Z (jeu vidéo)

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Z
Éditeur Virgin Interactive (PC)
GT Interactive (PS-SAT)
Développeur The Bitmap Brothers

Date de sortie 31 juillet 1996 (PC)
Décembre 1997 (Playstation)
1998 (Saturn)
Genre Stratégie en temps réel
Mode de jeu Un joueur, multijoueur
Plate-forme MS-DOS, PlayStation, Saturn, Windows, Macintosh, Android
Média CD-ROM
Contrôle Clavier, souris

Moteur Zod Engine

Z est un jeu vidéo de stratégie en temps réel développé par Bitmap Brothers et publié le 31 juillet 1996 sous MS-DOS[1]. Il oppose deux armées de robots se disputant la possession des planètes occupées. Le jeu sera ensuite porté sur PlayStation, Saturn, Mac OS, ainsi qu'une version Windows 95. La suite, Z: Steel Soldiers sera développé en 2001.

Le jeu a été bien accueilli par la presse du jeu vidéo pour ses graphismes, son humour et son intelligence artificielle, mais il n'a pas eu autant d'influence auprès des joueurs que les jeux Command & Conquer : Conflit du Tibérium ou encore Warcraft II: Tides of Darkness, se situant dans le même genre vidéoludique et paru pendant les deux années précédentes.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu se présente comme un jeu de stratégie en temps réel classique, c'est-à-dire une présentation du terrain des opérations en vue plongeante permettant la visualisation et le contrôle des troupes. Il se différencie par la manière de gagner du terrain. Dans Z, il n'est pas possible de construire des bâtiments mais uniquement de les capturer ; la carte est découpée plusieurs zones qui peuvent être indépendamment contrôlées en mettant la main sur un drapeau fixe en leurs centres. Le contrôle de la zone donne accès aux bâtiments s'y trouvant, y compris les usines à véhicules et à robots. Il n'est pas non plus possible de recueillir des ressources, seul le temps de construction est un obstacle. La génération des troupes rudimentaire, les usines produisent indéfiniment le même modèle d'unité sélectionné. Plus le joueur conquiert de zones, plus il possède d'usines et plus d'unités sont produites.

Au début d'une partie, chaque camp contrôle un fort et dispose d'un petit nombre d'unités. L'objectif de chaque partie est de prendre le contrôle ou de détruire le fort adverse, et de détruire l'ensemble des unités adverses.

Seuls les robots sont affiliés à une faction, les véhicules, initialement vides, sont utilisables si un robot en prend le contrôle. Il est ainsi possible de voler un véhicule inoccupé construit par l'adversaire ; il est également possible de détruire les occupants sans nécessairement créer de dommages critiques au véhicule et pouvoir le réutiliser.

Il existe six modèles différents de robots selon leurs armements (fusil, mitrailleuse, bazooka, tireur d'élite, lance flamme et laser) qui peuvent également utiliser des grenades conjointement. Sept véhicules différents des jeeps, transport de troupes, char (léger, moyen et lourd), lance missile, et engin de réparation pour les bâtiments et les ponts. Pour les bâtiments, il existe les usines de robots et de véhicules, des stations radar, ainsi que des stations de réparation de véhicules. Enfin, chaque faction possède un fort, défendu en son sommet par des tourelles fixes que les robots peuvent utiliser.

Le scénario du mode simple joueur est très simple, deux armées de robots, les bleus et les rouges, se disputent la possession de l'univers. Ils s'affrontent sur les différentes planètes occupées pour se les octroyer. Quatre missions sont nécessaires pour mettre la main sur une planète, ensuite un transport conduit l'armée vers la planète suivante. Les différents mondes visités vont des déserts, aux ambiances volcaniques, glaciaires, des jungles et de complexes industriels.

Le jeu possède une touche d'humour. Par exemple lorsque les robots n'ont rien à faire, ils jouent aux cartes, fument des cigarettes, chassent de petits animaux, ou encore prennent le soleil.

Portages[modifier | modifier le code]

Le jeu a été développé initialement pour MS-DOS. Pour l'anecdote, c'est le premier jeu des Bitmap Brothers à être développé initialement pour cette plate-forme, d'autres jeux fonctionnaient sous DOS mais étaient des portages.

Une autre version pour Windows 95 a été mise au point. Celle-ci rajoute un éditeur de niveau ainsi que des niveaux supplémentaire du 20 au 31. Ces niveaux sont basés sur d'autres déjà existants, par exemple le niveau 21 est basé sur le niveau 1, aux différences que le niveau est plus grand et qu'il n'y a pas de restriction d'unités. Cette version a également été améliorée et fonctionne plus rapidement. Enfin pour les puristes, l'écran qui s'affiche au tout premier lancement de la version DOS a été remplacé par une interface utilisant les contrôles classiques de Windows.

Il existe également une version sur PlayStation sortie en 1997 et une version pour la console Sega Saturn sortie en 1998[2]. D'autre part, certaines versions détournées ont été trouvées sur des réseaux de type Poste à poste, à l'instar d'autre jeux détournés ceux-ci auraient des voix différentes des langues officiellement supportées (français - anglais - allemand - espagnol) comme le russe, le chinois, le polonais, auraient des inclusions de graphiques différentes. Les auteurs de ces modifications feraient partie de la Scène démo d'Art numérique dit de la Culture underground. Le forum officiel des fans du jeu, nommé Zzone en langue anglaise, encouragerait aussi ces modifications appelées "zed mods". Ceux-ci répondant aux besoins de amateurs de personnalisés leurs jeux, dans le même état d'esprit qui a donné la naissance du mod Counter-Strike, dérivé du jeu Half-life officiel.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes obtenues
Z
Média Nat. Notes
Sur PC (1996)
Gamespot US 72 %[1]
Gamezilla US 78 %[3]
Gen4 FR 5/5[4]
Jeuxvideo.com US 85 %[5]
Joystick FR 90 %[6]
Sur PlayStation (1997)
Consoles + US 88 %[2]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Chris Hudak, « Z Review », sur Gamespot.com,‎ 8 août 1996.
  2. a et b (fr) Switch et Spy, « Z », Consoles +, no 71,‎ décembre 1997, p. 140-141.
  3. (en) Chuck Schrank, « Z Review », sur Gamezilla.com.
  4. (fr) Frédéric Marié, « Z : T’en veux encore ? Bouge pas ! », Gen4, no 91,‎ septembre 1996, p. 74-82.
  5. (fr) Michael E., « Test de Z sur PC », sur Jeuxvideo.com,‎ 15 mai 2013.
  6. (fr) Cooli, « Z », Joystick, no 74,‎ septembre 1996, p. 68-71.