Corrobert

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Corrobert
L'église sous la neige.
L'église sous la neige.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Épernay
Canton Montmirail
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie Champenoise
Maire
Mandat
Alain Charpentier
2014-2020
Code postal 51210
Code commune 51175
Démographie
Population
municipale
190 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 59″ N 3° 36′ 20″ E / 48.9164, 3.6056 ()48° 54′ 59″ Nord 3° 36′ 20″ Est / 48.9164, 3.6056 ()  
Superficie 14,26 km2
Localisation

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Corrobert est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Corrobert se situe dans une « cuvette » entre Montmirail et Château-Thierry. Il s'agit d'une commune agricole, pourtant assez boisée.

La rivière souterraine la Dhuis passe dans les sous-sols de Corrobert. Elle y prendrait même sa source, et non à Pargny-la-Dhuys, comme on le pense. Selon un natif du village, Fernand Berger (décédé), elle passerait sous l'ancien presbytère.

Ce village rayonne sur cinq destinations. Sa place forme une étoile à cinq branches. La route principale, venant de Montmirail, conduit à Margny. À droite, une voie étroite mène à Vauchamps et Janvilliers. Et à gauche, une route file sur Verdon, et l'autre sur Artonges.

Communes limitrophes de Corrobert
Pargny-la-Dhuys Verdon
Artonges Corrobert Margny
Montmirail Janvilliers, Vauchamps

Économie[modifier | modifier le code]

On y cultive du blé, du maïs et du colza.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Corrobert provient à première vue de « corroborer », du latin corroborare : « fortifier », dér. de robur, qui a donné aussi le mot « robuste », à partir de robus : le chêne rouge tenu pour le plus dur des bois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
    Henri Limasset   Éleveur de chevaux
1995 2008 Alain Himmesoete UMP[1] Agriculteur
2008 en cours Anita Jobert[2] SE Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 190 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
125 178 205 220 225 265 275 270 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
213 222 267 251 239 228 245 229 235
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
232 225 227 213 195 213 214 222 188
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
173 191 140 147 135 162 175 177 190
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On trouve à Corrobert, au creux d'un champ, sur la route de Montmirail, une source dite « de Sainte Eulalie ». Selon une légende, la sainte, aurait demeuré à proximité, dans une cabane. Pour lutter contre la sécheresse, elle aurait ordonné à son bœuf Romarin de piquer sa corne dans le sol, l'eau en aurait alors jaillit. L'église de Corrobert lui serait dédiée, mais le diocèse de Châlons-en-Champagne la consacre à saint Barthélemy. Depuis quelques années, la rue principale (ex-route de Montmirail) porte également le nom de la sainte.

Corrobert a un fort passé religieux. Il existe une Cour du couvent, la cour commune située derrière l'église, et un presbytère se trouvait à l'actuel numéro 6 de la rue Sainte Eulalie (maison Berger), prolongé par le numéro 4.

Autre lieu à découvrir : le Bois des Cent-Arpents, à environ deux kilomètres au-dessus du village. À l'intérieur de cette forêt, au premier carrefour à gauche, on peut voir une petite maison de bûcheron. Selon les anciens du village, elle aurait servi de cachette pour des résistants et des soldats anglais durant la Seconde Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire des mairies de la Marne, EIP/ Les Editions Céline, coll. « Annuaire des mairies de France »,‎ 2006-2007 (ISBN 9782352581512), p. 65
  2. Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011