Leonid Andreïev

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Leonid N. Andreïev
Ilya Repine: Leonid Andreïev (Kesäloma), 1905, Galerie Tretiakov

Leonid Nikolaïevitch Andreïev (en russe : Леонид Николаевич Андреев) ( - ) est un journaliste et écrivain russe, né à Oriol, au sud de Moscou. Leonid Andreiev est le père de Daniel Andreïev.

Biographie[modifier | modifier le code]

Très tôt orphelin de père, il devient avocat pour subvenir aux besoins de sa famille. « Trompé » par un de ses clients, il arrête de plaider et se tourne vers la chronique judiciaire (chroniqueur au Messager moscovite à partir de 1897).

Il se met dès lors à écrire des nouvelles et des pièces de théâtre. Il est lu et joué, connaît le succès, puis sombre dans l’oubli et meurt en 1919 en Finlande près de Terijoki des suites d’un suicide raté quelques années auparavant. Il est enterré au cimetière Volkovo de Saint-Pétersbourg. Leonid Andreïev était également photographe.

Les œuvres de Leonid Andreïev ont mis beaucoup de temps à nous parvenir, très longtemps cachées dans les archives de l’ex-Union soviétique. On doit leur arrivée en France à Laurent Terzieff qui monta la pièce « La Pensée », tirée de la nouvelle éponyme, en 1962, mais ses albums de photographies sont régulièrement réédités.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Andreïev et son épouse Anna (photographie de Bulla)
  • Les éditions José Corti ont entrepris la publication de l'intégralité de l'œuvre narrative de Leonid Andreïev (Andreyev). La traduction fut assurée par Sophie Benech.
  • Les Sept Pendus (nouvelle)
  • Le rire rouge (nouvelle)
  • La Pensée (nouvelle et pièce)
  • Ekatarina Ivanovna (pièce)
  • La Neige et la Nuit (pièce)
  • La vie d’un Homme (pièce)
  • Aux Étoiles (pièce)
  • Les Destins d’un écrivain russe (recueil de photographies d’Andreïev)

Postérité[modifier | modifier le code]

  • Larmes de clown (He who gets slapped) film tiré d'une pièce d'Andreïev, - "Tot, kto poluchayet poshchechini" (1922)

Citation[modifier | modifier le code]

« La vie nous attend et la vie est une chose effrayante et incompréhensible. Il se peut que sa force terrible et impitoyable nous broie en broyant notre bonheur, mais même en mourant je dirai une chose : j’ai vu le bonheur, j’ai vu l’homme, j’ai vécu ! »

— Leonid Andreïev, 1902.

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