Littérature slovaque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La littérature slovaque prit son essor principalement en 1843, lorsque le slovaque avec la codification du langage[incompréhensible][1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La littérature slovaque du Moyen Âge est en grande partie d'inspiration biblique et les thèmes, le style ont été souvent recopié d'une œuvre à l'autre et étaient généralement anonymes[2].

La littérature slovaque remonte jusqu'à la Renaissance (Pavel Kyrmezer, Juraj Tesák Mošovský). On peut noter les écrivains Adam František Kollár et Matej Bel durant la période baroque, Jozef Ignác Bajza, Juraj Fándly, Ján Chalupka, Ján Kollár et Pavel Jozef Šafárik durant la période classique, les romantiques Michal Miloslav Hodža, Jozef Miloslav Hurban, Ľudovít Štúr, Samo Tomášik ou Jonáš Záborský. Plus tard on notera Janko Alexy, Martin Kukučín, Kristína Royová, Janko Jesenský et Ivan Krasko.

Possession hongroise[modifier | modifier le code]

Si la littérature slovaque était active depuis la Renaissance, elle n'a pris son essor qu'à partir de 1843 lorsque le dialecte du centre de la Slovaquie fut codifié pour en faire une langue au niveau national[1].

Au XVIIIe siècle apparaît un nationalisme savant (avec des auteurs comme Juraj Papánek ou Juraj Sklenár), et avec les changements sociaux sous les règnes de Marie-Thérèse et Joseph II (fin du système féodal, alphabétisation, rapprochement des notions de Nation et de communauté linguistique), les premières codifications du slovaque et textes littéraires en slovaque apparaissent[3].

La seconde codification du slovaque par Ľudovít Štúr devint le slovaque que l'on connait aujourd'hui, grâce entre autres à l'œuvre des poètes Janko Kráľ, Andrej Sládkovič et Ján Botto. La propagation du slovaque et de sa littérature souffrirent sous la période de magyarisation entre 1867 et 1919 (bien que l'on peut noter des auteurs tels que Pavol Dobšinský et Pavol Országh Hviezdoslav)[3].

Tchécoslovaquie[modifier | modifier le code]

Après la création de la Tchécoslovaquie, la prose devient plus prédominante, en particulier réaliste (Ladislav Nádaši-Jégé, Milo Urban, Jozef Cíger-Hronský). Lors des années 1930, des courants plus lyriques et naturalistes apparaissent (Dobroslav Chrobák, Margita Figuli, František Švantner)[3].

Après la Deuxième Guerre mondiale, les thèmes de la partisannerie et du soulèvement national slovaque dominent, mais les premiers thèmes anti-stalinistes apparaissent dès 1954, sous la plume d'Alfonz Bednár (mais aussi de František Hečko, Rudolf Jašík, Dominik Tatarka, ou Ladislav Mňačko). Dans les années 1970, la littérature slovaque devient moins politique (Vincent Šikula, Ladislav Ballek, Ján Johanides, Pavel Vilikovský, Rudolf Sloboda, Dušan Mitana)[3].

On peut également noter entre autres Vladimír Clementis, Štefan Krčméry, Ľudo Ondrejov, Martin Rázus, Ivan Stodola, Jozef Dunajovec, Andrej Brázda-Jankovský, Hana Zelinová, Štefan Žáry, Anton Hykisch, Hana Ponická, Július Satinský, Vojtech Zamarovský, Zuzka Zguriška.

Indépendance[modifier | modifier le code]

Depuis l'indépendance de la Slovaquie, la Slovaquie a une littérature très vibrante, on peut noter par exemple Martin M. Šimečka ou Peter Pišťanek[3]. On peut noter aussi Radovan Brenkus, Juraj Červenák, Dušan Fabian, Michal Hvorecký, Ľuba Lesná, ou Miroslav Šustek.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Slovakia and its Literature - LIC, consulté le 22 janvier 2010
  2. (sk) Staršia slovenská literatúra (800-1780) Consulté le 12 janvier 2010
  3. a, b, c, d et e (en) James Naughton: Slovak Literature - A Brief Introduction, consulté le 22 janvier 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]