Siemens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Siemens (entreprise))
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Siemens (homonymie).

Siemens AG

Description de l'image  Siemens AG logo.svg.
Création 1847
Fondateurs Werner von Siemens
Forme juridique Aktiengesellschaft (Société par actions)
Action FWB : SIE
NYSE : SI
Siège social Drapeau d'Allemagne Munich, Bavière (Allemagne)
Direction Joe Kaeser (en) (PDG)[1]
Activité Conception, développement, fabrication et mise en marché
Produits Automation, télécommunications, matériels ferroviaires, industrie automobile, électroménager, éclairage, informatique, audiovisuel, équipement médicaux, semi-conducteurs, centrales électriques, appareils rayons X, équipements électriques, métallurgie
Effectif 405 000 (2010)
Site web www.siemens.com
Capitalisation 76,32 milliards d'euros
Chiffre d’affaires 78,296 milliards d'euros (2012)

Siemens est un groupe international d’origine allemande spécialisé dans les hautes technologies et présent dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie et de la santé. Il a été fondé en 1847 par Werner von Siemens. Le groupe, dont le siège est à Munich, est le premier employeur privé d'Allemagne[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1847 Werner Siemens révolutionne la télégraphie en inventant "le télégraphe à index électrique". Le 1er octobre 1847, sur la base de cette invention, il fonde avec son ami Johann Georg Halske (1814–90) et son cousin Johann Georg Siemens (1805-79), l'entreprise Telegraphen Bau-Anstalt von Siemens & Halske et installe le 12 octobre 1847 le premier atelier au numéro 19 de la Schöneberg Strasse à Berlin. À la fin de l'année 1848, le petit atelier compte déjà 10 employés.

Laisser passer en cuivre rouge de l'entreprise Siemens. Fondation en 1878 à Paris de "Siemens Frères - Ingénieurs Electriciens" Installations 11, rue de Châteaudun puis 8, rue Picot et 181, rue de la Pompe, filiale de Siemens Allemagne

En 1848, Siemens construit la première ligne de télégraphe à longue distance en Europe, s'étendant sur 500 km de Berlin à Francfort-sur-le-Main. En 1850 le jeune frère, Carl Wilhelm Siemens, ouvre un bureau de représentation à Londres. Dans les années 1850, la société participe à la construction d'un réseau de télégraphe à longue distance en Russie. En 1855, une branche de l'entreprise ouvre à Saint-Pétersbourg, dirigée par un autre frère, Carl Heinrich von Siemens (en).

En 1866, Werner Siemens découvre le principe de la dynamo-électrique.

En 1881, un alternateur à courant alternatif Siemens, entraîné par une turbine hydraulique, est utilisé pour alimenter le premier éclairage urbain à Godalming, Royaume-Uni. La compagnie continue de croître et se diversifie dans les trains électriques et les ampoules électriques.

En 1888, Werner Siemens est anobli et s'appelle désormais Werner von Siemens.

En 1890, le fondateur se retire et laisse les rênes de la compagnie à son frère Carl et à ses enfants Arnold et Wilhelm.

En 1897, l’entreprise Siemens devient une société anonyme (SA).

En 1907 et en 1911, Siemens pose les câbles téléphoniques reliant la France et l'Angleterre, à partir d'Audresselles. Ces câbles sont encore en parfait état car protégés de l'oxydation. Ils témoignent de l'excellente qualité du matériel Siemens de cette époque autant que de l'incapacité des gouvernants français à envisager véritablement une guerre avec l'Allemagne.

Pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du projet nazi de « l'extermination par le travail », Siemens employait de la main d'œuvre puisée parmi les déportés. Elle possédait une usine au sein même du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz (Auschwitz-Birkenau)[3],[4].

Durant la seconde guerre mondiale l'entreprise Siemens située dans la ville de Graz en Autriche s'appellait SIMMERING GRAZ PACKER A.G. elle employait les prisonniers de guerre Français que le gouvernement de Vichy fournissait aux Nazis pour le travail dans les usines, usines dont les travailleurs Allemands étaient sur le front Russe.

Après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 28 janvier 1972, Siemens crée le consortium Unidata, projet européen destiné à permettre dans les années 1970 l'émergence d'une grande industrie informatique européenne à l'identique d'Airbus dans l'aéronautique. Les compétences des trois participants étaient valorisées : la Compagnie internationale pour l'informatique (CII) recevait la maîtrise d'œuvre l'architecture des machines et le logiciel, la technologie électronique revenait à Philips, et Siemens se chargeait des périphériques mécaniques. Siemens vendait des machines RCA, qui venait d'être obligé d'abandonner l'informatique, pénalisé par la décision d'IBM d'infléchir sa politique de compatibilité de l'IBM 360[5] tout en cassant les prix.

Valéry Giscard d'Estaing élu président en 1974 mit fin au projet en 1975 : la France dénonça unilatéralement l'accord Unidata et CII fusionna avec Honeywell-Bull. Philips ne revint plus jamais dans l'informatique et Siemens rejoignit Fujitsu, pour ensuite devenir un des grands constructeurs mondiaux, même si sa filiale Nixdorf sera affaiblie par la montée en puissance des ordinateurs UNIX à la fin des années 1980[6].

Les années 1990[modifier | modifier le code]

En 1991, Siemens rachète Nixdorf Computer AG[7].

En octobre 1997 aux États-Unis, un groupe de survivants de l'holocauste intente une action en justice contre des sociétés allemandes célèbres pour leur participation aux exactions durant le régime nazi. Le 24 septembre 1998, la BBC News reporte que Siemens lançait une vaste collecte de fonds en compensation aux survivants de la Shoah. Peu de temps après, Volkswagen, qui était aussi poursuivi, a annoncé la création d'un système similaire[8].

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Au cours des années 2000, Siemens s'est recentré sur ses activités principales. Il a vendu son activité d'analyse des matériaux par rayons X à son compatriote Bruker en 1997, cédé en Bourse son activité semi-conducteurs en 2000 (Infineon)[9], vendu son activité téléphones mobiles au taïwanais BenQ en 2005[10], regroupé ses activités de réseaux de télécommunications mobiles avec celles du finlandais Nokia en 2006[11], cédé son activité équipements automobiles Siemens VDO à son compatriote Continental AG en 2007[12], vendu sa filiale de hardware informatique au japonais Fujitsu en 2009, vendu son activité de services informatiques au français Atos Origin en décembre 2010[13], vendu son activité centrales nucléaires à Areva en avril 2011[14], et envisage de céder en Bourse une partie de son activité éclairage Osram à l'automne 2011.

Le 18 juin 2006, Nokia et Siemens annoncent la fusion de leurs activités de réseaux de télécommunication, donnant ainsi naissance à un géant mondial : Nokia Siemens Networks[15].

Le 24 janvier 2007, la Commission européenne, représentée par la commissaire à la Concurrence Nelly Kroes, a condamné Siemens ainsi que neuf autres entreprises opérant dans le secteur des appareillages de commutation pour entente illégale qui viole les règles des traités européens. Siemens a été condamnée à verser une amende de 418 millions d'euros au budget européen[16].

Le 29 novembre 2007, le groupe Siemens emploie 430 000 salariés à travers le monde. En juillet 2008, Nokia licencie 16 750 pour répondre à ses objectifs de réduction des coûts[17].

En décembre 2008, Siemens est condamnée, par les justices américaine et allemande, à payer une amende totale de 980 millions d'euros pour corruption et lacunes dans son contrôle de gestion[18],[19].

Le 7 octobre, Siemens remporte la commande de 10 trains à grande vitesse auprès de la compagnie ferroviaire transmanche Eurostar[20].

Fin 2010, le groupe Siemens emploie 405 000 salariés à travers le monde. Présent dans 190 pays, il réalise un chiffre d’affaires de75,978 milliards d’euros[21].

En décembre 2010, Siemens vend sa filiale Siemens IT Solutions and Services (SIS) à la SSII française Atos Origin pour 850 millions d'euros, et crée la plus importante SSII d'Europe dont Siemens détient 15 %[22].

En février 2011, Siemens décroche le contrat de gestion de Source London (en), un réseau de 1 300 stations de charge pour voitures électriques à Londres, dont le but est de pouvoir alimenter 100 000 voitures électriques en 2013[23].

Siemens annonce en avril 2011 la cession de sa part de 34 % dans le capital d'Areva NP, filiale du fabricant de centrales électriques nucléaires français Areva. Cette participation était issue du rapprochement des activités nucléaires de l'allemand avec Framatome en janvier 2001[24]. Cette transaction ouvre la voie à Siemens pour une nouvelle coopération dans les centrales nucléaires, cette fois avec le russe Rosatom[25].

En avril 2011, Siemens annonce la commande de 300 trains à grande vitesse ICx par la Deutsche Bahn, à livrer d'ici 2030, pour environ 6 milliards d'euros[26]. Siemens est actuellement le numéro trois mondial des trains à grande vitesse avec 214 rames en circulation dans le monde en 2010, derrière Alstom (611 rames en circulation) et Hitachi-Kawasaki (345)[27]. En octobre 2010, Siemens avait déjà été sélectionné par Eurostar pour la fourniture de 10 rames de train à grande vitesse au détriment du fournisseur traditionnel Alstom[28].

Siemens envisage d'introduire en Bourse à l'automne 2011 son activité éclairage Osram, numéro deux mondial de son secteur derrière Philips mais devant General Electric. Osram, 4,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires, appartient à Siemens depuis 1920[29]. C'est la seule activité de Siemens n'en portant pas la marque[30].

Le 18 septembre 2011, le groupe annonce qu'il renonce à ses activités dans le domaine du nucléaire civil pour se consacrer davantage aux productions d'énergies renouvelables. Cette annonce fait suite à la prise de conscience de la société civile et politique allemande au sujet des risques nucléaires (fukushima 2011)[31].

Fin novembre 2012, Siemens rachète la filiale rail de Invensys pour 2,2 milliards d'€, au même moment, Siemens annonce son retrait des secteurs du bagage, du tri postal et du colis[32],[33].

En 2013, Siemens annonce l'arrêt de sa filiale de production énergétique solaire, suite à sa mise en vente infructueuse[34].

Le 1er juillet 2013, Siemens a annoncé vendre sa participation de 49,9 % dans Nokia Siemens Networks à Nokia pour 1,7 milliards d'euros[35],[36].

En octobre 2013, Wood Group forme une joint-venture avec Siemens, en possédant 51 % de cette structure spécialisée dans les turbines à gaz[37].

En mai 2014, Siemens acquiert les activités de turbines à gaz de Rolls-Royce pour 950 millions d'euros. Siemens se restructure dans le même temps en 9 divisions au lieu des 4 activités sectorielles de Siemens. Les activités de santé deviennent autonomes au sein de Siemens sans être scindées. Les activités en audiologie sont scindées[38]. Dans la foulée, Siemens annonce la suppression de 11 600 postes, liée à la réorganisation de l'entreprise[39]. En juillet 2014, Siemens vend ses activités en microbiologie à Danaher pour un montant inconnu[40].

Domaines[modifier | modifier le code]

Locomotive Siemens, avec l'ancien logo de la ÖBB
Un appareil IRM fabriqué par Siemens
Une turbine Siemens

Les différentes divisions du groupe Siemens en 2013 sont[41] :

  • Santé
    • Imagerie médicale, radiothérapie (scanner IRM, échographie, radiologie, radiologie digitale, médecine nucléaire, distribution d'images (PACS), coronarographies, radiologie interventionnelle)
    • Diagnostics de laboratoire (Automates d'analyses médicales et réactifs pour analyses de Biologie médicale)
    • Prothèses auditives (Audioprothèse)
  • Infrastructure & Cities
    • Technologies du bâtiment (Efficacité énergétique, Chauffage, Ventilation, Climatisation, Détection incendie, Contrôle d'accès, Gestion horaire)
    • [Eclairage (Osram)] Abandonné en 2013
    • Systèmes de transport (Métro dont le système VAL, Rames automotrices Desiro, Trains à grande vitesse ICE, Velaro, Trains à sustentation magnétique Transrapid, Systèmes de sécurité)
    • Distribution d'énergie

Siemens en France[modifier | modifier le code]

Quelques années après la création de l’entreprise en 1847, les premières succursales Siemens ont vu le jour et notamment en France en 1878 avec la fondation de la société « Siemens Frères », à Paris[42].

En 2010, Siemens en France compte environ 8 000 collaborateurs, 7 sites de production, 9 centres de R&D et 6 centres de compétences mondiaux. Le groupe a enregistré un volume d'entrées de commande de 2,5 milliards d’euros (au 30/09/2010)[43]. L’entreprise est dirigée par Christophe de Maistre, depuis le 7 février 2011[44] (prédécesseur : Philippe Carli).

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Siemens à Munich

Directoire[modifier | modifier le code]

Forum Siemens à Munich
  • Joe Kaeser (en), président du directoire[45]
  • Wolfgang Dehen
  • Brigitte Ederer
  • Barbara Kux
  • Hermann Requardt
  • Siegfried Russwurm
  • Peter Y. Solmssen

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2003 2004 2005 2006
Chiffre d'affaires (en milliards d'euros) 73.3 87.3
Résultat d'exploitation
Résultat net après impôt
Fonds propres
Dettes financières

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Actions cotées à la bourse de Francfort
  • Membre de l'indice DAX30, Dow Jones Stoxx 50, Global Titan et S&P Global 100.
  • Code Valeur ISIN = DE0007236101
  • Valeur nominale = euro
Données boursières au 1er janvier
Années 2004 2005 2006
Nombre d'actions cotées en millions
Capitalisation boursière en millions d'euros
Nombre de transactions quotidiennes

Actionnaires principaux en mars 2008[46][modifier | modifier le code]

  • Von Siemens-Vermögensverwaltung GmbH 6,2 %
  • UBS AG 3,84 %
  • Werner Siemens-Stiftung 3,034 %

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie Joe Kaeser, Dirigeants-entreprise.com
  2. Siemens va créer 10 000 emplois en 2007, Le Figaro, 9 août 2007
  3. Hannah Arendt: Eichmann in Jerusalem. Ein Bericht von der Banalität des Bösen. München 1964. ISBN 978-3-492-24822-8, S. 163.
  4. Le travail forcé dans les camps, L'Histoire par l'image
  5. "L'informatique malade de l'État", page 133, par Jean-Pierre Brulé
  6. "L'informatique malade de l'État", page 266, par Jean-Pierre Brulé
  7. (en) Steven Greenhouse, Europe Stumbles in Computers, NYT, 22 avril 1991
  8. (en)Siemens sets up Holocaust fund, news.bbc.co.uk, 24/09/1998
  9. (en) Tony Smith, Siemens slashes Infineon stake, The Register, 6 décembre 2001
  10. BenQ rachète la division téléphonie mobile Siemens, Clubic, 8 juin 2005
  11. Olivier Coredo, Réseaux d'opérateurs : Nokia et Siemens fusionnent, Réseaux Telecoms, 20 juin 2006
  12. Clotilde Chenevoy, Continental rachète Siemens VDO Automotive, Journal Auto, 7 septembre 2007
  13. Mathilde Golla, Alliance Atos Origin/Siemens, Le Figaro, 15 décembre 2010
  14. Pierre Haski, Siemens, l'ex-partenaire d'Areva, tourne la page du nucléaire, Rue89, 18 septembre 2011
  15. Nokia et Siemens fusionnent leurs activités de fournisseurs de service télécoms, Site Siemens, 19 juin 2006
  16. Concurrence: la Commission inflige une amende de 750 millions d'euros aux membres de l'entente sur les appareillages de commutation à isolation gazeuse, Europa.eu, 24 janvier 2007
  17. Pierre Bocev, Siemens supprime 16 750 emplois dans le monde, Le Figaro, 9 juillet 2008
  18. « Siemens condamné à près d'un milliard d'euros d'amende », Le Monde, 15 décembre 2008, [lire en ligne]
  19. « Siemens paie un milliard d'euros pour « effacer » la corruption », La Croix, 17 décembre 2008
  20. Eurostar préfère Siemens à Alstom, Le Monde, 7 octobre 2010
  21. The Company, Siemens 2011, Site Siemens
  22. « Atos Origin : mariage avec Siemens SIS ! », sur boursier.com,‎ 15 décembre 2010
  23. « Siemens va gérer les 1300 stations de charge pour voitures électriques de londres », sur latribune.fr,‎ 15 février 2011
  24. « Le départ de Siemens va obliger Areva à trouver un nouveau partenaire », sur rtl.be,‎ 24 janvier 2009
  25. « Siemens cède ses parts dans Areva NP à Areva », sur latribune.fr,‎ 11 avril 2011
  26. « La Deutsche Bahn commande 300 trains à grande vitesse à Siemens », sur latribune.fr,‎ 22 avril 2011
  27. « La bataille mondiale de la très grande vitesse », sur lefigaro.fr,‎ 22 septembre 2010
  28. « Eurostar préfère désormais rouler allemand », sur latribune.fr,‎ 7 octobre 2010
  29. « Les conglomérats ont-ils raison de lacher leurs activités grand public ? », sur latribune.fr,‎ 23 avril 2011
  30. « Siemens introduira en Bourse Osram cet automne », sur latribune.fr,‎ 29 mars 2011
  31. LeFigaro.fr économie du 18 septembre 2011
  32. Siemens rachète Invensys Rail (2,2 Mds€), AFP, Le Figaro, 28 novembre 2012
  33. Siemens says Invensys Rail deal will boost profits, Maria Sheahan et Rhys Jones, Reuters, 29 novembre 2012
  34. http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/17/siemens-renonce-au-solaire_3431145_3234.html Siemens renonce au solaire], Le Monde, 17 juin 2013
  35. Nokia to buy out Siemens equipment venture; shares surge, Terhi Kinnunen, Reuters, 1er juillet 2013
  36. Nokia acquiert les 50 % de Siemens dans Nokia Siemens Networks pour 1,7 md d'euros, Aurélie Henri, Les Échos, 1er juillet 2013
  37. Wood Group forms $1 billion Siemens tie up to boost gas turbines, Stephen Eisenhammer, Reuters, 9 octobre
  38. Germany's Siemens presents long-awaited overhaul, Reuters, 6 mai 2014, Noah Barkin
  39. Siemens va supprimer au moins 11 600 postes, Le Monde 30 mai 2014
  40. Siemens to sell microbiology unit to U.S.-based Danaher, Reuters, 17 juillet 2014
  41. « Nos produits, solutions et services », sur siemens.com (consulté le 13/01/2013)
  42. Siemens in France
  43. Chiffres clés, Siemens France
  44. Christophe de Maistre prend la tête de Siemens France, Usinenouvelle.com
  45. Chiffres clés, Siemens France
  46. Sueddeutsche Zeitung

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]