Musée municipal de Bourg-en-Bresse

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Musée municipal de Bourg-en-Bresse
Le second cloître permettant l'accès au musée.
Le second cloître permettant l'accès au musée.
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Bourg-en-Bresse
Adresse Monastère royal de Brou (second cloître)
63, boulevard de Brou
01000 Bourg-en-Bresse
Coordonnées 46° 11′ 51″ N 5° 14′ 12″ E / 46.1974, 5.236646° 11′ 51″ Nord 5° 14′ 12″ Est / 46.1974, 5.2366  
Informations générales
Date d’inauguration 1854
Collections peintures, sculptures, mobilier
Superficie 2 198 m2
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 79 095 (2012)[1]
Site web Site officiel du Monastère Royal de Brou

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Musée municipal de Bourg-en-Bresse

Le Musée municipal de Bourg-en-Bresse, fondé en 1854, est abrité dans l'une des ailes du deuxième des trois cloîtres du célèbre monastère royal de Brou. Il présente une riche collection de peinture, notamment flamande et française, du XVe siècle jusqu'à l'art moderne. La sculpture est aussi représentée, surtout la sculpture religieuse ancienne. Le fonds principal du musée est composé des 120 tableaux donnés au milieu du XIXe siècle par Thomas Riboud (1765-1835), avocat et député de l'Ain qui sauva l'abbaye de la destruction et la protégea en tant que "Monument national"[2].

Article connexe : Monastère royal de Brou.

Collections[modifier | modifier le code]

On retrouve, pour la peinture flamande et hollandaise, quatre peintures du peintre officiel de l'empereur Charles Quint, Bernard Van Orley, dont deux sont les portraits de Charles Quint jeune et Marguerite d’Autriche, la fondatrice du monastère de Brou, ainsi que de beaux anonymes des XVe et XVIe siècles et des œuvres de Jan de Beer, Adrien Ysenbrandt, Jan Brueghel l'Ancien, Frans Snyders, Frans Franken, Pieter Codde, Adam Frans van der Meulen, Adriaen van der Kabel, Gerard Seghers, Bartholomeus Breenbergh, Pieter Neefs le Jeune ou encore Melchior d'Hondecoeter. Pour la peinture française jusqu'au XVIIIe siècle, on peut voir des œuvres de Benoît Alhoste, Jean Jouvenet (son morceau de réception à l'académie royale de peinture), Nicolas Pierre Loir, René-Antoine Houasse, François de Troy ou Nicolas de Largillierre. L'Italie est présente avec le peintre de la Renaissance Defendente Ferrari (deux tableaux) et Pietro della Vecchia, ainsi que Francesco Fontebasso. Pour le XIXe siècle, on peut voir un bel ensemble de peintures de style troubadour : des œuvres de Fleury François Richard, Pierre Révoil, Gustave Moreau, Gustave Doré (avec aussi une sculpture de sa main), Jean-François Millet ou le lyonnais Louis Janmot. Le XXe siècle, enfin, se retrouve au musée avec des artistes tels que Jacques-Émile Blanche, Pierre Soulages ou Olivier Debré.

L'autre point fort du musée est la collection de sculpture religieuse ancienne (XIIe au XVIIe siècles) qui est exposée dans le réfectoire. Le musée abrite aussi du mobilier et une collection de faïences.

Le musée organise régulièrement des expositions temporaires, dont, en 2010, L'or du Japon et, en 2012, Gustave Doré, un peintre né.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement général 2012 des musées », sur lejournaldesarts.fr.
  2. Jérôme Croyet, « Thomas Riboud. Un magistrat humaniste », sur histoire-empire.org.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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