé plusieurs documentaires sur l’art (notamment pour la télévision francophone belge - RTBF).

Parcours[modifier | modifier le code]

Alexandre Vanautgaerden est né en 1965 à Bruxelles[3]. Sa famille, originaire des Marolles, est d'origine modeste (son père est plombier puis cafetier et sa mère vendeuse) et l'oriente dans sa jeunesse vers des études professionnelles[4].

Études[modifier | modifier le code]

Alexandre Vanautgaerden commence par suivre une formation de frigoriste à l’école des Arts et métiers mais se réoriente rapidement vers le domaine littéraire en devenant l’élève de l’écrivain Gaston Compère à l’Athénée royal d'Ixelles (1982-1984). Il poursuit ses études à l'Université libre de Bruxelles (1984-1988), son mémoire de licence d’histoire de l’art porte sur la notion d’espace médiéval dans l’œuvre de Marcel Proust et de Joris-Karl Huysmans (1988).

Après sa nomination comme conservateur de la Maison d'Érasme en 1994, il continua ses études universitaires. Il suit une formation en bibliologie, à la Vlaamse Universiteit Brussel (VUB) en 1995 et prépare une thèse de doctorat qui sera présentée en 2008 à l'Université Lumière Lyon II et à l’Université libre de Bruxelles[5] qui était consacrée au rôle de l’humaniste Érasme dans la naissance du livre moderne (Érasme typographe. Imprimerie et humanisme à la Renaissance[6]).

Carrière d'enseignant[modifier | modifier le code]

À Bruxelles, il enseigne l’histoire de l’art à l'École des Arts d'Anderlecht (1989-1993) et à l’Institut d’Études Supérieures d’Études du Langage Plastique ({{| quoi ISELP}}) de 1990 à 1993[7]. De 2016 à 2017, il enseigne et dirige le module « Inventaire et patrimoine » du Master d’études avancées « Conservation du patrimoine et muséologie »[8] des Universités de Fribourg, Lausanne et Genève. Il intervient dans le « Master of Advanced Studies in Archival, Library and Information Science[9] » de l’Université de Berne en délivrant un enseignement sur les bibliothèques numériques.

Carrière à la télévision belge[modifier | modifier le code]

Il réalise plusieurs documentaires sur l’art (1990-1995) et travaille pour la télévision publique belge francophone (RTBF) dans les émissions Intérieur Nuit[10] et Alice diffusée sur Arte 21 (1992-1996).

Direction d'institutions culturelles[modifier | modifier le code]

En 1994, il nommé conservateur du musée de la Maison d'Érasme à Bruxelles, poste qu'il occupera durant dix-huit ans[4].

Il devient directeur de la Bibliothèque de Genève en 2012 et jusqu'à fin mars 2018[11]. L'exécutif municipal le suspend de ses fonctions en janvier 2018 avec effet immédiat suite à la publication d'un rapport d'audit[12] évoquant des problèmes internes à la Bibliothèque de Genève et des difficultés dans la supervision par le département responsable de l'institution (DCS)[13],[14],[15],[16],[17]. A la suite de cette décision, Alexandre Vanautgaerden conteste les accusations portées à son encontre et dépose un recours contre la suspension[18]. En mars, les deux parties parviennent à un accord, dont les termes exacts sont tenus secrets, pour faire cesser leurs rapports de travail à partir du mois d'avril[19]. Cet accord invoque la perte du lien de confiance entre les deux parties, la ville de Genève renonçant à sanctionner son ancien employé et Alexandre Vanautgaerden retirant son recours. Son successeur Frédéric Sardet, directeur des Bibliothèques et Archives de la Ville de Lausanne est nommé en octobre 2018[20].

Académie royale de Belgique[modifier | modifier le code]

Il est membre correspondant de l'Académie royale d'archéologie de Belgique (2010)[21] et membre associé de l'Académie royale de Belgique (2014)[22], Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques.

Art contemporain et patrimoine[modifier | modifier le code]

Alexandre Vanautgaerden a travaillé avec un grand nombre d’artistes afin de mettre en résonance le patrimoine et le monde de la recherche. Il a passé des commandes ou invité des artistes à revisiter des textes ou des œuvres anciennes tels que les artistes plasticiens Jan Fabre, Marie-Jo Lafontaine, José-Maria Sicilia[23], Fabienne Verdier ou Perejaume ; les musiciens et compositeurs Todor Todoroff, Stevie Wishart[24], Jordi Savall[25], Jaap Schröder, Jos van Immerseel ou Jean-Paul Dessy ; les photographes Alain Paiement, Jean-Paul Brohez, André Jasinski ; les typographes Fernand Baudin et Herman Lampaert[26]. Il a fait réaliser par l’artiste relieur Sün Evrard[27] un ensemble important de reliures contemporaines sur livres anciens[28]. Il repense la muséographie de la Maison d’Érasme à l’occasion des 75 ans du musée avec le typographe Herman Lampaert[29] et la peintre Aïda Kazarian[30] (2007).

L’expérience du langage[modifier | modifier le code]

Alexandre Vanautgaerden a participé au projet « Polyphonies : formes sensibles du langage et de la peinture » dont l'objectif était de créer un dialogue entre l'artiste-peintre Fabienne Verdier et le linguiste Alain Rey pour illustrer l'édition du cinquantenaire du Petit Robert. Il a conçu et édité un ouvrage sur le processus de création issu de ce dialogue[31]. Il a également organisé et assuré le commissariat de l'exposition « L’expérience du langage - La République des dictionnaires (de Voltaire à Alain Rey) » au Musée Voltaire (Genève) présentant ce travail de création contemporaine et montrant les résonances qu'il entretenait avec le patrimoine lexicographique genevois[32],[33].

Le jardin philosophique de Benoît Fondu[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de « Bruxelles capitale européenne de la culture »[34] en 2000, un jardin philosophique est créé au musée de la Maison d'Érasme[35],[36]. Conçu et imaginé[37] par l’architecte du paysage Benoît Fondu[38], sur le thème du jardin philosophique proposé par le conservateur Alexandre Vanautgaerden. Ce jardin philosophique s’inspire d’un des plus beaux textes sur les jardins écrits à la Renaissance, Le banquet religieux[39] (première publication dans l’édition des Colloques en 1522). Ce jardin offre une méditation sur la notion d’otium, qui, selon les Romains de l’Antiquité, définissait une certaine forme de bonheur qu’ils opposaient à negotium, au labeur. L’otium était, pour eux, cette capacité de l’homme à ne rien faire qui le rendait libre et dispos à lui-même et, ce faisant, aux autres. Dans ce jardin philosophique quatre artistes, complétant l’œuvre de Benoît Fondu, ont d'abord aménagé des “chambres philosophiques” à partir de proverbes érasmiens : Catherine Beaugrand[40], Marie-Jo Lafontaine, Perejaume et Bob Verschueren ; puis, le designeur Pierre Portier a réalisé les bancs qui permettent d'en jouir et de les contempler. Deux artistes photographes (Jean-Paul Brohez[41] et André Jasinski[42]) et quatre peintres (Luc Claus, Aïda Kazarian, Bernard Gaube et Félix Hannaert) ont nourri la réflexion commune, lors de la conception du jardin. Le botaniste et médecin-vétérinaire Georges Mees a apporté son expertise à cette création[43].

Commissariat d’expositions[modifier | modifier le code]

Abbaye d'Orval[modifier | modifier le code]

  • Laurent-Benoît Dewez (1731-1812), Christian Claus (1946), Anne Denis (1965). Exposition du sculpteur Christian Claus et de la photographe Anne Denis dans le cadre de l’architecture néo-classique de Laurent-Benoît Dewez. Abbaye d’Orval, juillet-août 1992, Centre d’art contemporain du Luxembourg.

Saint-Antoine l'Abbaye[modifier | modifier le code]

  • Érasme ou l’Éloge de la curiosité à la Renaissance, Exposition sur les cabinets de curiosité en partenariat avec le Musée de la Médecine, le Musée de Louvain-la-Neuve et le Muséum d’Histoire naturelle de Tournai. Musée de Saint-Antoine l’Abbaye (F), juin-octobre 1997.

À la Maison d'Érasme[modifier | modifier le code]

  • Érasme et ses imprimeurs. Une exposition de livres anciens sur les imprimeurs qui ont permis à Érasme de réaliser son œuvre. Musée de la Maison d’Érasme, 13 mars 2007-16 septembre 2007.
  • Anatomie des Vanités. Exposition sur les cabinets de curiosité du XVIe et XVIIe siècles accompagnée d’œuvres de Jan Fabre et Marie-Jo Lafontaine. Musée de la Maison d’Érasme, 12 avril-16 septembre 2008.
  • Portraits of Erasmus. Dürer - Holbein – Metsys. Exposition des portraits d’Érasme en collaboration avec l’exposition sur Lucas Cranach organisée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. L’exposition a donné lieu à une commande à l’artiste Fabrice Samyn. Bruxelles, Maison d’Érasme, 20 octobre 2010-23 janvier 2011. Musée de la Maison d’Érasme & Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
  • José Maria Sicilia, L’oiseau et le filet. Exposition de l’artiste espagnol José Maria Sicilia en collaboration avec le Musée du Louvre, Bruxelles, Musée de la Maison d’Érasme, 5 juin-23 octobre 2010.
  • Typographus. L’incroyable histoire du premier graphiste ‘belge’ Thierry Martens (1450-1534). Exposition organisée avec la Bibliothèque royale de Belgique et la Bibliothèque Sainte-Geneviève sur le prototypographe des Pays-Bas du Sud. Bruxelles, Musée de la Maison d’Érasme, 23 octobre-6 décembre 2009. Paris, Bibliothèque Sainte-Geneviève, printemps 2011.
  • Folie douce. Exposition & fantaisie musicale. Exposition des œuvres de l’artiste suisse Regula Maria-Müller dans une scénographie intégrant une création musicale de la musicienne anglaise Stevie Wishart et 9 concerts. Bruxelles, Musée de la Maison d’Érasme, 25 décembre 2011-4 mars 2012.
  • El espacio entre las palabras. Exposition des œuvres de l’artiste espagnol Damià Diaz. Bruxelles, Béguinage, 19 septembre -25 novembre 2012. Musée de la Maison d’Érasme.
  • Scheut 1450. Exposition des sculptures gothiques de la chapelle de Scheut d’Anderlecht. Bruxelles, Musée de la Maison d’Érasme, 19 septembre -25 novembre 2012.

Bibliothèque de Genève[modifier | modifier le code]

  • « Autour du Léman » Affiches Art nouveau de la Bibliothèque de Genève, Lausanne, Salon des Antiquaires et des Arts du XXe siècle, 15-23 novembre 2014.
  • Fabienne Verdier, L’expérience du langage. La République des dictionnaires (de Voltaire à Alain Rey). Genève, Musée Voltaire, Bibliothèque de Genève, 2 novembre - 17 décembre 2017[44],[45].
  • De l’argile au nuage, une archéologie des catalogues (IIe millénaire av. J.-C. - XXIe siècle). Deux expositions conçues par Yann Sordet, Frédéric Barbier et Thierry Dubois : à Paris, Bibliothèque Mazarine, 13 mars au 13 mai 2015 ; à Genève, Bibliothèque de Genève, 8 septembre 2015 au 21 novembre 2015[46],[47],[48].
  • 500 ans au quotidien. Histoire des femmes. Histoire de politiciens, Histoire de politiciennes. Deux expositions sur le dépôt légal à Genève, conçues par Étienne Burgy. Genève, Bibliothèque de Genève, 8 mars -5 avril et 10 juin - 12 juillet 2014[49],[50],[51].

TV, cinéma[modifier | modifier le code]

Alexandre Vanautgaerden réalise une soixantaine de séquences « Image », sur des sujets d’urbanisme et artistiques, dans l’émission Intérieur Nuit, produite par la RTBF, cellule de production Cargo (1990-1994). Diffusion hebdomadaire sur la RTBF, TV 5 Europe, Arte 21. Il co-réalise (avec Wilbur Leguebe[52] et Richard Wandel[53]) 3 moyens-métrages (26 min) dans l’émission européenne Alice, cellule de production Cargo (1992-1993). Diffusion sur la RTBF, TV 5 Europe. Il réalise avec Bernard De Wil et le musicien Todor Todoroff[54] deux films sur les artistes[55] Marie-Jo Lafontaine (Des Ombres, 1994, 28 min)[56] et Madeleine Martin-Haupert (Faire un tableau, 1993, 55 min) ainsi que sur le Musée d’art contemporain d’Anvers (MUHKA, 1991, 22 min).

Travaux scientifiques[modifier | modifier le code]

Au sein du musée de la Maison d’Érasme, il fonde un centre d’études consacré à l'humanisme, à l’histoire du livre et à la littérature néolatine[57]. Il collabore étroitement avec l’historien du livre Jean-François Gilmont avec lequel il organise plusieurs colloques, ainsi qu’avec l’Institut interuniversitaire pour l’étude de la Renaissance et de l’Humanisme (ULB-VUB. Bruxelles), la Bibliothèque royale de Belgique et le Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese[58] (Vérone) dirigé par Rosanna Gorris. Il est membre actif du bureau de la Fédération internationale des Sociétés et Instituts de la Renaissance (FISIER[59])[60] et collabore à l’organisation de plusieurs colloques internationaux à Vérone (2006), Bruxelles-Liège (2007), Montréal (2011) et Cambridge (2012). Ses recherches sont concentrées sur l'histoire de l'humanisme, l’histoire des lieux de savoir et l’étude de la mise en page des livres anciens. Il a édité plusieurs textes d’Érasme. Sa thèse de doctorat (Érasme typographe. La mise en page, instrument de rhétorique[61])[62],[63] est une biographie de l’humaniste composée à partir de sa production imprimée. Alexandre Vanautgaerden est membre du comité de rédaction des revues suivantes : Erasmus of Rotterdam Yearbook society[64], Toronto ; Patrimoine genevois, Genève[65] ; Studia Aurea[66], Barcelone-Gérone ; Thérésienne, Académie royale de Belgique, Bruxelles.

Activité éditoriale[modifier | modifier le code]

Parallèlement à ses fonctions officielles, Alexandre Vanautgaerden exerce une activité d'éditeur. Il développe une politique d’éditions pour public cultivé avec les éditions La Lettre volée (2001-2004) puis avec les Éditions Brepols (2005-). Il y dirige les collections suivantes Notulæ erasmianæ[67], Nugæ humanisticæ[68] et Farrago[69]. Il dirige la collection Le Cabinet d’Érasme[70], d’abord avec les Éditions La Lettre volée (2001-2004) puis avec les Éditions Somogy. Au Musée d’Érasme, il a dirigé la collection Colloquia in museo Erasmi[71]. À la Bibliothèque de Genève, il crée la collection Le monde dans une noix aux Éditions des Cendres à Paris[72].

Éditions numériques[modifier | modifier le code]

Il crée en 2015 un site dédié aux ressources numériques en relation avec le patrimoine genevois (Bibliothèque de Genève numérique[73]).

En 2018, voit le jour l’Officine numérique[74], une plateforme d’édition numérique fédérant cinq éditeurs (Droz, Labor et Fides, Zoé, Héros limite, la Bibliothèque de Genève) qui valorise le patrimoine de livres savants produits à Genève.

Affiliations[modifier | modifier le code]

  • Membre de la Conférence des bibliothèques universitaires, Suisse (2012-2018)[75].
  • Membre du bureau de la FISIER (Fédération internationale des Sociétés et Instituts de la Renaissance, 2012-2018)[76].
  • Membre du comité scientifique du Short Title Catalogus Vlaanderen (2015-2018)[77].
  • Membre de l’Institut interuniversitaire pour l’Étude de la Renaissance et de l’Humanisme, ULB/VUB (2004-2018)[78].
  • Membre du Conseil de Perfectionnement du Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR), Université de Tours (2006-2012)[79].
  • Secrétaire du groupe de contact FNRS Histoire de l’humanisme et des Réformes (2004-2012)[80].

Bibliographie sélective[modifier | modifier le code]

  • Fabienne Verdier et Alain Rey, Polyphonies. Formes sensibles du langage et de la peinture, Paris, Albin Michel et les Éditions Le Robert, 2017, 192 p. Ouvrage conçu, introduit et coordonné.
  • Le Petit Robert, Édition des 50 ans du dictionnaire le Petit Robert avec 22 tableaux originaux par Fabienne Verdier. Paris, Les Éditions Le Robert, 2017. Conception éditoriale.
  • Fabienne Verdier et les Maîtres flamands. Notes et carnets, Paris, Albin Michel, 2013, 144 p.
  • Érasme typographe. Humanisme et imprimerie au XVIe siècle[81], Bruxelles-Genève, Académie royale-Droz, coll. THR, 2012, 650 p[82].
  • Autoportraits d’Érasme, Turnhout, Brepols, coll. Nugæ humanisticæ, vol. 14, 2010, 136 p.
  • Thierry Martens et la figure de l’imprimeur humaniste, avec Renaud Adam, Turnhout, Brepols, coll. Nugæ humanisticæ, vol. 11, 2009, 256 p.
  • Un jardin philosophique, Paris, Somogy, Coll. Le cabinet d’Érasme, vol. III, 2001, 111 p.
  • L’homme qui tomba des étoiles, Paris, Somogy, Coll. Le cabinet d’Érasme, vol. IV, 2001, 128 p.

Bourses et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix du Concours annuel de l’Académie royale de Belgique (Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques) pour son travail Érasme et les imprimeurs (2008).
  • Boursier de la Florence Gould Foundation[83], New York (2001), de la Fondation Marie-José[84], Bruxelles (2004) et du Gouvernement français (2005).
  • Diplôme d’Honneur de l’Association Communautaire de l’Ordre Européen du Mérite[85] (ACOEM), 1998.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Registre du Commerce du Canton de Genève », sur ge.ch (consulté le 4 avril 2018)
  2. Arrêté ministériel WL13/CN/V/2014/1955 émis par le Service public fédéral de Justice belge le 17 décembre 2014 actant le changement du prénom de naissance Didier en Alexandre
  3. « Alexandre Vanautgaerden - Babelio », sur www.babelio.com (consulté le 12 mai 2018)
  4. a et b Pascale Carrier, « ALEXANDRE VANAUTGAERDEN... BRUXELLOIS NON PEUT-ETRE: ALEXANDRE LE BIENHEUREUX OU L'ELOGE DE LA PASSION - Le Soir », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  5. « Érasme typographe — La mise en page, instrument de rhétorique au XVIe siècle », sur theses.univ-lyon2.fr (consulté le 8 mars 2018)
  6. « Erasme typographe - Librairie Droz », sur www.droz.org (consulté le 25 février 2018)
  7. « Accueil – ISELP - Institut Supérieur pour l'Étude du Langage Plastique », sur iselp.be (consulté le 25 février 2018)
  8. « Accueil - MAS en conservation du patrimoine et muséologie », sur cms2.unige.ch (consulté le 25 février 2018)
  9. « Archivistique, bibliothéconomie, science de l'information », sur Archivistique, bibliothéconomie, science de l'information, (consulté le 25 février 2018)
  10. « L'Art et l'Argent », sur www.magic.be (consulté le 8 mars 2018)
  11. Étienne Dumont, « Alexandre Vanautgaerden évoque ses projets pour la Bibliothèque de Genève », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  12. Cour des comptes de la République et canton de Genève, Audit de légalité et de gestion sur la gouvernance de la Bibliothèque de Genève, (lire en ligne)
  13. Après des problèmes à la Bibliothèque de Genève, le directeur suspendu, Guillaume Rey/lan, 26 janvier 2018, sur rts.ch
  14. « La Ville ne veut plus du directeur de la Bibliothèque de Genève », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  15. Lucie Fehlbaum, « Le chef de la bibliothèque de Genève a été suspendu », sur 20min.ch, (consulté le 25 mai 2018).
  16. Etienne Dumont, « GENÈVE/Alexandre Vantautgaerden renvoyé de la Bibliothèque », Bilan,‎ (lire en ligne)
  17. Rachad Armanios, « Le directeur de la BGE licencié - Le Courrier », Le Courrier,‎ (lire en ligne)
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  24. « La Maison d'Érasme - 2003 », sur www.erasmushouse.museum (consulté le 9 mars 2018)
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  31. Fossati Céline, « Les 50 ans du Petit Robert, sous le pinceau de Fabienne Verdier », Choisir.ch,‎ (lire en ligne)
  32. Par Florence Millioud-Henriques, « «Peu d’artistes osent se jeter dans le vide» », 24Heures, 24heures, VQH,‎ (ISSN 1424-4039, lire en ligne)
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  35. Everything is Fun, « 12 petits coins de paradis muséaux à Bruxelles », Brussels Museums,‎ (lire en ligne)
  36. Le jardin philosophique, « Le jardin a été imaginé par le conservateur Alexandre Vanautgaerden, en collaboration avec le botaniste Georges Mees et l'architecte Benoît Fondu ».
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