Corrobert
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| Corrobert | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Champagne-Ardenne | |
| Département | Marne | |
| Arrondissement | Épernay | |
| Canton | Montmirail | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Brie Champenoise | |
| Maire Mandat |
Anita Jobert 2008-2014 |
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| Code postal | 51210 | |
| Code commune | 51175 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
185 hab. (2010) | |
| Densité | 13 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 14,26 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Corrobert est une commune française, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Corrobert se situe dans une « cuvette » entre Montmirail et Château-Thierry. Il s'agit d'une commune agricole, pourtant assez boisée.
La rivière souterraine la Dhuys passe dans les sous-sols de Corrobert. Elle y prendrait même sa source, et non à Pargny-la-Dhuys, comme on le pense. Selon un natif du village, Fernand Berger (décédé), elle passerait sous l'ancien presbytère.
Ce village rayonne sur cinq destinations. Sa place forme une étoile à cinq branches. La route principale, venant de Montmirail, conduit à Margny. À droite, une voie étroite mène à Vauchamps et Janvilliers. Et à gauche, une route file sur Verdon, et l'autre sur Artonges.
Économie [modifier]
On y cultive du blé, du maïs et du colza.
Histoire [modifier]
Le nom de Corrobert provient à première vue de « corroborer », du latin corroborare : « fortifier », dér. de robur, qui a donné aussi le mot « robuste », à partir de robus : le chêne rouge tenu pour le plus dur des bois.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 185 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
On trouve à Corrobert, au creux d'un champ, sur la route de Montmirail, une source dite « de Sainte Eulalie ». Selon une légende, la Sainte, aurait demeuré à proximité, dans une cabane. Pour lutter contre la sécheresse, elle aurait ordonné à son bœuf Romarin de piquer sa corne dans le sol, l'eau en aurait alors jaillit. L'église de Corrobert lui serait dédiée, mais le diocèse de Châlons-en-Champagne la consacre à Saint Barthélemy. Depuis quelques années, la rue principale (ex-route de Montmirail) porte également le nom de la sainte.
Corrobert a un fort passé religieux. Il existe une Cour du couvent, la cour commune située derrière l'église, et un presbytère se trouvait à l'actuel numéro 6 de la rue Sainte Eulalie (maison Berger), prolongé par le numéro 4.
Autre lieu à découvrir : le Bois des Cent-Arpents, à environ deux kilomètres au-dessus du village. À l'intérieur de cette forêt, au premier carrefour à gauche, on peut voir une petite maison de bûcheron. Selon les anciens du village, elle aurait servi de cachette pour des résistants et des soldats anglais durant la Seconde Guerre mondiale.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Annuaire des mairies de la Marne, EIP/ Les Editions Céline, coll. « Annuaire des mairies de France », 2006-2007 (ISBN 9782352581512), p. 65
- Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
