Adonis Stevenson

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Adonis Stevenson
Image illustrative de l’article Adonis Stevenson
Fiche d’identité
Nom complet Adonis Stevenson
Surnom Superman
Nationalité Drapeau du Canada Canada - Drapeau d'Haïti Haïti
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Port-au-Prince, Haïti
Taille 1,80 m (5 11)
Catégorie Poids moyens à mi-lourds
Palmarès
Professionnel Amateur
Combats 32 38
Victoires 29 33
Victoires par KO 24 -
Défaites 2 5
Matchs nuls 1 -
Titres professionnels Champion du monde poids mi-lourds WBC (2013-2018)

Champion d'Amérique du Nord NABA des super-moyens (2011)

Champion du Canada poids supers-moyens (2007)
Dernière mise à jour : 2 décembre 2018

Adonis Stevenson est un boxeur canado-haĩtien né le à Port-au-Prince, Haïti, et vivant à Blainville, Québec.

Parti rejoindre sa mère au Canada à l'âge de sept ans, Stevenson quitte son foyer à l'adolescence pour vivre dans les rues de Montréal. Récupéré par une bande liée à des activités de gang, il débute par le kick-boxing avant de s'essayer à la boxe anglaise. Arrêté dans une affaire de proxénétisme en 1998, le Québécois sort de prison trois ans plus tard. Le boxeur amateur passe les étapes jusqu'à entrer dans l'équipe nationale canadienne et à disputer des tournois internationaux.

Évoluant dans la catégorie des poids mi-lourds, Stevenson passe dans le monde professionnel en 2006. En quinze mois, il combat à dix reprises pour autant de victoires, jusqu'à devenir champion professionnel du Canada. Ce titre en fait un prétendant pour la ceinture WBC et remporte les ceintures mineures de la fédération pour grimper dans la hiérarchie. En 2010, il tente sa chance aux États-Unis et subit dès son premier combat sa première défaite dans le monde professionnel.

Suite à ce revers, Stevenson doit multiplier les victoires pour obtenir sa chance contre le champion du monde WBC. Après avoir battu le champion Chad Dawson en soixante-seize secondes en juin 2013, il défend et conserve sa ceinture contre Tony Bellew, Andrzej Fonfara ou encore Badou Jack, mais ne conquiert pas d'autres ceintures et évite l'opposition face à Sergey Kovalev. Après avoir défendu victorieusement à neuf reprises son titre, il s'incline face à Oleksandr Gvozdyk en décembre 2018. Blessé gravement dans cette défaite, il est hospitalisé et placé en coma artificiel.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Adonis Stevenson naît dans la capitale d'Haïti, Port-au-Prince, le . Il passe ses jeunes années chez sa grand-mère dans le quartier populaire de Carrefour[1]. Il a environ quatre ans lorsqu'il est témoin d'un meurtre par arme à feu[1]. Son père, mort avant sa naissance, lui a été décrit comme un maître de karaté[1]. Certains disent qu'il est mort empoisonné à la suite d'un rituel vaudou, d'autres à la suite d'un coup au cœur reçu lors d'un combat[1]. Sa mère a immigré à Montréal d'où elle envoie de l'argent chaque mois pour le reste de la famille[1].

En 1984, Adonis Stevenson rejoint sa mère à Montréal dans un petit logement du quartier Côte-des-Neiges avec son frère aîné et une jeune sœur[1]. Sa mère refait sa vie avec un Canadien et a trois autres enfants[1]. À l'étroit, la famille déménagent dans un bungalow à Laval[1]. À 14 ans, il quitte la maison pour vivre dans la rue, dormant chez des amis ou dans le métro[1]. Membre d'une bande surnommée les Black Panthers, dont le chef est Bélande Thadal, Stevenson entre dans un gymnase de kick-boxing l'année suivante[1]. Repéré par l'entraîneur de la salle, Tiger Paul, voit en lui « une force incroyable pour son âge »[1]. Après plusieurs mois de kick-boxing, il change pour la boxe anglaise qu'il pense plus lucrative[1]. Tiger Paul lui conseille une salle à Brooklyn aux États-Unis[1]. Accompagné de Thadal, le boxeur haïtien s'y rend et, sur les conseils de son chef, refuse l'offre financière qui lui est faite[1].

De retour à Montréal, Stevenson entame une carrière criminelle avec son inséparable compère[1]. Ensemble, ils montent un agence d'escortes intitulée Obsession avec un autre membre de gang[1]. En septembre 1998, dans un climat tendu, ils battent tour à tour deux prostitués qui complotent pour les faire assassiner puis organise des combats entre elles[1]. Le 21 octobre, Stevenson est arrêté sur à une plainte de l'une d'entre elles[1]. Dénoncé par quatre filles, Stevenson est condamné à quatre ans d'emprisonnement pour proxénétisme, voies de fait et menaces[1],[2]. Il est emprisonné dans la prison de Rivière-des-Prairies[1]. Impliqué dans une bagarre collective, les gardiens le surprennent à mettre un violent coup de pied à la tête à un détenu par terre, lui provoquant un double fracture du crâne[1]. Pour cet acte, il est condamné à un mois de prison supplémentaire[1]. Libéré en 2001 après 18 mois de prison et 12 mois de probation, Adonis Stevenson se promet de ne jamais y remettre les pieds[1],[3].

Carrière de boxeur[modifier | modifier le code]

Dans les rangs amateurs[modifier | modifier le code]

Chez les amateurs, Adonis Stevenson est sacré champion du Québec des poids moyens en 2004, puis s'empare du titre canadien en 2005 et 2006. Sélectionné par l'équipe canadienne, il participe aux Jeux du Commonwealth organisés en Australie en mars 2006[4]. Après avoir dominé le Samoan Warren Fuavailili en demi-finale du tournoi, Stevenson déclare « Inde ou Australie, peu m'importe, je veux l'or. Je veux gagner »[Cit 1]. En finale, il s'incline nettement face au boxeur australien Jarrod Fletcher (en) sur le score de 34 points à 18[6] et remporte la médaille d'argent[4]. Il affiche 33 victoires et 5 défaites dont deux contre Jean Pascal[1].

Débuts professionnels[modifier | modifier le code]

Après deux années au sein de l'équipe nationale canadienne, Adonis Stevenson passe professionnel en septembre 2006 avec le promoteur Yvon Michel[1]. Il s'empare du titre canadien des super-moyens l'année suivante et enchaîne 13 victoires en autant de combats mettant KO ou KO technique Mike Funk, Ferenc Lakonde, Bonnie Joe McGee, Eduardo Calderon, Étienne Whitaker, Carl Cockerham, Marcus Thomas, Alvaro Enriquez, Marlon Hayes, David Whittom et Dhafir Smith.

Le , au Casino de Montréal du Canada, Stevenson a vaincu Anthony Bonsante par KO au 1er round. Anthony Bonsante lança la première attaque, mais quelques instants après l'assaut, Stevenson envoya une main gauche qui propulsa Bonsante au sol. Bonsante resta étendu sur le ring avec les yeux fermés, pendant que l'arbitre atteingna le nombre de six avant d'arrêter le combat. Mais Bonsante commençait également à se lever au compte de six, mais il était trop tard. Laissant Bonsante furieux de la décision et pourchassant l'arbitre autour du ring dans le but de protester contre cette décision, mais en vain. Il a également remporté un TKO au 5e round contre Jermain Mackey, le 25 septembre 2009.

Le , il subit sa première défaite en étant stoppé au 2e round par Darnell Boone[7]. Boone a été mis au sol à deux reprises au 1er round. Au 2e round, Adonis se rue vers Boone sans maintenir sa garde : il se fait alors toucher d'un solide coup l'envoyant à terre pour la première fois de sa carrière amateur et professionnelle. Stevenson se remet sur pieds avant la fin du compte mais l'arbitre décide de mettre fin au combat ne jugeant pas le Canadien apte à poursuivre.

Premier titre et aspirant mondial[modifier | modifier le code]

Malgré ce revers, il renoue avec les Promotions G.Y.M et remporte le titre nord-américain NABA le 8 avril 2011 aux dépens de Derek Edwards par KO au 3e round. Adonis enchaîne par une victoire au 1er round contre Dion Savage le 17 septembre 2011 ; conserve son titre face à Aaron Pryor Jr. le 10 décembre 2011 par arrêt de l'arbitre au 9e round puis fait un saut de la 15e à la 2e position pour le titre IBF en remportant par KO au 1er round son duel l'opposant à Jesus Gonzales le 18 février 2012 avec un knock-out percutant[8],[9],[10].

Il combat ensuite Noe Gonzalez en avril 2012 et remporte le combat après 1 minute et 40 secondes dans le deuxième round. Le combat suivant était initialement prévu contre Don George afin de ravir la première position au titre IBF. Ce devait être un événement en sous carte de l'affrontement entre Jean Pascal et Tavoris Cloud le 11 août 2012 mais en raison d'une blessure subie par Jean Pascal, il a été annulé. Le combat de Stevenson a été reprogrammé le 17 août 2012 et a été réservé par le diffuseur ESPN pour l’évènement ESPN Friday Night Fights. Mais quelques jours avant le duel, Stevenson se blesse à la main gauche et doit finalement reporter le combat au 12 octobre 2012. Ce soir là, il envoie Don George au sol à deux reprises dans le cinquième round et encore une fois dans la sixième reprise avant de l’emporter par KO technique au 12e round après avoir renversé Don George encore deux fois au dernier round.

Quelques jours après cette victoire, Adonis Stevenson apprend la mort de l'entraîneur Emanuel Steward le à l'âge de 68 ans après avoir contracté un virus dans l'un des hôpitaux de la région de Chicago dans lequel il s'était rendu pour subir une intervention chirurgicale (pourtant réussie) afin de guérir d'une diverticulose. Toutefois, Adonis reste fidèle à la famille du Kronk Gym en poursuivant sa formation avec le neveu d'Emanuel Steward, Jayvan Hill, et son assistant Derrick Coleman.

Adonis Stevenson se venge de sa seule défaite le au Centre Bell en battant au 6e round Darnell Boone[11]. Il contraint Boone à mettre un genou au sol après avoir reçu un puissant crochet droit aux côtes au début de cette reprise avant de finir le combat par une combinaison uppercut du gauche suivi d'un direct du gauche[11].

Championnats du monde des mi-lourds[modifier | modifier le code]

Adonis Stevenson (19-1, 16 KO), monte de catégorie pour faire face à Chad Dawson (31-2, 17 KO) pour le championnat WBC des mi-lourds au Centre Bell de Montréal le . Il vainc Dawson par KO à 76 secondes du premier round et devient ainsi champion du monde[12]. Par la suite, le 28 septembre de la même année, Stevenson met sa ceinture en jeu pour la première fois face à Tavoris Cloud. Après avoir été dominé tout au long du combat, résultant en une coupure à l'œil gauche dès les premiers rounds, Cloud est sévèrement coupé à l'œil droit au septième engagement, ce qui l'oblige à se retirer du combat. Stevenson défend donc sa ceinture avec succès pour une première fois. Dans la même soirée, Sergey Kovalev, le champion WBO, qui semble être son futur adversaire et une affiche attendue, défend son titre[13].

Au lieu de rencontrer le Russe, Stevenson défend son titre le à Québec contre l'Anglais Tony Bellew[13],[14]. Dans la sixième reprise, Superman met au sol son adversaire avec un uppercut du gauche[14],[15]. Lorsqu'il se relève après un premier compte, il enchaîne avec une nouvelle gauche suivie d'une série de coups obligeant l'arbitre à mettre un terme à l'affrontement[14]. Selon la firme Nielsen Media research, le duel Stevenson-Bellew attira une moyenne de 1,305 million de téléspectateurs, avec une pointe à 1,358 million, sur les ondes de HBO. Avec cet affrontement, le Canadien conclut son année 2013 avec quatre succès par KO[15] et est nommé boxeur de l'année par Ring Magazine.

Adonis Stevenson conserve à nouveau sa ceinture le en s'imposant aux points contre Andrzej Fonfara devant une audience de seulement 672 000 téléspectateurs[16]. Le Québécois change de réseau télévisuel de HBO à Showtime dans l'espoir de se confronter à Bernard Hopkins, champion du monde IBF et WBA, à la veille de ses cinquante ans[13]. Hopkins opte pour un combat contre Kovalev et Stevenson se trouve laisser de côté[13]. Il enchaîne en dominant par KO au 5e round Dmitry Sukhotsky le 19 décembre 2014[17],[18] et aux points face à Sakio Bika, ancien champion WBC des super-moyens, le 4 avril 2015. Il récidive le 11 septembre 2015 en battant par arrêt de l'arbitre au 3e round Tommy Karpency puis le 29 juillet par KO au 4e round contre Thomas Williams Jr.

Le , Adonis Stevenson retrouve le boxeur polonais Andrzej Fonfara pour une revanche du premier affrontement trois ans plus tôt[19]. Dès la première reprise, le Canadien envoie son adversaire au tapis d'un crochet du gauche et poursuit sa domination dans la reprise suivante, obligeant l'entraîneur de son adversaire, Virgil Hunter, à jeter l'éponge[20].

Critiqué pour son inactivité avec seulement un combat en 2016 et un en 2017, Stevenson est opposé à Badou Jack le , un véritable défi face à un boxeur expérimenté déjà double champion du monde[21]. Dominant par sa puissance en début de combat, Superman fatigue de reprise en reprise à partir de la septième[22]. De retour en fin de combat, il touche au corps son adversaire dans une intense onzième reprise[22]. Le combat va à son terme et les arbitres donnent une décision partagée en faveur du match nul (114-114, 114-114, 113-115), permettant au Québécois de conserver sa ceinture[22].

Le , Stevenson défend son titre face à l'Ukrainien Oleksandr Gvozdyk, invaincu et favori du combat[23]. Dans la onzième reprise, il est mis KO par son adversaire alors qu'il menait aux points à l'entame de la reprise (98-92, 96-94, 95-95)[24]. Touché à plusieurs reprises, il chute et tombe dans un coin du ring, mettant fin au combat sans compte[24]. Le Québécois reste allongé plusieurs minutes avant de regagner le vestiaire et de discuter avec son promoteur[24]. Confus dans les minutes qui suivent, il est transporté à l'hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec après avoir été victime d'un malaise en sortant de la douche[25]. Présentant de sérieux symptômes de commotion cérébrale, le boxeur est transféré en soins intensifs tard dans la nuit jusqu'à être placé dans un coma artificiel afin de réduire la pression sur le cerveau[25]. Au lendemain du combat, Stevenson passe d'un état de santé critique à un état critique allant vers le stable[25].

Style et personnalité[modifier | modifier le code]

En couple avec Simone God, Adonis Stevenson est père de cinq enfants avec sa compagne[26].Le champion du monde porte une couronne dans la promotion de son combat contre Oleksandr Gvozdyk en 2018[26].

Critiqué pour avoir évité tous les principaux boxeurs de sa catégorie, Stevenson se défend dans la presse en 2017 : « Je suis le roi de la division. Quand on est le roi, on se fait critiquer. Les gens parlent. Qu'ils parlent tant qu'ils veulent, je suis encore le champion. Ça ne me dérange pas. Ça fait quatre ans que je suis champion. [...] Ils peuvent dire ce qu'ils veulent. Pour de vrai, j'en ai rien à cirer de ces gens-là. Moi, je n'ai pas ben, ben de pouvoir dans ces affaires-là. Je boxe et ils me font un chèque »[27],[28]. Dans le même temps, Adonis offre 5 000 $ à l'arbitre montréalais Marlon B. Wright, atteint par une forme avancée du cancer de la peau[27].

Liste des combats professionnels[modifier | modifier le code]

Tableau récapitulatif
32 combats 29 victoires 2 défaites
Avant la limite 24 2
Sur décision 5 0
Match nul 1
Type de décision possible : KOTKO (KO technique) • UD (décision aux points unanime) • MD (décision aux points majoritaire) • SD (décision aux points partagée) • D (match nul) • NC (sans décision) • RTD (abandon)
Résultat Record Adversaire Type Round Date Lieu Notes
Défaite 29-2-1 Drapeau de l'Ukraine Oleksandr Gvozdyk KO 11 (12), 2:49 Drapeau du Canada Centre Vidéotron, Québec, Québec Titre WBC des poids mi-lourds en jeu.
Match nul 29-1-1 Drapeau de la Suède Badou Jack D 12 Drapeau du Canada Air Canada Centre, Toronto Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 29-1 Drapeau de la Pologne Andrzej Fonfara TKO 2 (12), 0:28 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 28-1 Drapeau des États-Unis Thomas Williams Jr. KO 4 (12), 2:54 Drapeau du Canada Centre Vidéotron, Québec, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 27-1 Drapeau des États-Unis Tommy Karpency TKO 3 (12), 0:21 Drapeau du Canada Ricoh Coliseum, Toronto Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 26-1 Drapeau du Cameroun Sakio Bika UD 12 Drapeau du Canada Colisée Pepsi, Québec, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 25-1 Drapeau de la Russie Dmitry Sukhotsky KO 5 (12), 2:42 Drapeau du Canada Colisée Pepsi, Québec, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 24-1 Drapeau de la Pologne Andrzej Fonfara UD 12 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 23-1 Drapeau du Royaume-Uni Tony Bellew TKO 6 (12), 1:50 Drapeau du Canada Colisée Pepsi, Québec, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 22-1 Drapeau des États-Unis Tavoris Cloud RTD 7 (12), 3:00 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Conserve le titre WBC des poids mi-lourds.
Victoire 21-1 Drapeau des États-Unis Chad Dawson TKO 1 (12), 1:16 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Titre WBC des poids mi-lourds en jeu.
Victoire 20-1 Drapeau des États-Unis Darnell Boone KO 6 (10), 2:43 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec
Victoire 19-1 Drapeau des États-Unis Don George TKO 12 (12), 0:55 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec
Victoire 18-1 Drapeau de l'Uruguay Noé González Alcoba TKO 2 (12), 1:50 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Titre WBC Silver des poids super-moyens en jeu.
Victoire 17-1 Drapeau des États-Unis Jesús González KO 1 (12), 1:39 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Titre vacant IBF Intercontinental des poids super-moyens en jeu.
Victoire 16-1 Drapeau des États-Unis Aaron Pryor Jr. TKO 9 (12), 0:43 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Conserve le titre WBA-NABA des poids super-moyens.
Titre WBO-NABO des poids super-moyens en jeu.
Victoire 15-1 Drapeau des États-Unis Shujaa El-Amin TKO 1 (8), 1:57 Drapeau des États-Unis MGM Grand Garden Arena, Paradise, Nevada Sur la carte de la soirée Mayweather-Ortiz.
Victoire 14-1 Drapeau des États-Unis Derek Edwards KO 3 (10), 1:48 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Titre WBA-NABA des poids super-moyens en jeu.
Défaite 13-1 Drapeau des États-Unis Darnell Boone TKO 2 (8), 0:17 Drapeau des États-Unis Salisbury, Maryland Début aux États-Unis.
Victoire 13-0 Drapeau des Bahamas Jermain Mackey TKO 5 (12), 0:20 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Titre vacant WBC International des poids super-moyens en jeu.
Victoire 12-0 Drapeau des États-Unis Anthony Bonsante KO 1 (12), 0:46 Drapeau du Canada Salle des Pas Perdus, Gare Windsor, Montréal, Québec Conserve le titre WBC Continental America des poids super-moyens.
Victoire 11-0 Drapeau des États-Unis Dhafir Smith TKO 5 (12), 0:40 Drapeau du Canada Casino de Montréal, Montréal, Québec Titre vacant WBC Continental America des poids super-moyens en jeu.
Victoire 10-0 Drapeau du Canada David Whittom UD 10 Drapeau du Canada Bell Centre, Montréal, Québec Titre vacant du Canada des poids super-moyens en jeu.
Victoire 9-0 Drapeau des États-Unis Marlon Hayes UD 8 Drapeau du Canada Centre Pierre-Charbonneau, Montréal, Québec
Victoire 8-0 Drapeau du Mexique Alvaro Enriquez UD 1 (6), 2:00 Drapeau du Canada Stade IGA, Montréal, Québec
Victoire 7-0 Drapeau de la Barbade Marcus Thomas KO 1 (8), 1:23 Drapeau du Canada Casino de Montréal, Montréal, Québec
Victoire 6-0 Drapeau des États-Unis Carl Cockerham UD 6 Drapeau du Canada Casino de Montréal, Montréal, Québec
Victoire 5-0 Drapeau des États-Unis Etianne Whitaker TKO 1 (4), 1:47 Drapeau du Canada Casino de Montréal, Montréal, Québec
Victoire 4-0 Drapeau du Mexique Eduardo Calderon TKO 1 (6), 2:00 Drapeau du Canada Casino de Montréal, Montréal, Québec
Victoire 3-0 Drapeau des États-Unis Bonnie Joe McGee TKO 2 (4), 1:08 Drapeau du Canada Colisée de Trois-Rivières, Trois-Rivières, Québec
Victoire 2-0 Drapeau du Canada Ferenc Lankonde TKO 1 (4), 3:00 Drapeau du Canada Casino du Lac-Leamy, Gatineau, Québec
Victoire 1-0 Drapeau du Canada Mike Funk TKO 1 (4), 0:22 Drapeau du Canada Casino de Montréal, Montréal, Québec

Notes et références[modifier | modifier le code]

Citations originales[modifier | modifier le code]

  1. (en) « India or Australia, I don't care, I want the gold. I want to win »[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x et y Caroline Touzin, « Adonis Stevenson: la vraie histoire de Superman », sur lapresse.ca, (consulté le 3 décembre 2018).
  2. Boxing : the blackness (lapresse.ca)
  3. Steve Buffery, « Boxer Adonis Stevenson fighting his past », Toronto Sun, (consulté le 4 décembre 2018).
  4. a et b (en) Grantlee Kieza, « Australia’s Sakio Bika backs strength against Canada’s world champ Adonis Stevenson », The Courier-Mail, (consulté le 6 décembre 2018).
  5. (en) Dan Harrison, « Aussie to fight for gold », The Sydney Morning Herald, (consulté le 6 décembre 2018).
  6. (en) Richard Harvey, « Go for Delhi gold », The Morning Bulletin, (consulté le 6 décembre 2018).
  7. « Un 1er revers pour Adonis Stevenson », sur rds.ca, (consulté le 6 décembre 2018).
  8. TVASports 16 février 2012
  9. TVASports 18 février 2012
  10. TVASports 21 février 2012
  11. a et b (en) Associated Press, « Adonis Stevenson avenges loss », sur espn.com, (consulté le 6 décembre 2018).
  12. Albert Ladouceur, « Adonis Stevenson est champion du monde », sur fr.canoe.ca, (consulté le 4 décembre 2018).
  13. a b c et d (en) Kevin Iole, « Why boxer Adonis Stevenson is handling his career all wrong », sur yahoo.com, (consulté le 4 décembre 2018).
  14. a b et c (en) Associated Press, « Adonis Stevenson retains WBC title », sur espn.com, (consulté le 3 décembre 2018).
  15. a et b (en) « Tony Bellew beaten by Adonis Stevenson in WBC title fight », sur bbc.com, (consulté le 4 décembre 2018).
  16. (en) Dan Rafael, « Stevenson's audience shrinks », sur espn.com, (consulté le 3 décembre 2018).
  17. (en) 2014-12-19 : Adonis Stevenson 174½ lbs beat Dmitry Sukhotsky 173½ lbs by KO at 2:42 in round 5 of 12 (boxrec.com)
  18. (fr) Stevenson sur toute la ligne (rds.ca)
  19. (en) Dan Rafael, « Adonis Stevenson defends title with knockout win over Andrzej Fonfara », sur espn.com, (consulté le 3 décembre 2018).
  20. AFP, « Adonis Stevenson conserve facilement son titre », sur lequipe.fr, (consulté le 4 décembre 2018).
  21. (en) Dan Rafael, « Adonis Stevenson faces a real challenge (finally) in Badou Jack », sur espn.com, (consulté le 3 décembre 2018).
  22. a b et c (en) Associated Press, « Adonis Stevenson retains title with majority draw vs. Badou Jack », sur espn.com, (consulté le 3 décembre 2018).
  23. (en) Associated Press, « Oleksandr Gvozdyk stops Adonis Stevenson in 11th round », sur espn.com, (consulté le 3 décembre 2018).
  24. a b et c A.-A. F., « Adonis Stevenson en soins intensifs après son combat de mi-lourds », sur lequipe.fr, (consulté le 3 décembre 2018).
  25. a b et c La Presse Canadienne, « Adonis Stevenson vers un état de stabilité », sur lapresse.ca, (consulté le 3 décembre 2018).
  26. a et b (en) Olivier Bossé, « Le «show» Adonis Stevenson : Le spectacle Adonis Stevenson était en ville, mardi. Dans un accoutrement dont lui seul a le secret, le boxeur faisait la promotion de son combat à venir le 1er décembre à Québec, contre Oleksandr Gvozdyk », Le Soleil, (consulté le 3 décembre 2018).
  27. a et b (en) Gabriel Béland, « Adonis Stevenson «n'a rien à cirer» des critiques », La Presse, (consulté le 4 décembre 2018).
  28. (en) Herb Zurkowsky, « Adonis Stevenson denies he's dodged top challengers to extend reign : Blainville boxer will step into the ring at the Bell Centre June 3 against Andrzej Fonfara for his eighth title defence in four years », Montréal Gazette, (consulté le 4 décembre 2018).

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]