Jean-Charles Falardeau

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Jean-Charles Falardeau est un sociologue et universitaire québécois né le 19 juin 1914 à Québec et décédé dans la même ville le 24 avril 1989.

Parcours[modifier | modifier le code]

Il fait ses études classiques à Montréal au Collège Sainte-Marie et au Collège Jean-de-Brébeuf, puis à Québec au Petit Séminaire de Québec. Il obtient une licence en sociologie et une licence en philosophie de l'Université Laval en 1941. Après deux années d'études universitaires spécialisées en sociologie à l'Université de Chicago (1941-1943) avec des maîtres qui le marqueront dont Louis Wirth, Herbert Blummer, Robert Redfield et Everett C. Hughes, Jean-Charles Falardeau devient professeur à la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval (1943-1981). Il est aussi directeur adjoint du Centre de recherches sociales de l'Université Laval (1951-1961). Il obtient un doctorat en sociologie de l'Université Laval en 1972[1],[2],[3].

« Le nom de Jean-Charles Falardeau est un véritable symbole de l'accès du Québec à la modernité. Premier sociologue québécois à exercer officiellement sa profession, il introduit, en quelque sorte, le mode de pensée scientifique chez les intellectuels canadiens-français, dont il se démarque, dès 1943, affirmant qu'il faut désormais penser la société en deça de la théologie et au-delà du nationalisme[4]. »

Honneurs[modifier | modifier le code]

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Bibliographie de Jean-Charles Falardeau », Recherches sociographiques, vol. 23, no 3,‎ 1982, p. 429-437 (lire en ligne [PDF])
  • Jean-Charles Falardeau, Sociologie du Québec en mutation : aux origines de la Révolution tranquille, Simon Langlois et Robert Leroux, PUL (Collectif. Introduction et choix de textes),‎ 2013, 334 p. (ISBN 9782763716565)
    (Extrait de la notice descriptive de l’ouvrage]. « Moins connus que ses écrits en sociologie de la littérature, les textes réunis dans cet ouvrage ont conservé une grande pertinence pour comprendre et interpréter l’avènement de la Révolution tranquille. Y sont rassemblés 24 articles portant sur les thèmes que Falardeau a traités dans la première moitié de sa carrière universitaire».[5]
  • Simon Langlois, « Jean-Charles Falardeau, sociologue et précurseur de la Révolution tranquille », Les Cahiers des dix, no 66,‎ 2012, p. 201-268
    L’accès en ligne à cet article est réservé aux abonnés.[6]
  • Marcel Fournier, « Jean-Charles Falardeau (1914-1989), sociologue et universitaire », Sociologie et sociétés, Les Presses de l’Université de Montréal, vol. 21, no 1,‎ 1989, p. 205-207 (lire en ligne [PDF])
  • Imaginaire social et représentations collectives. Mélanges offerts à Jean-Charles Falardeau, Fernand Dumont et Yves Martin, PUL (Collectif),‎ 1982, 441 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]