Viverridae

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Les viverridés forment une famille de mammifères carnivores de taille moyenne (environ 90 cm de longueur totale), au corps allongé et aux pattes assez courtes, avec une queue touffue annelée de noir aussi longue que le corps. Ils sont arboricoles, plutôt nocturnes et ne dédaignent pas de compléter leur régime carné par des fruits.

On peut observer leur « crottier », judicieusement situé sur un replat rocheux dominant les bocages et les fourrés, où ils déposent, jour après jour, des excréments de taille impressionnante et leurs empreintes (à cinq doigts, mais semblables à celles du chat lorsque seuls quatre doigts marquent), dont la voie peut être confondue avec celle du renard.

Le seul représentant en Europe est la genette autour du bassin méditerranéen. Les autres viverridés (civettes, linsangs et binturongs) se rencontrent en Afrique et en Asie.

Les viverridés sont appréciés pour leur fourrure, certaines espèces ont des glandes péri-anales qui produisent une substance appelée « civette » utilisée en parfumerie. Enfin la viande de civette est consommée en Asie. Les scientifiques soupçonnent cette pratique d'être à l'origine de l'apparition d'une nouvelle forme de pneumonie virale sévère en 2002 : le SRAS[réf. nécessaire].

Certains viverridés ronronnent[1] comme Genetta tigrina[2],[Note 1] et Genetta genetta[3].

Sommaire

Origine du nom [modifier]

Le nom de la famille dérive du latin viverra signifiant furet (laquelle espèce n'appartient d'ailleurs pas aux viverridés, mais aux mustélidés). La famille des Viverridae a été décrite par John Edward Gray en 1821.

Liste des sous-familles [modifier]

Suite à une étude de 2003[4], les espèces de la sous-famille des Euplerinae sont actuellement groupées avec une ancienne sous-famille des Herpestidae, les Galidiinae, au sein de la famille des Eupleridae.

Liste (incomplète) d'espèces [modifier]

Il existe 33 espèces de viverridés classés en 5 sous-familles :

Voir aussi [modifier]

Références externes [modifier]

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Note [modifier]

  1. Ronronnement d’une Génette tigrine sur Robert Eklund’s Ingressive Phonation & Speech Page.

Références [modifier]

  1. (en) Gerald E. Weissengruber, Gerhard Forstenpointner, Sandra Petzhold, Claudia Zacha et Sibylle Kneissl, Anatomical Imaging, Tokyo, Springer, 2008, 1re éd. (ISBN 978-4-431-76932-3), p. 15-21 .
  2. (en) http://roberteklund.info, « Robert Eklund’s Ingressive Phonation & Speech Page », sur http://www.ida.liu.se, IDA, 5 septembre 2009. Consulté le 29 mai 2010.
  3. (en) Robert Eklund, Gustav Peters et Elizabeth D. Duthie, « An acoustic analysis of purring in the cheetah (Acinonyx jubatus) and in the domestic cat (Felis catus) », Proceedings of Fonetik, 2-4 juin 2010, p. 17–22 [texte intégral [PDF]] .
  4. A. Yoder, M. Burns, S. Zehr, T. Delefosse, G. Veron, S. Goodman, J. Flynn. 2003. Single origin of Malagasy Carnivora from an African ancestor. Nature, 421 : 734-737.