Hitomi Kobayashi

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Hitomi Kobayashi[1]., [2].
Hitomi Kobayashi (1963- )
Hitomi Kobayashi (1963- )

Surnom Kaori Matsumoto[3].
Naissance 2 septembre 1963 (50 ans)
Drapeau du Japon Tokyo, Japon
Nationalité Drapeau du Japon Japonaise
Profession * Mannequin de charme
* Actrice japonaise du film pornographique
Années d'activité 1986-2003
Films notables 70 films environ[4]
Conjoint(e) Toshifumi Yuzawa
Yeux Marrons
Cheveux Bruns

Hitomi Kobayashi (小林ひとみ, Kobayashi Hitomi est une des plus importante et plus ancienne idole de la vidéo pour adultes. Elle est une figure emblématique de la vidéo réservée aux adultes[5]. Le Mainichi Shimbun l'a baptisée « une des icônes de l'histoire du film pour adultes au Japon »[4]. Sa popularité sans précédent vers le milieu des années 90, premiers temps de la vidéo pour adultes au Japon, lui a conféré le titre de "reine de la VA"[6], [7], [8], [9].

Un journaliste du Shukan Shincho écrit à son sujet : « She laid the foundations for the golden age of adult video »[10], [11]

Après avoir fait ses débuts dans des albums photos et les « vidéo-images » non pornographiques, Kobayashi commence à tourner des films pornographiques en 1986[4]. En raison de sa popularité rapidement grandissante, la firme Nikkatsu[12], alors le principal acteur de la pornographie "rose" (comparativement au "hard"), l'embauche dès 1987[9].

Après son mariage, elle s'éloigne de l'industrie pornographique au début de l'année 1989 puis y revient à plein temps en 1998. Elle fait ses adieux définitifs à ses spectateurs (en 2003) par la publication d'un volume double de DVD d'ailleurs très controversé[13]

Aspect physique[modifier | modifier le code]

Taille : 1,51 mètre
Mensurations :
* Tour de poitrine : 82 cm (D) poitrine naturelle
* Tour de taille : 58 cm
* Tour de hanches : 85 cm
Cheveux: bruns
Yeux: marrons
Groupe sanguin : AB
Taille des chaussures : 21 cm

Biographie[modifier | modifier le code]

D'après son site officiel, elle serait née le 2 septembre 1965 à Tokyo, Japon sous le patronyme de Yukari Ishii (石井ゆかり, Ishii Yukari)[14]. Cependant, lors de l'interview qu'elle a donnée au Weekly Post (週刊ポスト) peu avant son retrait de la scène en 2003, elle serait née en 1963[15].

Son ambition depuis l'enfance, est d'être actrice. Elle suit des cours d'art dramatique et s'inscrit dans une agence de recrutement[4].

Kobayashi n'est pas particulièrement précoce sur le plan sexuel. À ses débuts, elle affirme : « I lost my virginity at 18, which is probably a bit late, and I wasn't very experienced with men »[16], [4]. Ce relatif manque d'expérience est visible dans quasiment toutes ses scènes de sexe qui sont simulées sauf dans son avant-dernière vidéo[17]. Même en fin de carrière, l'attitude de Kobayashi vis-à-vis du sexe reste pudique. Interviewée sur le sujet à l'époque de ses adieux, elle répond : « I love sex. But, just because I'm an AV actress, it doesn't mean I'm brim-filled with experience. I've done orgy movies, and lesbian scenes and loads of abnormal stuff, but the world of videos isn't a real world. My normal life is really plain. I couldn't imagine having sex anywhere other than in bed and taking part in an orgy would be unthinkable. I'm happy enough with just the missionary position. »[18], [4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Kobayashi débute sous le pseudonyme de Kaori Matsumoto (松本かおり, Matsumoto Kaori) au mois de mai 1986 avec un album photos et une vidéo-image (DVD formé par l'enchainement de multiples images fixes) non pornographiques, tous deux intitulés Pounding: 19-year-old Kaori (ときめき・かおり19歳, Tokimeki: Kaori Jukyusai)[3]. Quoi qu'il en soit, malgré ces deux publications, elle pense que sa carrière n'aboutira à rien[4].

La débutante[modifier | modifier le code]

Peu de temps après ses débuts non pornographies, une occasion se présente à elle. Elle dit : « I got this offer to do a movie called Kinjirareta Kankei (Forbidden Relationship). I was told there were nude and love scenes, but nothing steamier than any ordinary movie » [19], [4]. Profondément choquée lorsqu'elle découvre qu'il s'agit d'un film pornographique, elle est tout d'abord réticente. Après avoir longuement discuté avec son agent elle accepte finalement de tourner à la seule condition que les scènes de sexe soient simulées. Elle prend le nom de Hitomi Kobayashi. La vidéo connaît un succès surprenant. Cinquante mille copies sont vendues en quelques mois[4]. Son étonnante popularité la propulse en tête des actrices les plus connues de ce milieu des années 90 et, peu de temps après ses débuts, elle est désignée comme « la Reine de la Vidéo pour Adultes »[6].

La censure japonaise, interdisant de montrer les organes sexuels[20], permet à Kobayashi de maintenir son exigence à tourner uniquement des scènes de sexe simulées pendant toute sa carrière. Elle considère que ses films sont une autre façon de jouer la comédie et invente différentes techniques donnant l'impression de scène de sexe bien réelles. Elle dit par exemple: « I used to get the directors to tickle my feet and then tried not to laugh so it looked as though I was climaxing. »[21], [4]. Sa carrière est en danger lorsqu'une vidéo pirate non censurée s'est mise à circuler révélant parfaitement que « la Reine de la vidéo pornographique » ne pratiquait pas réellement. Kobayashi a peur que ses admirateurs ne l'abandonnent. Ces craintes ne sont cependant pas fondées et sa popularité reste malgré tout intacte.

L'actrice confirmée[modifier | modifier le code]

En 1987, la popularité de Kobayashi lui a déjà conféré le titre de « Reine de la Vidéo pour Adultes »[9].

Nikkatsu, en tête des publications pornographique "roses" depuis le début de ses séries Roman Porno en 1971, perd rapidement de l'audience. Bien que ses studios aient publiquement condamné les vidéos pornographiques "dures" depuis des années et dans l'espoir de récupérer des admirateurs de Kobayashi, Nikkatsu embauche la Reine de la Vidéo réservée aux Adultes pour paraître dans ses propres productions.

La première, Hitomi Kobayashi's Secret Pleasure (小林ひとみ 奥戯快感 艶, Kobayashi Hitomi ougi kaikan: tsuya) paraît en Janvier 1987. Thomas and Yuko Mihara Weisser, dans leur Japanese Cinema Encyclopedia: The Sex Films (Encyclopédie du cinéma japonais: les films pornographiques), jugent le film comme étant à peine plus pornographique qu'un le Spécial Lingerie de Playboy ou de Penthouse.

La seconde vidéo, Hitomi Kobayashi's Heavy Petting (ハード・ペッティング, Hard Petting), publiée au mois de mars 1987, fait partie de la nouvelle série Roman X de Nikkatsu. Elle est supposée être plus "hard" que la précédente série Roman Porno. En fait, la prohibition des orgenes génitaux à l'écran, rend cette vidéo, censée être "hard", plutôt futile, jusqu'à ce que Donald Richie[22], l'insère dans son essai d'avant-garde et le classe en tant que "film rose" car "aucune des parties [génitales] en action ne sont montrées"[23].

Les deux vidéos n'ont été appréciées ni par les admirateurs de l'artiste ni par les critiques qui leur ont préféré les anciens Roman Porno de Nikkatsu.

La troisième vidéo de cette série, Hitomi Kobayashi's Young Girl Story (小林ひとみの令嬢物語, Kobayashi Hitomi no reijo monogatari), mise sur le marché le 19 décembre 1987, est plus proche de l'ancien style de Nikkatsu. Mais elle arrive trop tard pour les studios qui ont arrêté la production des Roman Porno en 1988 et se déclarent en faillite en 1993[24].

En 1987, au sommet de sa carrière, Kobayashi épouse Toshifumi Yuzawa qui deviendra ultérieurement le Président directeur de l'agence qui recrute pour le compte de l'actrice[13]. Dès 1989, la comédienne cesse alors de se produire pendant quelques années pour se consacrer à sa famille. Toute au long de ces années, elle ne s'est jamais officiellement retirée de l'industrie pornographique, n'a jamais totalement arrêté de se produire dans les vidéos pour adultes, et a même travaillé occasionnellement comme stripteaseeuse[15]. En 1988, elle tient le rôle principal de Evil Dead Trap (死霊の罠, Shiryo no wana). Pour All Movie Guide[25], le film "est malsain mais captivant"[26]. Le critique et auteur Patrick Galloway juge le film « ...nothing short of a multicultural terror tour de force, featuring gruesome, brilliantly rendered sound and imagery that will stay with you to your last dying gasp. »[27], [28]. Ecrit par Takashi Ishii et réalisé par Toshiharu Ikeda, le film a inspiré deux suites[26]. Home Video qui a commandité le film souhaite mettre en avant Kobayashi - leur étoile de la vidéo pour adultes à cette époque- dans le rôle principal. Le réalisateur Ikeda, doutant des talents de comédienne de Kobayashi, installe Miyuki Ono dans le rôle principal de Nami et donne le second rôle de Rei à Kobayashi. Les scènes de sexe interprétées par Kobayashi sont, pour les puristes des films d'épouvante, un élément qui empêche le film d'accéder aux normes du genre. Cependant, Galloway, estime pour sa part, que Evil Dead Trap n'est pas un film d'épouvante mais un film transcendantal. Galloway, commente les scènes de sexe dans ces termes : « Ikeda handles the steamy segments like a pro, coming as he did from Nikkatsu, where he honed his craft making the studio's signature roman porno (romantic pornography). »[29], [30].


Kobayashi interprète, pour la toute première fois, deux "films roses" en 1996 et 1997 sous la direction de Satoru Kobayashi, réalisateur de Flesh Market (1992), le premier de tous les « films roses »[31]. En 1997 elle incarne une actrice fictive du cinéma pornographique, Mizuki Mahoro. Il s'agit d'une histoire plus ou moins autobiographique parue dans le V-cinema sous le titre Destroying Mosaic (モザイク崩し)[32].

Kobayashi revient au cinéma pornographique en novembre 1998 avec la vidéo Love Bond encore connue sous le titre de Immoral Bonds[33].

La femme mûre [34][modifier | modifier le code]

Dix ans après ses débuts, Kobayashi est maintenant une « femme arrivée à maturité ». Ses vidéos tournées dans le milieu des années 90 reflètent ce nouveau statut[35].

L'actrice tient le rôle d'une femme qui s'adonne à l'inceste avec ses trois beaux-fils dans la vidéo Madame Throat parue en juin 1999[36].

Sa première vidéo tournée sur un mode documentaire (alors à la mode dans les films pornographiques)[37], [38], [39], [40], [41] est intitulée Extreme Privacy (septembre 1999)[42].

Au mois de décembre, paraît Nasty Female Teacher, une autre vidéo de pure fiction filmée par un réalisateur utilisant le pseudonyme de Hattori Hanzo. Kobayashi y paraît sous les traits d'une enseignante dans une école de garçons[43].

Kobayashi travaille toujours au début du nouveau millénaire pour satisfaire « une nouvelle génération de 'mecs' avec une vidéo faite d'une suite de contes variés » KUKI DVD Buyer Boy 01[44].

Dans la première des trois vidéos composant la série Stimulant, Stimulant: Doctor Hitomi Kobayashi, elle tient le rôle d'un psychiatre qui administre "des traitements drastiques à des patients impuissants"[45].

Dans une autre vidéo tournée après son retour à la scène, elle est successivement une espionne[46], un ange[47], une enseignante séductrice[48] et enfin, une maîtresse de maison au passé, soigneusement caché, de lesbienne[49].

Kobayashi fait équipe avec Kyôko Aizome, une autre actrice importante du film pornographique[50], dans Kyôko Aizome vs. Hitomi Kobayashi: Sexual Excitement Competition (愛染恭子VS小林ひとみ 発情くらべ)[32] paru en Février 2001 sous le label Excess Filmsdes studios Nikkatsu devenus distributeurs de pornographie après leur série Roman Porno[51], [52].

Les deux actrices de légende tournent encore ensemble Lesbian Wives au mois de mars 2001 et à nouveau sous la direction d'Aizome. Kobayashi et Aizome interprètent le rôle de deux femmes de yakuzas qui s'adonnent à des relations lesbiennes[53].

Cette même année, Kobayashi et son mari ouvrent une boîte de nuit dans le quartier de Roppongi[4].

Le point final[modifier | modifier le code]

Dans une industrie au sein de laquelle la durée moyenne d'une carrière est de un an avec une production de cinq à dix vidéos[54], en 2003, Kobayashi a travaillé dans le domaine du film pornographique pendant dix ans et demie et a tourné environ 70 films[4]. Les 39 vidéos dans lesquelles elle est la vedette se sont vendues à plus de 600 000 copies. Elle a gagné environ 6 milliards de Yens[11].

Au sujet de sa carrière dans le film pornographique, Kobayashi affirme : « I'm delighted to have led a career where I would be elevated to being called 'AV Queen,' as well as to have lasted in the business until I turned 40. »[55], [4]

Souhaitant se retirer de la scène avec brio, Kobayashi et son mari/impresario contactent des commanditaires en vue d'une dernière vidéo comprenant deux volumes pour une durée totale de deux heures et demie. Kobayashi cherche 35 investisseurs qui contribueraient à hauteur de 500 000 Yens chacun pour avoir le privilège d'un dîner avec elle, de voir leur nom apparaître dans le générique et d'assister à une projection privée de la vidéo[11]. Celle-ci paraît sous le titre Hitomi Kobayashi FINAL - Disc1 (19 décembre 2003) et Disc2 (31 décembre 2003)[14]. La première moitié de l'œuvre s'intitule Nostalgic. Elle contient des extraits de vidéos tournées dans le tout début de sa carrière[56]. Le second volume, intitulé Love, est lancé en disant qu'il contient le premier et dernier rapport non simulé de l'actrice à l'écran[57].

Une controverse a suivi la parution de la vidéo lorsque certains investisseurs ont déclaré qu'on leur avait promis des dividendes alors qu'il n'en ont touché aucun. Il a été dit que si Kobayashi a bien trouvé 50 investisseurs pour son projet, son mari aurait utilisé l'argent pour rembourser des créances personnelles ainsi que pour des loisirs sans rapport avec le film. Une communication insuffisante avec les investisseurs, la fermeture du site web concernant le film, le changement répété du nom du producteur et la permanente modification des comptes permettant de savoir si le film a fait des profits ou pas, ont poussé les investisseurs à déposer une plainte[13].

En 2004, Kobayashi travaille toujours comme hôtesse dans sa boîte de nuit à Roppongi[13].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Vidéos[modifier | modifier le code]

Titre du film[58]. Producteur Réalisateur Parution
Pounding: 19-year-old Kaori
ときめき・かおり19歳
Tokimeki: Kaori Jukyusai
debut (non-pornographique)[3]
Docks
ダックス
mai 1986
Prohibited Relations
禁じられた関係
Kinjirareta Kankei
debut (non pornographique)
VIP 15 mai 1986
色情 VIP 5 juillet 1986
瓶詰め地獄 Nikkatsu juillet 1986
お口に誘って Shintōhō 5 août 1986
溺愛 BLIDED LOVE VIP 5 septembre 1986
見られたいの 現映社 10 octobre 1986
天使の唇 Shintōhō 15 octobre 1986
ミルキーデビル邪夢猫 Alice Japan 15 octobre 1986
燃えつきるまで VIP 15 novembre 1986
夢で逢えたらアイドルクイーン SHOWA 15 novembre 1986
ミステリークイーン恋の異星人 シャリオ 1er décembre 1986
さよならの前に ホップ 10 décembre 1986
ひとみ先生のクライマックスは御一緒に Shintōhō 21 décembre 1986
本番深くうめて Five Star janvier 1987
本番深くうめて 2 Five Star 1987
みだらな瞳 Phoenix 10 janvier 1987
性獣トライアングル~暴かれたハネムーン~ Alice Japan 10 janvier 1987
夢犯恋人 JVD 15 février 1987
悪女 Shintōhō 15 février 1987
下半身の女 スリーパーツ 1er mars 1987
Sexy Violence
セクシーバイオレンス
Alice Japan 10 mars 1987
ロックビートは危険な囁き SHOWA 1987
奥戯快感 艶 Nikkatsu 1er avril 1987
魔性 Shintōhō 25 avril 1987
Midnight Call
に乱れて
Nikkatsu 25 mai 1987
桃色情交 スリーパーツ mai 1987
挑発/深くうめて3 Five Star juin 1987
挑発/深くうめて3 Five Star juin 1987
Zoom Up Special
ズームアップ・スペシャル
Alice Japan Kazuhito Kuramoto 25 septembre 1987
The Bible
ザ・バイブル
Alice Japan Kazuhito Kuramoto 15 novembre 1987
Sex Triangle vol.2
性獣トライアングル2
Alice Japan Sho Sasaki 15 mai 1988
Zoom Up All Stars
ZOOM UPオールスターズ
Alice Japan Kazuhito Kuramoto 25 septembre 1988
La Valse
ラ・ヴァルス
La valuse: watashi bokosaremashita
KUKI 15 février 1990
Sucking Lady
もろなめ夫人
Alice Japan Yuhojin 15 octobre 1993
Cock Sucking Lady
いもしゃぶり夫人
Alice Japan Yuhojin 24 décembre 1993
Alice Memories Vol. 1
アリスメモリーズ Vol.1
Alice Japan 7 mars 1997
Immoral Bonds
背徳の絆
KUKI 26 novembre 1996
Topaz
トパーズ
KUKI 27 novembre 1998
Video CD Special Vol 15
ビデオCDスペシャル15
KUKI 27 février 1999
Immoral Baptism
背徳の洗礼
KUKI Shusaku Mizutani 23 mars 1999
Immoral Bonds
背徳の絆
KUKI Shusaku Mizutani 21 mai 1999
Madame Throat Deep Spot
マダムスロート奥の淫
KUKI Gasbel 28 juin 1999
Neo Video CD Special Vol.1
NEOビデオCDスペシャル01
KUKI 20 juillet 1999
Big Tits Tank Angels 6
乳TANKの天使たち6
KUKI Gregoru Shimizu 18 août 1999
Madame Throat
マダムスロート
KUKI 10 septembre 1999
Molesting Sexy Teachers
女教師痴漢調教
KUKI Makoto Taiga 22 septembre 1999
Extreme Privacy
極私性
KUKI Gasbel VHS: 25 septembre 1999
VCD: 10 mars 2000
Neo Video CD Special Vol.5
NEOビデオCDスペシャル05
KUKI 20 novembre 1999
KUKI Best Actresses Vol. 11
KUKI人気女優BEST VOL.11
KUKI Toru Daikanyama 10 décembre 1999
Nasty Female Teacher
女教師姦粘膜
KUKI Hanzo Hatori 20 décembre 1999
Big Tits Tank Angels 7
乳TANKの天使たち7
KUKI JANGO 18 février 2000
KUKI DVD Buyer Boy 01
KUKI DVD買うボーイ 01
KUKI 4 mars 2000
Stimulant: Doctor Hitomi Kobayashi
刺激療法
KUKI Gasbel 22 mars 2000
KUKI Best Collection Vol.4 KUKI 14 avril 2000
KUKI DVD Buyer Boy 03
KUKI DVD買うボーイ03
KUKI 2 mai 2000
Stimulant: Doctor Hitomi Kobayashi(3)
刺激療法女医
KUKI 26 mai 2000
Perfect Sniper
パーフェクト・スナイパー
KUKI Gasbel VHS: 29 juin 2000
DVD: 21 juillet 2000
CRUSH KUKI Gasbel VHS:29 septembre, 2000
DVD:29 septembre, 2000
ATLAS MEGA-MIX vol.#2
アトラスMEGA-MIX II
Atlas21 17 novembre 2000
Immoral Bonds
背徳の絆
KUKI 17 novembre 2000
Hitomi Kobayashi Special: '98-'00 Complete Work
小林ひとみスペシャル
KUKI JANGO VHS: 17 novembre 2000
23 février 2001
Big Tits Tank Angels 8
乳TANKの天使たち 8
KUKI JANGO 18 janvier 2001
Costume Play Royale
コスプレ ロワイヤル
KUKI JANGO 18 février 2001
KUKI Best Collection VOL.4
KUKI Best COLLECTIONS VOL.4
KUKI JANGO 23 février 2001
Lesbian Wives
極妻レズ
Alice Japan Kyoko Aizome VHS: 16 mars 2001
DVD: 21 septembre 2001
Lesbian Love Juice
レズビアン 女汁
Alice Japan Eitaro Haga VHS: 13 avril 2001
DVD: 7 décembre 2001
School Teacher
女教師歔く
MAX-A Eitaro Haga 31 juillet 2001
BEST 4 Hours - Hitomi Kobayashi
BEST 4時間 小林ひとみ
Atlas21 27 décembre 2001
Alice Japan 2002
アリスJAPAN2002
Alice Japan 27 décembre 2001
Abnormal Privacy - Slave Secretary 37 Collect 14 juin 2002
Alice Japan 2002
アリスJAPAN2002
Alice Japan 27 décembre 2002
Mother In-Law Soft On Demand (SOD) novembre 2003
Hitomi Kobayashi - BOX
小林ひとみ BOX
FINAL disc 1&2 & Picture Booklet
VIP Eitaro Haga 19 décembre 2003
Hitomi Kobayashi FINAL - Disc1: Nostalgic
小林ひとみFINAL 上巻
VIP Eitaro Haga 19 décembre 2003
Hitomi Kobayashi FINAL - Disc2: Love
小林ひとみFINAL 下巻
VIP Eitaro Haga 19 décembre 2003
Best of the AV QUEEN
ベスト・オブ・ザ・AVクィーン
Atlas21 23 avril 2004
Uncut 4 Hours / Hitomi Kobayashi
ノーカット4時間!!小林ひとみ
Alice Japan 16 juillet 2004
The 80's Greatest Idols TMA 13 août 2004
Slave Secretary EX 3
奴隷秘書EX3
CineMagic Hirofumi Miyazaki
Tatsuo Hibino
23 juin 2006

Parutions théâtrales (partielles)[modifier | modifier le code]

  • The Petting (ザ・ペッティング, Za Pettingu) (août 1986).
  • Hitomi Kobayashi's Secret Pleasure (小林ひとみ 奥戯快感 艶, Kobayashi Hitomi ougi kaikan: tsuya (1er juin 1987).
  • Hitomi Kobayashi's Heavy Petting (ハード・ペッティング, Hard Petting (28 mars 1987).
  • Hitomi Kobayashi vs. (高杉レイ, Double Petting) (小林ひとみVS高杉レイ ダブルペッティング) (18 juillet 1987).
  • Hitomi Kobayashi's Young Girl Story (小林ひとみの令嬢物語, Kobayashi Hitomi no reijo monogatari (19 décembre 1987)
  • Sure-Fire Death 4: We Will Avenge You (Hissatsu 4: Urami harashimasu) (1987)
  • Evil Dead Trap (死霊の罠, Shiryo no wana (14 mai 1988)
  • Guys Who Never Learn II (1988)
  • Kyoko Aizome vs. Hitomi Kobayashi: Sexual Excitement Competition, (愛染恭子VS小林ひとみ 発情くらべ) (2 février 2001)[59].

Magazines et albums photos (partiels)[modifier | modifier le code]

Liste des magazines dans lesquels pose Kobayashi[60]:

Goro[modifier | modifier le code]


Heibon Punch (平凡パンチ)[modifier | modifier le code]


Momoco[modifier | modifier le code]

Sukora (スコラ)[modifier | modifier le code]


Weekly Playboy (週刊プレイボーイ)[modifier | modifier le code]



Notes[modifier | modifier le code]

  1. Données de l'Infobox tirées de: (en) « Hitomi (Hitomi Kobayashi) », AV Idol Directory (consulté le 01-02-2011).
  2. (ja) AV チャンネル 小林ひとみ 詳細情報
  3. a, b et c (en) « 1986 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), AV 研究所 (AV Research Laboratory). Consulté le 21-07-2007.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m « Legs open way to 6 billion yen career », Mainichi Shimbun,,‎ 13 décembre 2003 (consulté le 09-10-2007)
  5. (en) « Topaz », AV Idol Directory citation : « We cannot talk about AV without her. She is a legend of AV. She is like a founder of the AV world »
    « Il est impossible de parler de la vidéo pour adultes sans elle. C'est une légende de la vidéo réservée aux adultes [(VA)]. Elle est la fondatrice de la VA. » (consulté le 01-02-2011)
    .
  6. a et b (en) « Legs open way to 6 billion yen career », Mainichi Shimbun,‎ 13 décembre 2003 (consulté le 08-10-2007 citation: « Astounding sales of her works in the formative years of the VHS era made her the ruler of the adult video world and led to her being dubbed as the 'AV Queen'. »
    « Les ventes étonnantes de ses films au début de la VA, à l'époque de la VHS, lui a permis d'imposer les règles qui encadrent le monde de la vidéo pour adultes et ont amené à la surnommer "la reine de la VA". »
    )
    Archivé le 07-01-2006.
  7. (en) « Hitomi Kobayashi FINAL Disc1: Nostalgic », AV Idol Directory citation : « Here comes the final works of AV Queen Hitomi Kobayashi. »
    « Voici l'œuvre finale de la reine Hitomi Kobayashi » (consulté le 11-02-2011)
    .
  8. (en) « Hitomi Kobayashi BOX », AV Idol Directory citation « ...package DVD of the queen of Adult Video Hitomi Kobayashi... »
    « ...un ensemble de DVD de la Reine de la vidéo pour adultes Hitomi Kobayashi... » (consulté le 01-02-2011)
  9. a, b et c Weisser, Thomas & Yuko Mihara, Japanese Cinema Encyclopedia: The Sex Films, Vital Books : Asian Cult Cinema Publications, 1998, Miami, p.222 (ISBN 978-1-889288-52-9) citation : « ...the AV Queen Hitomi Kobayashi... ».
  10. « Elle a posé les bases pour l'âge d'or de la vidéo réservée aux adultes »
  11. a, b et c (en) « Porno queen seeks investors plug as she goes out with a bang », Mainichi Shimbun,‎ 18 juillet 2003 (consulté le 09-10-2007), Archivé le 07-01-2006
  12. Voir Chronologie de la vidéo réservée aux adultes au Japon
  13. a, b, c et d (en) « Porn star blows wads pumping out final flop », Mainichi Shimbun,‎ 25 mars 2004 (consulté le 09-10-2007), Archivé le 07-01-2006.
  14. a et b (en) « Hitomi (Hitomi Kobayashi) », AV Idol Directory (consulté le 01-02-2011).
  15. a et b (ja) « 小林ひとみ (Kobayashi Hitomi) », Wikipedia en japonais (consulté le 19-03-2007).
  16. « J'ai perdu ma virginité à l'âge de 18 ans, ce qui est probablement un peu tard et je n'ai pas connu beaucoup d'aventures avec des hommes »
  17. (en) « Legs open way to 6 billion yen career », Mainichi Shimbun,‎ 13-12-2003 (consulté le 09-10-2007. Citation: « I finally agreed to appear, but as long as the sex was only simulated. That's how my stance on never going all the way on film started. »
    « J'ai finalement accepté de tourner mais exclusivement tant que les scènes de sexe seraient simulées. C'est la raison pour laquelle mes positions ne durent jamais. »
    )
    .
  18. « J'aime le sexe. Mais, bien que je sois une actrice du film pornographique, cela ne veut pas dire que je déborde d'expérience. J'ai tourné des scènes d'orgie, des scènes lesbiennes, et des tas de trucs anormaux mais le monde de la vidéo est un monde à part. Ma vie est véritablement simple. Je n'aurais pas pu imaginer avoir des rapports sexuels ailleurs que dans un lit et prendre part à une orgie n'est même pas pensable. La position du missionnaire me suffit amplement. »
  19. « Jai saisi l'occasion de tourner un film intitulé Kinjirareta Kankei (Relations prohibées). On m'a bien dit qu'il y aurait des scènes de nudisme et d'amour, mais rien de plus chaud qu'un film ordinaire »
  20. (en) Schönherr, Johannes « Japanese AV - A Short Introduction », Midnight Eye,‎ 29-12-2006 (consulté le 31-05-2007), citation : « ...Japanese porn has the problem that no genitals can be seen in the videos. They are all hidden behind pixels... »
    « ...La pornographie japonaise supporte le handicap que les organes génitaux ne peuvent pas être dévoilés dans les vidéos. Il faut qu'ils soient masqués par une pixellisation... ».
  21. « J'avais pour habitude de demander au réalisateur de chatouiller mes pieds et je m'empêchais de rire si bien que cela donnait l'impression que je jouissait. »
  22. Donald Richie (né en 1924) est l'auteur américain de plusieurs livres traitant des japonais et du cinéma japonais
  23. (en) Richie, Donald: A Lateral View: Essays on Culture and Style in Contemporary Japan, 1972 réédité en 1992, éditeur Stone Bridge Press, Berkeley, Californie, chapitre "The Japanese Eroduction", pages=156-169.
  24. (en) Macias, Patrick: TokyoScope: The Japanese Cult Film Companion, Cadence Books, San Francisco, 2001, Chapitre: Nikkatsu's Roman Porno, pages=187-188, ISBN 1-56931-681-3
  25. All Movie est une base de données cinématographiques concernant les acteurs et les films pour le cinéma et la télévision
  26. a et b (en) Firsching, Robert« Evil Dead Trap », [All Movie Guide] (consulté le 05-06-2007).
  27. « ...rien de moins qu'un tour de force de terreur multiculturelle, ayant pour caractéristique son côté macabre, mais avec un son et une image si brillants qu'ils vous poursuivront jusqu'à votre dernier souffle. »
  28. (en) Galloway, Patrick: Asia Shock: Horror and Dark Cinema from Japan, Korea, Hong Kong, and Thailand, Stone Bridge Press, Berkeley, Californie, 2006, Chapitre Evil Dead Trap: Shiryo no wana, pages=p.165, ISBN 1-933330-12-0.
  29. « Ikeda manie les scènes brûlantes comme un pro. Il fait du Roman Porno (pornographie romantique) la signature des studios Nikkatsu. »
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    « La majorité de films japonais réservés aux adultes utilisent des éléments tournés sur le mode documentaires à différents degrés. »,‎ 29-12-2006 (consulté le 31-05-2007)
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  40. (en) Fornander Kjell « A Star is Porn », Tokyo Journal. Citation : « ... any plot is shattered when a member of the team suddenly passes in front of the camera, or when the director yells at the actress during shooting for faking an orgasm. Often the viewer witnesses the whole creative process, right up to when the makeup woman cleans up the exhausted actress and she walks into her dressing room for a shower. In other words, the documentary illusion is the story. »
    « ...aucune action n'est supprimée lorsqu'un membre de l'équipe passe devant la caméra ou lorsque le réalisateur réprimande l'actrice pendant l'acte sexuel en raison d'un orgasme simulé. Souvent, le spectateur est le témoin de la totalité du processus créatif, remontant jusqu'au moment où la maquilleuse nettoie l'actrice exténuée et que cette dernière se dirige vers sa loge pour prendre une douche. En d'autres termes, la fiction du documentaire est, en fait, l'histoire [du film]. »,‎ juillet 1992 (consulté le 31-05-2007)
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    « Beaucoup [de vidéos] exploitent leur réelle limitation par un effort consciencieux de réalisme documentaire: le cinéma-vérité de la pornographie. »
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  53. (en) « Lesbian Wives », AV Idol Directory (consulté le 01-02-2011).
  54. (en) Fornander, Kjell « A Star is Porn », Tokyo Journal. Citation : « If she's only out for money, she will studiously avoid publicity and quit inside a year-the average life-span of an AV girl-with five or ten videos to her credit... »
    « Si elle est seulement motivée par l'argent, elle évitera soigneusement toute publicité et quittera [son travail] dans l'année - durée moyenne pour une actrice du film réservé aux adultes - avec cinq ou dix vidéos à son actif... »,‎ Juillet 1992 (consulté le 12-05-2007)
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  55. « Je suis enchantée d'avoir eu une carrière dans laquelle j'ai été élevée au rang de Reine de la vidéo pour adultes ainsi que d'avoir duré dans cette activité pendant 40 ans passés. »
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  58. Filmographie extraite de: (en) « Hitomi (Hitomi Kobayashi) », AV Idol Directory (consulté le 01-02-2011), (ja) « Discography (Hitomi Kobayashi) », AV Classics On Demand (consulté le 01-02-2011) et de (en) « Hitomi Kobayashi (Filmography) », Urabon Navigator 1997-2006 (consulté le 08-08-2007).
  59. Sources pour les parutions théâtrales: (en) Hitomi Kobayashi sur l’Internet Movie Database et « 小林ひとみ (Kobayashi Hitomi) », Japanese Movie Database (consulté le 19-03-2007) (en japonais).
  60. Liste extraite de:

Sources[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Hitomi Kobayashi » (voir la liste des auteurs)