Gianfredo Camesi

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Gianfredo Camesi

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Gianfredo Camesi à Menzonio le 8 juillet 2005

Naissance 24 mars 1940 (74 ans)
Cevio (canton du Tessin, Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Activités peintre, sculpteur
Mouvement artistique Avant-garde

Gianfredo Camesi, né le 24 mars 1940 à Cevio, canton du Tessin, est un artiste-peintre sculpteur suisse.

Autodidacte, il échappe à toutes formes de courant de l'art contemporain. Son art, empreint de géométrie et de signes, est philosophique et témoigne de sa recherche du « Principe de la Vie » : L’Univers est en nous, le Monde est son Miroir proclame Gianfredo Camesi.

Bien que considéré à l'avant-garde suisse, à la fin des années 1960 et au début des années 1970, il se distingue rapidement par sa façon unique de penser et de coder le monde où tout s'exprime en symbole, en signe. Ses techniques vont de la peinture à la sculpture en passant par la photographie et l'écriture. Il utilise les matériaux, les formes, les tracés régulateurs et les couleurs conformément à la symbolique définie par son propre langage.

Avec ses installations, il participe régulièrement à des expositions d'art en plein air. De nombreuses œuvres sont intégrées durablement à l'espace public et construit comme, par exemple, au complexe polyvalent «Mittenza» à Muttenz où la sculpture de 1973 fait partie du patrimoine(de). Ou bien l'installation lauréate d'un concours en 1986 pour un décor sculpté à la nouvelle faculté des Lettres de l'Université de Neuchâtel.

Camesi réalise également des chemins de croix et objets de culte pour différentes églises au Tessin.

Jeune, il reçoit plusieurs bourses fédérales suisses des Beaux-Arts et, en 1973, il représente la Suisse lors de la Biennale de São Paulo au Brésil. En outre, il est invité pour séjourner à l'étranger : notamment en 1970 au Stedelijk Museum à Amsterdam et en 1987 au Meguro Museum of Art à Tōkyō.

Biographie[modifier | modifier le code]

Au Tessin[modifier | modifier le code]

Naissance en 1940 à Cevio. Il vit à Menzonio, un petit village accroché au flanc de la montagne au fond de la Vallemaggia (commune de Lavizzara). C'est là, dans cet environnement rude, que Gianfredo Camesi issu d'une famille paysanne grandit avec ses 6 frères et sœurs. Enfant déjà, il s'adonne au dessin artistique et il obtient, à l'âge de 12 ans, le premier Prix «Pestalozzi» [1] lors d'un concours de dessins pour enfants[2],[3].

À quinze ans il commence un apprentissage de dessinateur architecte à Locarno, la première ville située à 35 kilomètres de son village. Auprès de son maître d'apprentissage, Oreste Pisenti architecte proche du Bauhaus, Camesi acquiert la maîtrise du dessin technique. On retrouvera dans son œuvre artistique l'usage des tracés régulateurs et des signes. Le soir, il peint d'après les maîtres italiens[2].

À Genève[modifier | modifier le code]

À vingt ans, il se rend à Genève où l’on peut distinguer deux périodes :

De 1960 à 1967 il exerce son métier de dessinateur architecte et c’est le soir que, comme à Locarno, il pratique sa passion : la peinture. Jusqu’en 1964 et sa première exposition au Musée Rath de Genève il peint d’après les maîtres classiques italiens ou d’après nature. De fréquents voyages à Paris lui permettent de découvrir la scène artistique parisienne.

Il reçoit une première Bourse fédérale suisse des Beaux-Arts en 1963 puis une deuxième en 1965. Il se rend également à Florence et participe aux activités du groupe « set di Numero ». À partir de 1967 il crée ses premières sculptures en tant que mécanisme spatial de forme et de matière (métal, pierre, bois) [2].

Deuxième période genevoise entre 1968 et 1974 : il reçoit la Bourse Lisignol-Chevalier (1968, Genève). La rencontre avec la galerie Renée Ziegler de Zurich marque le début, en 1968, d'une grande collaboration qui lui permet de se dédier définitivement à son art. Action Point vital, Visualisierte Denkprozesse, mouvements de l’avant-garde jusqu’en 1971.

Séjour à Amsterdam en 1968 et exposition 22 Jeunes Artistes Suisses organisée par E. De Wilde au Stedelijk Museum. En 1969 il rencontre Jan Runnqvist (galerie Bonnier à Genève), première exposition à la Galerie Bonnier de Genève : Camesi installe une grande "flèche-corde tendue" sur la façade de l'immeuble qui abrite la galerie. Après Ziegler c'est la deuxième galerie qui collabore étroitement avec l'artiste. Première exposition à la Galerie Renée Ziegler en 1970. Cette même année il reçoit le Prix de la Fondation Kiefer-Hablitzel (Lucerne) et il effectue un séjour de travail dans un atelier du Stedelijk Museum à Amsterdam suivie d'une exposition personnelle au Stedelijk Museum «Objet-Action-Résultat-Devenir», Action quatre éléments: «Feu, Terre, Eau, Air» et «Rétrospective Théorique». Il découvre les principes de la macrobiotique et l'étude du Principe Unique selon Georges Ohsawa.

En 1972, retour à Menzonio pour deux ans où il travaille à «Dimension Unique» Transmutation Forme de Terre marquant le début de sa signographie. Avec cette œuvre il représente la Suisse lors de la XIIe Biennale de Sao Paulo, en 1973, et à cette occasion il fait un voyage d’étude où il parcourt l'Amérique latine (Brésil, Bolivie, Pérou, Colombie et Mexique) puis se rend à New York. Toujours en 1972 il reçoit le Prix Diday «Portrait» (Genève). En 1974, il quitte Genève pour Blankenstein près de Bochum en Allemagne où il travaille à la suite sur papier Spazio Misura del Tempo.

En France[modifier | modifier le code]

Il s'installe en France à partir de 1975. D'abord une année à Bages, un petit village près de Narbonne.

Suit une longue période parisienne : Premièrement entre 1976 et 1980 dans un petit pavillon à Fontenay-aux-Roses une ville de la proche banlieue de Paris. Là il crée, notamment Chemin du Corps, «Spazio Misura del Tempo» (Espace Mesure du Temps) et COSMOGONIE 0 – 1 – 0 Théâtre des Signes (œuvre née à Menzonio puis réalisée principalement à Fontenay-aux-Roses). Il rencontre Meret Oppenheim et se familiarise avec la scène artistique parisienne. En 1977 une exposition à Baden montre l'usage de la photographie dans l'œuvre de Camesi. Il reçoit le Prix de la Fondation pour les Arts Graphiques Suisses (1977). En 1980 il réalise à l'école Polytechnique Fédérale de Lausanne - Écublens (EPFL), Polarisation Cosmogonique, une sculpture-installation. Troisième Bourse Fédérale Suisse des Beaux-Arts en 1980.

Ensuite, dès 1980 et jusqu'en 1996, il prend un atelier de 100 m² dans le 11e arrondissement de Paris. Au début (1980 à 1982) il utilise intensément cet espace puis, il effectue des va et vient incessants entre Paris et différents lieux de travail. Dans cet atelier sont nés des huiles sur toile des cycles suivants : Le Corps intérieur, Cosmographie, Visible-Invisible puis, dès 1986 : Espace courbe, Lambda et Cosmogonie Terrestre.

Il renoue avec la nature, en 1982, dans la campagne près de Pérouse en Italie. Objets-Témoin . il travaille avec des objets trouvés.

Rencontre, en 1983, avec Maximilien Guiol, galeriste à Paris. En 1984, il a sa première exposition personnelle en France, à la galerie Guiol, Paris.

Entre Paris et Menzonio[modifier | modifier le code]

Il effectue un nouveau retour de longue durée à Menzonio, entre 1984 et 1986, où il crée Alchimie de la Vision - Archéologie de la Pensée : Une œuvre majeure composée de panneaux-reliefs sur support en granit de la vallemaggia où Camesi dialogue avec la nature. C'est durant cette période qu'est montré dans son intégralité et pour la toute première fois COSMOGONIE 0 – 1 – 0 Théâtre des Signes au Musée Rath de Genève en 1985 et à la Kunsthalle de Mannheim en 1986. Il réalise Anamorphose, une installation fixe à Neuchâtel, œuvre choisie sur concours pour s'intégrer dans l'environnement bâti : la sculpture devient lieu et partie intégrante de l’architecture.

C'est aussi une période de rencontre avec de nouveaux galeristes qui vont suivre son travail : La galerie Dabbeni à Lugano et la galerie Noella G à Saint-Rémy-de-Provence qui s'installe à La Neuveville dès 1989. La galerie François Mitaine à Paris se joint à eux en 1990.

En 1986 le Studio d'arte contemporanea Dabbeni à Lugano retrace son itinéraire artistique «Menzonio-Paris 1972- 1986» (exposition et numéro spécial de la revue «Temporale».

Le cycle Lambda débute à Paris, en 1987, sous la forme d'huiles sur toile auxquelles il adjoint des éléments qui se prolongent dans la troisième dimension. À l'occasion de son séjour de trois mois à Tōkyō, dans le cadre du programme «Des Artistes Suisses en Résidence au Japon» [4], il crée LAMBDA-Espace Psycho-Biodynamique, exposé au Meguro Museum of Arts. Le centre culturel suisse de Paris exposera également une installation, de même que les galeries Ziegler et Noella G. Ces ensembles volumineux se prêtent également à des installations en plein air lors d'expositions de sculpture, comme par exemple à Môtier ou Dietikon, exposition de sculptures «Eisen 89».

En 1989, la galerie Bonnier offre une rétrospective pour les vingt ans de collaboration avec Gianfredo Camesi.

Spirale - Labyrinthe. Bibliothèque de la Cité, Genève, 1991.
Chemin de Croix, église de Melide, 1995.

En 1990 il crée une sculpture – fontaine à Bad Ragaz, une station thermale aux Grisons.

Entre 1990 et 1993 s'ouvre une période entre Paris et Menzonio avec les cycles Cosmogonie Terrestre : des huiles circulaires peintes à Paris et Terrestre : des frottages crée à Menzonio puis Transfiguration. Plusieurs installations dans des lieux publics en 1991: La Chapelle «Oratorio della Beata Vergine » à Menzonio reçoit une partie de l'œuvre qu'il a créée ici en 1984-1986 : « ALCHIMIE DE LA VISION – ARCHÉOLOGIE DE LA PENSÉE - Genesi di un'opera ». Pour la décoration artistique du hall central de la nouvelle bibliothèque Municipale de la Cité, à Genève, il obtient le premier prix : Sculpture – environnement, puits de lumière «Spirale - Labyrinthe» . Enfin, à Wettingen, il réalise une sculpture Ciel – Terre – Ciel dans le cadre d'une exposition d'art en plein air (Kunst-Weg).

Les trente ans de carrière sont célébrés en 1994. Deux démarches distinctes de la galerie Noella G auprès du musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel d'une part et, d'autre part, de la galerie Ziegler auprès du musée des beaux-arts de Berne se sont rejointes pour créer un événement commun : La présentation de l'œuvre dans son ensemble. Neuchâtel, Berne et La Neuveville : Trois expositions parallèles et simultanées sont inaugurées le même jour, grâce à la collaboration entre Walter Tschopp[5] et Christoph Von Tavel[6]. Elles sont complémentaires et permettent de voir une grande rétrospective au Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel (1964 à 1994), les dernières créations «Vacuité» dans plusieurs salles du Kunstmuseum de Berne alors que la galerie Noella G à La Neuveville présente «Signes particuliers» un échantillon d'œuvres choisies.

À cette occasion est édité le livre Camesi, monographie par Benteli Verlag Berne.

Les années 1990 verront la création d'une dizaine d'œuvres dans des lieux publics de Suisse romande et du Tessin. Parmi celles-ci, outre les œuvres déjà mentionnées plus haut, on peut citer le chemin de croix installé en 1995 dans l'église paroissiale de Melide près de Lugano. C'est sa quatrième intervention dans un lieu de culte[7] et en 1996 pour la banque Crédit Suisse de Chiasso il réalise un grand arc qui réunit le rez-de-chaussée au 1er étage par le hall central ainsi qu'une grande fresque murale polychrome.

À Vienne[modifier | modifier le code]

De 1997 à 2002 il vit à Vienne en Autriche. Il effectue également, en 1998, un séjour de travail à l'Institut suisse de Rome.

À Vienne il se consacre à « Vacuité ». Alors qu'il est loin de Suisse c'est également le début d'une série de nombreuses expositions et de travaux en lien avec son canton d'origine, le Tessin : Locarno, Cevio, Bellinzone et Lugano.

À commencer par Cureglia, en 1997, L'Observatoire métaphysique: Il s'agit notamment de l'installation dans le parc d'une œuvre «Vacuité» de grande dimension (25,50 × 40 mètres).

Il réalise en l'an 2000 le portrait de la Vallemaggia, sa vallée natale. Sorte de tableau photographique – peinture et empreintes portraits matériels de chacun des villages Une sorte de retour aux origines. Ce travail est exposé au musée local de la Vallemaggia à Cevio.

À Cologne[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'après avoir quitté Vienne, en 2002, alors qu'il vit désormais à Cologne en Allemagne, qu'il a ses premières expositions personnelles en Autriche à Linz en 2003 et 2004. À Cologne il dispose, dans un premier temps, d'un grand atelier en périphérie, ce qui lui permet de créer des tableaux de grande dimension. Puis il change pour un espace plus modeste au cœur de la ville.

Chronologie succincte[modifier | modifier le code]

  • 1940 le 24 mars, naissance à Cevio, canton du Tessin, Suisse[8].
  • 1955-1958 apprenti dessinateur en bâtiment, Oreste Pisenti architecte, Locarno[8].
  • 1960-1974 réside et travaille principalement à Genève[8].
  • 1965-1967 séjours d'étude en Italie, participe aux activités du groupe Set di Numero à Florence[8].
  • 1970 séjour à Amsterdam, Pays-Bas. Hôte des ateliers du Stedelijkmuseum[8].
  • 1973 représente la Suisse à la biennale de Sao Paulo, Brésil. Voyage d'étude en Amérique latine et New-York[8].
  • 1974 séjour à Blankenstein près de Bochum, Allemagne[8].
  • 1975 séjour à Bages près de Narbonne, France[8].
  • 1976 réside et travaille à Fontenay-aux-Roses près de Paris, France[8].
  • 1980 réside et travaille à Paris[8].
  • 1982 séjour près de Perugia, Italie[8].
  • 1987 séjour à Tōkyō, Japon[8].
  • 1994 exposition rétrospective, Neuchâtel, Berne et La Neuveville[9].
  • 1997 réside et travaille à Vienne, Autriche[8].
  • 1998 séjour à Rome, Italie. Hôte de l'Institut Suisse de Rome[8].
  • 2002 réside et travaille à Cologne, Allemagne[8].

Les lieux de travail[modifier | modifier le code]

Gianfredo Camesi est, en quelque sorte, nomade. Il s'installe pour vivre et travailler soit dans un village, une ville ou une métropole au gré de ses rencontres. Il y reste durant une période limitée puis, lorsqu'un cycle de travail s'achève, change d'environnement. Un autre lieu, un nouvel atelier, constitue chaque fois un nouveau départ et imprègne ses créations. Aussi, périodiquement, il se ressource dans son village natal : Menzonio, l'origine comme le point de repère.

À Menzonio, son espace de travail est à l'image du village : minuscule et étriqué. Il s'adapte en créant des œuvres de petit format, comme Alchimie de la Vision - Archéologie de la Pensée, et il utilise les matériaux bruts locaux (granit, etc.). À Blankenstein, il utilise l'ardoise disponible dans la région. Dans les villes ou lorsqu'il dispose d'un atelier confortable il utilise des techniques gestuelles, comme Chemin du Corps, ou créer des installations tridimensionelles, Lambda par exemple.

liste chronologique liste alphabétique
  • Amsterdam (1970) sur invitation du Stedelijk Museum, Hollande.
  • Bages (1975) près de Narbonne, France.
  • Blankenstein (1974) près de Bochum, Allemagne.
  • Cologne (2002 à ce jour), Allemagne.
  • Florence (1965, 1966), Italie.
  • Fontenay-aux-Roses, proche banlieue de Paris (1976 à 1980), France.
  • Genève (1960 à 1974) (1983), Suisse.
  • Locarno (1955 à 1960), Suisse.
  • Menzonio (1972, 1973) (1984 à 1986) (1990 à 1993), Suisse.
  • Paris, XIe arrondissement (1980 à 1982. Épisodiquement jusqu’en 1996), France.
  • Pérouse (1982), Italie.
  • Rome (1998) Séjour à l'Institut suisse de Rome, Italie.
  • Tōkyō (1987) 3 mois sur invitation du Meguro Museum Of Art, Japon.
  • Vienne (1997 à 2002), Autriche.
  • Zurich (1983) (1993), Suisse.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Camesi travaille par cycles où chaque nouveau travail paraît visuellement très différent du précédent. Cet aspect n'est qu'une partie de ses recherches dont les constantes sont : l'union de l'esprit, du corps et de la terre; le geste, expression de la vie.

Quelques œuvres marquantes :

Point Vital 1968 – 1969 et Conditionnement d'Espace 1969 et réalisés à Genève.

Un travail sur l'espace, sa mesure et sa relation à l'homme. Le fil à plomb détermine le point vital. C'est la verticale par excellence : C'est l'homme debout. La flèche et la flèche tendue par la corde : Tension d'Espace, l'intersection du fil et de la flèche est le point où convergent toutes les forces. Lors du vernissage à la galerie Bonnier à Genève le 17 septembre 1969, une mise en évidence du conditionnement de la façade est réalisée. (Une action publique où une grande flèche fût tendue sur la façade de l'immeuble abritant la galerie).

«Dimension Unique» Transmutation Forme de Terre réalisé en 1973 à Menzonio.

Suite d’aquarelles (environ 400 pièces), frottages d’herbe et de terre, objets en bois et pierre. Exposé notamment à la Biennale de Sao Paulo en 1973 et dans les galeries Bonnier et Ziegler à Genève et Zurich.
Ces aquarelles représentent d'abord le quotidien, la famille. Puis la relation entre intérieur et extérieur (au travers de la fenêtre) du point de vue physique ou symbolique. Ensuite le paysage avec ses symboles (le ciel, la montagne, l'arbre, la maison) dont Camesi commence à créer ses propres signes fondamentaux.

En 1973. Installation fixe d'une sculpture – signalétique à Muttenz réalisée au complexe polyvalent «Mittenza» : Sculpture (Béton, métal émaillé polychrome, lumière). Cette sculpture est inscrite à l'inventaire des œuvres artistiques protégée du canton de Bâle campagne depuis le 17 février 2003 au titre d'une œuvre représentative d'intégration dans le domaine public et construit.

«Forme de Lumière» (détail)

Chemin du Corps réalisé dès 1976 à Fontenay-aux-Roses (repris dès 2003 à Cologne).

Forme de Lumière réalisé dès 1976 à Fontenay-aux-Roses.

Action huile sur toile de grande dimension.
Le geste. L'action de marcher pieds nus sur la ligne de peinture sur une toile ou celui de fermer la main sur la peinture fraîchement appliquée sur la toile en laissant la trace résultante du geste.

Sous le même titre de Chemin du Corps il réalise à Menzonio, en 1977, une sculpture avec sept pierres fendues et alignées qui symbolisent le chemin du corps où la fissure est la ligne de vie.

Théâtre des Signes, Musée Rath 1985

COSMOGONIE 0 – 1 – 0 Théâtre des Signes réalisé entre 1977 et 1980 à Menzonio et Fontenay-aux-Roses.

1530 pièces formant un ensemble. Bois et papier, collages à technique mixte. Exposés notamment au musée Rath de Genève en 1985 et à la Kunsthalle de Mannheim en 1986.
Chaque pièce est composée d'une planchette de bois sur laquelle est clouée une feuille de papier fait main[10]. Sur fond de papier journal (qui représente l'écriture du quotidien du monde) Camesi trace sa signographie (en couleur, avec des objets, etc.). Chaque pièce, unique, fait partie de l'ensemble et se combine avec les autres.
«Espace Mesure du Temps» (détail)

Espace Mesure du Temps réalisé entre 1977 et 1979 à Fontenay-aux-Roses.

Action huile sur toile.
Un seul signe : la croix (donnée géométrique de base). 3 couleurs (rouge pour la verticale, jaune pour la diagonale et bleu pour l'horizontale). Le geste :
1) Créer l'espace.
La peinture est directement appliquée du tube pour former un trait : vertical, puis diagonal, puis horizontal et ainsi de suite.
2) Le déroulement du temps.
Le signe est ensuite formé par le geste du doigt en travers du trait et ce geste est répété autant de fois qu'il y a de traits sur la toile.
«Alchimie de la Vision - Archéologie de la Pensée» en dépôt dans l'atelier de Menzonio 1985.

Alchimie de la Vision - Archéologie de la Pensée réalisé entre 1984 et 1986 à Menzonio.

145 grands reliefs composés chacun de 9 panneaux. Chaque panneau est formé par un support de granit encadré de bois dans lequel prennent place objets, bois, verre, pierre et couleur.
Exposés notamment en 1987 à la Galerie Renée Ziegler, Zürich, la Galerie Bonnier, Genève, la Galerie Pudelko, Bonn, la Galerie Tittenté, Svedala
Depuis 1991 une grande partie de cette œuvre est accrochée aux murs de la chapelle «Oratorio della Beata Vergine » de Menzonio.
«Anamorphose», Neuchâtel

Anamorphose. Installation fixe d'une sculpture – environnement réalisée en 1986 à Neuchâtel. Faculté des lettres de l'université.

Pierre, granit, béton, métal. Ce projet a été pensé et réalisé dès l'origine pour s'intégrer parfaitement dans la cour formée par les différents corps bâtis.
Le bloc de granit plein puis fractionné s'ouvrant progressivement symbolise l'évolution de l'étudiant qui, par l'étude des Lettres et l'expérience théorique, affine ses moyens de connaissance et renouvelle sa compréhension du monde. Chemin vers la connaissance.
«Lambda» Exposition d'Art en plein air de Môtiers

Lambda réalisé entre 1987 et 1989 à Paris et Tōkyō.

Acier et technique mixte. Un cadre cubique en équilibre et une tige en diagonale comme élément de base. Les installations sont formées de plusieurs éléments complétés par des miroirs ou des tableaux au sol ou contre les murs selon les situations.
Exposé notamment à Tōkyō, 1987 et Paris, 1988, c'est aussi lors d'expositions en plein air que ces installations sont montrées : en 1989 à Dietikon, exposition de sculptures «Eisen 89», Môtiers, exposition Suisse de Sculpture, La Neuveville, parc maison Mon Repos.

Cosmogonie Terrestre réalisé en 1990 et 1991 à Paris et Menzonio.

Huile sur toile. Des toiles circulaires pour des cercles de couleur sans aucun tracé régulateur ou autre géométrie. « Il n'y a pas de centre car le centre est infini » est le titre d'une installation de ce cycle de travail. Exposé notamment à la Galerie François Mitaine à Paris en 1991.

Vacuité réalisé entre 1993 et 1998 à Menzonio, Zurich et Vienne.

Vacuité - 1999 - à Brè

Plénitude réalisé entre 2005 et 2007 à Cologne[11].

Eccéité réalisé entre 2008 et 2010 à Cologne[11].

Expositions[modifier | modifier le code]

Parmi les nombreuses expositions on peut relever, comme jeune artiste, sa première exposition individuelle d'importance au Musée Rath de Genève, en janvier 1964. À partir de ce moment il expose régulièrement en Suisse et dans de nombreux pays européens. Quelques expositions sur les autres continents ont lieu au Brésil, aux États-Unis, en Israël et au Japon. Les principales expositions sont :

Stedelijk Museum à Amsterdam, «Rétrospective théorique», en 1971, : Comme acteur de l'avant-garde suisse, depuis 1969, il est invité à séjourner dans un atelier du musée et il présente son travail sur les quatre éléments Feu, Terre, Eau, Air : « Objet-action, Résultat-devenir » (1970).

Lors de la XIIe Biennale de Sao Paulo au Brésil, en 1973 il représente la Suisse avec Dimension Unique, sa série d'aquarelles de Menzonio, Transmutation Forme de Terre, les frottages et 15 huiles sur toile ainsi que des sculptures en bois - métal réalisées en 1972 – 1973.

En 1977 c'est la galerie Am Trudelhaus de Baden, qui présente Die Fotografie im Werk von G. Camesi (la photographie dans l'œuvre de G. Camesi).

Le musée zur Allerheiligen de Schaffhouse, en 1983, expose Cosmogonie, Spazio Misura del Tempo.

COSMOGONIE 0 – 1 – 0 Théâtre des Signes réalisé entre 1977 et 1980 à Menzonio est présenté dans sa totalité et pour la toute première fois au musée Rath de Genève, en 1985. L'exposition est reprise en 1986 à la Kunsthalle de Mannheim.

«LAMBDA» Vernissage au Meguro Museum of Art à Tōkyō. 1987

En 1987 le tout nouveau Meguro Museum of Arts de Tōkyō expose 5 artistes suisses dans le cadre du programme «Des Artistes Suisses en Résidence au Japon». Camesi concrétise ici pour la première fois son nouveau cycle Lambda imaginé à Paris. Il crée LAMBDA, Espace Psycho-Biodynamique une sculpture - environnement composite.

Le Centre culturel suisse de Paris, en 1988, présente à son tour une installation «LAMBDA, Espace Psycho-Biochromatique».

L'année 1994 est l'occasion d'une grande rétrospective (1964 – 1994) au Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel et de la publication d'une monographie complète. Deux autres expositions complémentaires ont lieu en même temps au Kunstmuseum de Berne, qui présente ses dernières créations : Vacuité, alors que la galerie Noella G à La Neuveville présente Signes particuliers : un échantillon d'œuvres choisies.

La IVe biennale d'art en plein air de la Société des peintres, sculpteurs et architectes suisses (SPSAS) eu lieu en 1997 à Cureglia, village proche de Lugano. Cette exposition a la particularité de mettre en relation un artiste et un architecte. Pour Camesi c'est l'architecte Livio Vacchini qui a conçu l'exposition : « L'Observatoire métaphysique ». Elle se présente sous la forme d'un parcours qui commence dans la «Casa Rusca» par la présentation de la maquette de l'installation puis par l'installation elle-même dans le parc. Une Vacuité de grande dimension (25,50 × 40 mètres). Ensuite un ensemble chromatique d'œuvres dans une salle de la villa. Le parcours s'achève par la présentation du film d'Adriano Kestenholz «Camesi – Il teatro dei segni» (Camesi – Le théâtre des signes) qui montre le processus de création de quelques œuvres : Espace Mesure du Temps, Dimension Unique, Vacuité, Forme de Lumière, Alchimie de la Vision, Chemin du Corps. Une sculpture installée devant l'entrée de la «Casa Rusca» reste témoin de cette exposition.

Le Musée de la Vallemaggia à Cevio, en 2000, présente : «Spazio Misura del Tempo, Rittrati della Valle» (Espace Mesure du Temps, Portraits de la vallée), image un portrait de sa vallée natale. Il s'agit d'une exposition particulière car elle met en lien direct l'œuvre avec les habitants de la vallée.

Un Espace Mesure du Temps est peint sur une plaque de verre comme support au lieu de la toile peinte. Le portrait de la vallée est formé par les 25 photographies[12] de la mise en situation de cette plaque de verre dans chaque village de la vallée où l'image du village ´´s'imprime´´ et forme un tableau photographique d'une part, d'autre part la présentation des prélèvements des empreintes de terre comme portraits matériels.

En 2002 le musée de la Villa dei Cedri à Bellinzone montre «Genesi di un processo creativo» (Genèse d'un processus créatif) : les notes de travail et les croquis de Gianfredo Camesi qui sont à la base de Chemin du Corps, Forme de Lumière et Alchimie de la Vision-Archéologie de la Pensée. 27 de ses oeuvres sont conservées au Museo Cantonale d'Arte de Lugano[13].

Le Centre Culturel Suisse de Milan expose, en 2004, «Chemin du Corps 24-24» : le travail effectué en 1998 à l'Institut Suisse de Rome.

Publications[modifier | modifier le code]

Catalogues d'expositions[modifier | modifier le code]

  • 1973 Département fédéral de l’intérieur, section beaux-arts et monuments historiques, Berne, exposition dans le cadre de la XIIe Biennale de Sao Paulo. - avec un texte de[14] Charles Goerg Dimension unique (fr)
  • 1977 Baden, exposition au Trudelhaus - avec un texte de Angela Köhler Die fotografie im Werk von Gianfredo Camesi (de) (La photographie dans l'œuvre de Gianfredo Camesi).
  • 1979 Zürich, exposition à la Galerie Renée Ziegler - avec un texte de Peter Killer Zellenkreuzmalereien.
  • 1980 Zürich, exposition à la Galerie Renée Ziegler - avec un texte de Angela Köhler Blankenstein 74.
  • 1984 Paris, exposition à la Galerie Maximilien Guiol - avec un texte de Gianfredo Camesi Visible - Invisible.
  • 1985[15] Genève, Musée Rath et Mannheim, Kunsthalle Cosmogonie 0 - 1 - 0, Théâtre des Signes.
  • 1987 Tōkyō, Meguro Museum of Arts LAMBDA.
  • 1988[16] cahier d’artiste édité par Pro Helvetia, exposition au Centre culturel suisse de Paris «LAMBDA, Espace Psycho-Biodynamique». - avec un texte de Hans-Jürgen Buderer De l’Atelier à l’Espace-Lieu, le temps d’une exposition.
  • 1991 Paris, exposition à la Galerie François Mitaine «Cosmogonie Terrestre» - avec le texte de Henri-François Debailleux
  • 1997 Cureglia[17], IV Biennale SPSAS d’arte all’aperto «Vacuité» - avec les textes de [5]: Walter Tschopp Opera Totale (it)(œuvre totale) et[18] Michel Baudson L’observatoire métaphysique de Cureglia (fr) (it).
  • 2000 Cevio, exposition au Museo di Vallemaggia «Spazio Misura del Tempo, Rittrati della Valle» - avec les textes de : Walter Tschopp Retour à la nature de soi; ou: les fissures de la connaissance de l’autre (it) (fr) (de) et Claudio Guarda.
  • 2002 Lugano, Galerie Officina arte «Vacuité Terrestre» - avec les textes de : Hans Christoph Von Tavel Vacuité terrestre (it) (de) et Claudio Guarda Vacuité terrestre : l’arte come forma del pensiero e progetto di vita (it) (de) (Vacuité terrestre : L'art comme forme de pensée et projet de vie).

Livres[modifier | modifier le code]

  • (fr) (de) (it) Collectif, Camesi, monographie, Benteli Verlag Bern,‎ 1994 (ISBN 371-6509442)
Monographie éditée à l’occasion de la rétrospective de Neuchâtel en 1994. Avec les textes de :
Jean Luc Daval : Camesi, autoportrait dans le miroir des autres.
Claudio Guarda : Di fronte e di là dalla montagna : le origini di Camesi. (En face et au-delà de la montagne : les origines de Camesi)
Volker Schunck : Die intelligible Form der Materie. Zum Skulpturalen Werk von Camesi. (La forme intelligible de la matière. L'œuvre sculpturale de Camesi)
Hans Christoph Von Tavel : Bericht über Vacuité. (Rapport sur Vacuité). Sous le signe de la couleur.
Walter Tschopp (conservateur du Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel) : Au-delà des avant-gardes.
Marc-Olivier Wahler : Anamorphose.
Gianfredo Camesi : Vacuité.
  • (it) Camesi, Tavole della memoria, Pagine d'Arte,‎ 2002
publié à l'occasion de l'exposition Genèse d'un processus créatif à la Villa des Cèdres de Bellinzone, avec un texte de Matteo Bianchi.
  • (en) (it) Collectif, Gianfredo Camesi, « Eccéité », Binding, coll. « sélection d'artistes » (no 39),‎ 2011 (ISBN 978-88-87934-10-6)
Monographie édité à l’occasion de l'exposition au Museo Cantonale d'Arte, Lugano, 2011[11]. Avec les textes de :
Elio Schenini : Ritratto dell'artista da giovane.
Dieter Ronte : Gianfredo Camesi O della ricerca di se stessi attraverso l'arte.
Ludovic Stefanicki : Biographie.
Walter Tschopp : L'atelier di Colonia.

Ouvrages spécialisés[modifier | modifier le code]

  • 1971 OPUS International No 24/25 Action quatre éléments: Feu-Eau- Terre-Air
  • 1973 DU Nr. 5, mai 1973, p. 345-351. Reproductions de 7 dessins originaux de la série «Veduten aus Menzonio»
  • 1975 SKIRA Annuel, Art actuel No 1, p. 48. Texte de Jean-Luc Daval Dans le courant de l’art conceptuel
  • 1975/76 Spektrum Dez./jan. Reproduction d'un dessin, Menzonio 1972
  • 1976 WERK/ŒUVRE Nr.7/8. Couverture, reproduction d'un dessin original (Menzonio 1975) [19]
  • 1978 REVUE + - 0 No 21-22, p. 48-49, Extra Biennale de Venise 1978. Reproductions de photographies originales, «Dimension Unique - Transmutation Forme de Terre»
  • 1978 SKIRA Annuel, Art actuel No 4, p. 113. Texte de Jean-Luc Daval
  • 1987 Rivista d’arte e di Cultura - Temporale No 13, Galerie d'Art contemporain Dabbeni, Lugano. Tiziano et Stefano Dabbeni : Dialogo con Gianfredo Camesi (Dialogue avec Gianfredo Camesi)
  • 1988 Rivista d’arte e di Cultura - Temporale No 14, p. 75, Galerie d'Art contemporain Dabbeni, Lugano. Texte de Tiziano Dabbeni : L’artista e lo spazio (L'artiste et l'Espace)
  • 1989 Rivista d’arte e di Cultura - Temporale No 21, p. 14, Galerie d'Art contemporain Dabbeni, Lugano. Texte de Jean-Luc Daval : LAMBDA
  • 1991 Künstlerverzeichnis der Schweiz 1980 - 1990 Schweiz. Institut für Kunstwissenschaft
  • 1992 magazine VOIR février, p. 4. Texte de Laurence Carducci : Gianfredo Camesi - «Les Terrestres»
  • 1992 Collaboration à la revue d'art TROU n° VIII : Reproductions de 21 pages originales, dessins, textes et photographies «L'Univers est en nous, Le Monde est son Miroir»; Estampe pour l'édition de tête (100 exemplaires numérotés et signés), Éditions de la Prévôté SA, Moutier Suisse[20].
  • 2010 (fr) (en) Collectif, Artistes à Genève. De 1400 à nos jours, Éditions Notari, Genève et L'Apage, Genève,‎ 2010 (ISBN 978-2940408-15-3). Gianfredo Camesi, texte de Diane Daval pp. 118–119.

Films[modifier | modifier le code]

Divers films traitant de l’œuvre ou d’expositions de Gianfredo Camesi ont été tournés :

  • 1969 Amsterdam, exposition au Stedelijk Museum ; «22 jeunes artistes suisses»
  • 1978 dans l’atelier de Fontenay-aux-Roses, autour de l’œuvre «Espace – Mesure du Temps»
  • 1985 à l’occasion de l’exposition «Cosmogonie 0 – 1 – 0, Théâtre des Signes» au Musée Rath de Genève. Tourné à Genève et Menzonio.
Régie de François Jaquenod. Réalisé pour la Télévision suisse romande; "Ticket de Première".
  • 1988 à Tōkyō, dans le cadre du programme « Swiss Artists in Residence » exposition au Meguro Museum of Arts.
Régie de Makoto Teramoto, Tōkyō.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prix Pestalozzi du nom de Johann Heinrich Pestalozzi.
  2. a, b et c Camesi, monographie Benteli Verlag Bern édité à l’occasion de la rétrospective de Neuchâtel, 1994. (fr) (de) (it) ISBN 3-7165-0944-2
  3. «Ritratto di mio fratello Ezio» (Portrait de mon frère Ezio).
  4. Cinq artistes suisses ont été invités à séjourner trois mois au Japon dans le cadre du programme «Des Artistes Suisses en Résidence au Japon» pour l'inauguration du Meguro Museum of Art à Tōkyō. Les autres artistes invités sont : Balthasar Burkhard, Marianne Eigenheer, Léon Schubiger et Niele Toroni.
  5. a et b Walter Tschopp : Conservateur du département des Arts plastiques. Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel.
  6. Hans Christoph Von Tavel : Conservateur au Kunstmuseum de Berne.
  7. L'église paroissiale SS. Quirico e Giulitta est restaurée après 3 ans de travaux. L'architecte Sandro Cantoni fait appel à Camesi pour apporter une touche contemporaine. Il créer à cet effet un chemin de croix suspendu au-dessus de la nef centrale et l'ensemble des objets de culte.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Biographie, fiche sur le site visarte-ticino.ch, consultée le 19 octobre 2010.
  9. Livres du département des Arts plastiques du musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, site mahn.ch, consulté le 19 octobre 2010.
  10. Le papier «fait main» est fabriqué artisanalement à base de chiffons par François Lafranca à Colinasca, petit village de la vallemaggia au Tessin. Gianfredo Camesi en fait fréquemment usage.
  11. a, b et c Expositions anciennes, site de la fondation Sophie et Karl Binding, binding-stiftung.ch, consulté le 15 décembre 2012.
  12. Photographe : Roberto Pellegrini.
  13. Museo Cantonale d'Arte, Lugano: Gianfredo Camesi
  14. Charles Goerg : Membre de la Commission fédérale des beaux-arts, Genève.
  15. catalogue de l’exposition au Musée Rath de Genève et à la Kunsthalle de Mannheim «Cosmogonie 0 - 1 - 0, Théâtre des Signes», 1985.
  16. catalogue de l’exposition au Centre culturel suisse de Paris «LAMBDA, Espace Psycho-Biodynamique» Pro Helvetia, 1988.
  17. catalogue de l’exposition Cureglia, Biennale SPSAS d’arte all’aperto, 1997.
  18. Michel Baudson : Président de l'association belge des critiques d'art (a.i.c.a.).
  19. En ligne sur le site retro.seals.ch
  20. trou.ch, consulté le 28 août 2012. lien page
  21. Le film «Camesi - Il teatro dei segni» a été présenté aux Journées cinématographiques de Soleure ainsi qu'au 16e Festival International du Film sur l'Art de Montréal

Les sources proviennent de la monographie (jusqu'en 1994) ainsi que des 12 catalogues mentionnés.

Liens externes[modifier | modifier le code]