Thomas Bach

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Thomas Bach
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Thomas Bach en 2009.
Thomas Bach en 2009.
Contexte général
Sport pratiqué escrime
Arme fleuret
Biographie
Nationalité Allemand de l'Ouest puis
Allemand
Naissance 29 décembre 1953 (60 ans)
Lieu de naissance Wurtzbourg
Taille 1,71 m (5 7)
Palmarès
Fleuret par équipe aux Jeux olympiques d'été de 1976, à Montréal 1 0 0

Thomas Bach, né le 29 décembre 1953 à Wurtzbourg, en Allemagne, est un avocat allemand, champion olympique au fleuret, président du Comité international olympique (CIO) depuis le 10 septembre 2013.

Carrière[modifier | modifier le code]

Thomas Bach participe à l'épreuve de fleuret par équipe lors des Jeux olympiques d'été de 1976, à Montréal, et remporte avec ses partenaires ouest-allemands Harald Hein, Klaus Reichert, Matthias Behr et Erk Sens-Gorius la médaille d'or.

Thomas Bach intègre la commission des athlètes du CIO nouvellement créée par Juan Antonio Samaranch dès 1980[1] puis est coopté membre de l'institution internationale en 1991, à 37 ans[1]. Il mène parallèlement une carrière d'avocat, notamment en faveur d'Adidas, jusqu'en 1987[1] et de Siemens depuis les années 2000[2]. Il est vice-président du CIO de 2000 à 2004 et de 2006 à 2013 et siège à la commission exécutive[1].

À l'issue de la 125e session du CIO à Buenos Aires, Thomas Bach en est élu neuvième président le 10 septembre 2013 pour un mandat de huit ans. Il succède à Jacques Rogge, qui a atteint la limite actuelle de 12 années consécutives (en deux mandats : un premier de 8 ans, un deuxième de 4 ans) à la présidence[3].

Son élection à la tête du CIO soulève des critiques qui rappellent qu'il a été avocat d'Adidas, où il a été introduit dans les milieux économico-sportifs par Horst Dassler (en) qui fut impliqué dans le scandale des commissions occultes de la société ISL associée au CIO[2]. Personnage accusé de mêler le sport et les affaires, il est passé devant la commission d'éthique du CIO pour avoir conseillé la firme Siemens, avec une rémunération de 400 000 euros par an, cette dernière ayant obtenu les principaux contrats pour fabriquer les infrastructures des JO de Pékin[4].

Il parle couramment français, anglais, espagnol et allemand[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d L'équipe.fr, Sylvie Josse, La petite musique de Bach, consulté le 17 mai 2013.
  2. a et b Pierre Lepidi, « Thomas Bach, un homme d'affaires à la tête du CIO », sur lemonde.fr,‎ 11 septembre 2013
  3. Alain Lunzenfichter, « Thomas Bach candidat à la présidence du CIO », sur www.lequipe.fr,‎ 9 mai 2013 (consulté le 9 mai 2013).
  4. (de)Thomas Kistner etKlaus Ott, « Heikle Details », sur Süddeutsche Zeitung,‎ 26 avril 2008
  5. (en)Lord of the Rings: new IOC chief Thomas Bach

Liens externes[modifier | modifier le code]

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  • (en) Profil olympique de Thomas Bach sur sports-reference.com