Collège Jean-Eudes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Collège Jean-Eudes
Image illustrative de l'article Collège Jean-Eudes
Devise Instaurare Omnia In Christo (Réunir l’univers entier sous un seul chef, le Christ)
Nom original Collège des Eudistes
Informations
Fondation 1953
Type École secondaire privée
Localisation
Coordonnées 45° 33′ 20″ N 73° 34′ 47″ O / 45.555628, -73.579765 ()45° 33′ 20″ Nord 73° 34′ 47″ Ouest / 45.555628, -73.579765 ()  
Ville Montréal
Pays Drapeau du Canada Canada

Drapeau : Québec Québec

Direction
Directeur Nancy Desbiens
Chiffres clés
Étudiants 1 748

Géolocalisation sur la carte : Québec

(Voir situation sur carte : Québec)
Collège Jean-Eudes

Géolocalisation sur la carte : Région métropolitaine de Montréal

(Voir situation sur carte : Région métropolitaine de Montréal)
Collège Jean-Eudes

Le Collège Jean-Eudes est une école secondaire privée de la ville de Montréal (Québec), Canada, fondé en 1953 par des pères Eudistes. Aujourd'hui l'une des meilleures écoles secondaires du Québec, le Collège Jean-Eudes est un centre éducatif qui possède plusieurs équipes sportives et des concentrations artistiques. En automne 2012, le Collège Jean-Eudes devient une des premières écoles québécoises à utiliser la tablette iPad en classe [1].

Le nom du Collège[modifier | modifier le code]

Au fil des ans, depuis sa fondation jusqu'à aujourd'hui, le Collège Jean-Eudes a changé de nom trois fois. De 1953 à 1968, ce fut le Collège des Eudistes. De 1969 à 1989, le Collège des Eudistes de Rosemont remplaça le précédent, et de 1990 à aujourd'hui, il devint le Collège Jean-Eudes. Le sigle officiel du Collège Jean-Eudes est, présentement, CJE. Ce collège est classé meilleure école d'enseignement secondaire au Québec, ex-aequo avec plusieurs autres établissements[2].

Emplacement[modifier | modifier le code]

Le Collège Jean-Eudes est situé dans la ville de Montréal, au Québec, plus précisément dans l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, au 3535 boulevard Rosemont. Il est situé entre la rue Bellechasse et le boulevard Rosemont et entre la 13e et la 15e avenue, partageant l'espace de ce quadrilatère avec le Centre Étienne-Desmarteau, qui accueillit des épreuves des Jeux olympiques d'été de 1976 à Montréal.

Les Directeurs[modifier | modifier le code]

Depuis 1954, le Collège Jean-Eudes a connu sept directeurs généraux soit :

  • le père Maurice Boivin, premier supérieur (1954-1959)­­
  • le père Raoul Martin, second supérieur (1959-1965)
  • le père Clément Légaré, troisième supérieur (1965-1968)
  • le père Boudreault, supérieur et recteur (1968-1972)
  • le père Origène Voisine, directeur général et directeur des études (1972-1999)
  • Paul Boisvenu, directeur général (1999-2003)
  • Louis Laliberté, directeur général (2003-2008)
  • Nancy Desbiens, directrice générale (2009- à aujourd'hui)

Historique[modifier | modifier le code]

L'idée d'un Collège dans Rosemont[modifier | modifier le code]

En 1951, le curé de la paroisse Saint-Eugène de Rosemont nouvellement construite dans le quartier Rosemont, Gérard Cornellier, rêvait d'une institution chrétienne dans le quartier, où pourrait non seulement aller les élèves de sa paroisse, mais aussi tous les jeunes du quartier qui voulaient recevoir un enseignement de cadre secondaire. Ne sachant pas à quel congrégation confier le Collège qu'il voulait créer, il rencontra le cardinal Paul-Émile Léger, qui lui proposa les frères Eudistes, vouant Saint-Jean-Eudes. Il fit, par la suite, des propositions à des frères Eudistes, tels le Père Provincial, Arthur Gauvin et le Révérend Père Général, François Lebesconte. Après les démarches, les Eudistes acceptèrent la création d'un Collège chrétien dans Rosemont en octobre 1952, et le projet fut proposé à Camilien Houde, le maire de Montréal de l'époque, qui accepta aussitôt. Les plans de constructions furent confiés à l'architecte Auguste Martineau.

L'emplacement[modifier | modifier le code]

Le terrain fut acheté à une famille d'entrepreneurs terriens qui possédaient plusieurs zones inhabitées dans le quartier, les Nesbitt. Mais après l'acquisition du terrain, un dilemme s'imposa. La famille Nesbitt n'avait pas mentionné aux Eudistes que la Ville de Montréal avait sélectionné ce terrain et plusieurs autres adjacents pour la construction d'un réservoir municipal. Le tout fut conduit au Conseil de Ville et après plusieurs mois et avec l'aide de l'ingénieur de la cité, Monsieur Hétu, la ville abandonna son projet de réservoir pour laisser champ-libre aux Eudistes pour la construction de leur Collège.

La bénédiction[modifier | modifier le code]

Le terrain acheté et les querelles avec la ville terminées, les frères Eudistes procédèrent, le 15 juin 1953, à la bénédiction du site et à l'immortalisation du moment. Ils firent la première pelletée de terre et la construction du futur collège pouvait commencer.

L'époque Boivin[modifier | modifier le code]

Même s'il ne resta que cinq ans à la tête du Collège, il sut marquer, dès sa nomination pour devenir le premier supérieur de la nouvelle école, le dynamisme et l'enthousiasme des élèves qui allaient à Jean-Eudes.

Les premières classes[modifier | modifier le code]

Comme le Collège n'était pas encore construit et qu'une nouvelle année scolaire commençait, en septembre 1953, la Commission Scolaire de Montréal (CSDM) permit aux premiers élèves du CJE de commencer leurs cours, dans deux locaux de l'école Ludger-Duvernay, Verchères, à l'ouest de l'île de Montréal. Des cinquante élèves déjà inscrit, trente-deux étaient en latin et dix-huit, en préclassique. Quatre enseignants étaient à la disposition des élèves : le Père Raoul Martin, qui enseignait le latin, le Père Georges Gascon de la préclassique, le Père Maurice Boivin, qui enseignait l'anglais dans les deux classes et Monsieur Jean-Paul Lafond, qui enseignait les mathématiques.

Le nouveau collège[modifier | modifier le code]

Les travaux étant suffisamment avancés, les élèves, ainsi que les Pères Eudistes, purent prendre place dans les classes du Collège Jean-Eudes, dès l'été 1954. À la seconde année du CJE, le nombre des membres du personnel double. De trois membres à la première année, il passe à sept membres, avec les Pères Maurice Boivin, supérieur, Raoul Martin, premier assistant et préfet des études, Georges Gascon, deuxième assistant, Jacques Tardif, préfet de discipline, Clarence Cormier, économe, André Blagdon et Louis Lévesque. Un diacre séculier, Monsieur Gilles Lamontagne et Monsieur Guy Ouellet complètent le personnel enseignant. Le 8 septembre, date de la rentrée scolaire, le nombre d'élèves du CJE passe à 165, répartis en 5 classes : une syntaxe, trois éléments latins et une préclassique.

Développement graduel du CJE[modifier | modifier le code]

L'ameublement des classes d'un nouveau collège est toujours un problème. Pour débuter, le Collège des Eudistes s'était doté de pupitres d'occasion, qui se sont rapidement détériorés. Pour les remplacer, les élèves se sont vivement impliqués dans l'organisation d'une gigantesque partie de cartes, qui a lieu le 17 février 1955. On y a dénombré 800 cents personnes. C'est une caractéristique du Collège des Eudistes que d'avoir pu former, au départ, une si grande famille où on pouvait automatiquement compter sur la collaboration spontanée des trois grands corps qui la composent : le personnel, les élèves et les parents.

Changement de tête[modifier | modifier le code]

En 1959, le Père Maurice Boivin se retire de l'administration du CJE. Le Père Raoul Martin lui succède alors, et accède à la direction de l'institution. De nouvelles figures vont l'entourer et vont contribuer à donner chez les élèves l'impression d'un renouvellement majeur dans l'administration. La préfecture des études, la préfecture de discipline et l'économat sont confiés à de nouveaux titulaires.

Le Comité des Parents[modifier | modifier le code]

Les parents des élèves, désirant s'impliquer davantage dans l'institution propose au nouveau supérieur de former un comité les regroupant, pour discuter des améliorations à faire pour le Collège de Eudistes.Il se forme donc un « Comité des parents » des élèves, et dès la première réunion, qui se tint le 19 novembre 1960, plus de 150 parents répondirent à l'invitation. À mesure que les années passeront, leur action pèsera d'un poids de plus en plus déterminant sur l'orientation du Collège pour assurer sa survie au cours des années difficiles que connaîtra le monde de l'éducation.

Le Père Clément Légaré[modifier | modifier le code]

Au moment même où les institutions privées catholiques arrivent à la croisée des chemins, le Père Clément Légaré, troisième supérieur du Collège, succède au Père Raoul Martin et prend la direction de l'administration eudistes. Mais à l'époque, des réformes faites par le gouvernement du Québec suscite beaucoup de question sur l'avenir de l'institution. Le Collège des Eudistes restera-t-il institution privée ou sera-t-il intégré au secteur public pour devenir, par exemple, un C.E.G.E.P.

Le Comité conjoint[modifier | modifier le code]

En février 1966, le Père Légaré obtint l'autorisation pour la création d'un Comité conjoint, composé de trois membres de l'administration et de trois professeurs syndiqués. La manœuvre est un succès et l'on n'a qu'à se féliciter de part et d'autre de l'atmosphère de compréhension et de bonne entente qui règne entre les divers corps constitués de l'institution.

Le Comité d'étude sur l'orientation du Collège[modifier | modifier le code]

Plus tard dans la même année, soit en octobre 1966, le Père Légaré crée un Comité d'étude sur l'orientation du Collège dont la tâche est d'entreprendre une enquête «judicieuse» pour découvrir l'option définitive que devra prendre le Collège. En effet, le maintien, dans les mêmes murs, du cours secondaire et du cours collégial devient de plus en plus impensable, ne fut-ce que sur le plan simplement financier. Un choix s'oppose, le secondaire ou le collégial?

Dénouement sur l'avenir[modifier | modifier le code]

À l'automne 1967, le dénouement devient inévitable: le cours collégial qui se donne au Collège des Eudistes passera au C.E.G.E.P. qui s'organise à l'ancien Institut Cardinal-Léger. Le 19 mars 1968, le ministre de l'Éducation, M. Jean-Guy Cardinal, crée le CEGEP de Rosemont. Le sort en est jeté. Le cours collégial du Collège va se terminer avec la fin de l'année. Le Collège des Eudistes restera donc avec son seul cours secondaire.

Le Père Boudreault[modifier | modifier le code]

Moins important que ses prédécesseurs, le Père Boudreault, qui succède au Père Légaré en 1968 à titre de quatrième supérieur et de recteur, y restera jusqu'en 1972.

Un rajeunissement[modifier | modifier le code]

Avec le déménagement du collégial dans le tout nouveau CEGEP de Rosemont, la clientèle de l'année scolaire qui débute en septembre 1968 donne l'impression d'un rajeunissement d'âge, car il ne reste que le secondaire, de la 1re à la 5e secondaire, au Collège, qui compte désormais 650 élèves.

Une nouvelle clientèle[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des écoles secondaires du quartier n'offrait pas à leurs élèves le 5e secondaire, et aussi car certaines institutions avaient fermées, le CJE, pour répondre à la demande des parents du quartier qui ne trouvaient pas de place pour leurs enfants en 5e secondaire, ouvrit ses portes à cette nouvelle clientèle composée en grande partie, de jeunes filles. Mais en septembre 1970, devant le nombre toujours croissant des élèves, la communauté eudistes, qui depuis le tout début résidait dans l'enceinte même du Collège, décida de ne plus résider au Collège pour mettre toute la maison à la disposition des professeurs et des élèves.

Le Père Origène Voisine[modifier | modifier le code]

Avec l'arrivée du Père Voisine, qui est le directeur à avoir été en poste le plus longtemps, soit 27 ans, à la tête de l'institution, un nouveau mouvement qui va marquer un progrès certain dans les structures du Collège se crée. Le nouveau directeur met sur pied, avec la collaboration des professeurs, un système d'animateurs qui permettra un meilleur encadrement des élèves sur tous les plans (pédagogique, religieux, social et athlétique ). De plus, grâce au Père Voisine, s'amorce des pourparlers au sujet du fameux projet de construction d'un centre prestigieux sur le terrain même du Collège. Le projet ne tarde pas à se concrétiser et les élèves peuvent maintenant bénéficier de ce centre ultra-moderne qu'est le centre Étienne- Desmarteau.

25 ans[modifier | modifier le code]

L'arrivée des festivités du 25e anniversaire de la création du Collège des Eudistes est marquée par l'établissement de la «Fondation Jean-Eudes» par des personnalités intéressées à l’œuvre de l'éducation. Cette fondation a pour but d'encourager et aider les élèves en difficulté financière et particulièrement au niveau secondaire.

L'introduction de la technologie[modifier | modifier le code]

En 1980, c’est le début de la grande aventure du développement de l’informatique au Collège. Dès 1982, le Collège procède à l’installation d’un premier laboratoire; en 1985, d’un second. Mais très rapidement, en 1991, le CJE fut confrontés au problème de la désuétude ; il fallait déjà qu'il renouvelle les 40 ordinateurs du premier laboratoire et en 1993, du second, qui fut désormais équipé de 40 appareils Pentium 6-[réf, nécessaire] MHz. Cette même année, un laboratoire de musique assistée par ordinateur de 16 postes de travail fut inauguré et un troisième laboratoire incluant 40 appareils Pentium 133 MHz fut aussi ajouté à l'arsenal informatique du Collège. Ainsi, les élèves apprenaient, faisaient de la recherche assistée par ordinateur à la bibliothèque complètement informatisée. Les élèves étaient désormais capables d’alimenter le babillard électronique, de produire les affiches pour les différents spectacles, de réaliser entièrement leur album des diplômés, etc. Finalement, une nouvelle option informatique s’est ajoutée en septembre 1996 : celle de permettre à l’élève d’élaborer et de mettre à jour un site Web, le Collège ayant son propre serveur.

Changement et corporation[modifier | modifier le code]

En 1985, une nouvelle corporation fut créée ; il s’agit du « Collège des Eudistes de Rosemont ». Cette corporation se composait de Pères Eudistes et de laïcs. Ce fut l’étape finale dans le transfert définitif de la gestion du Collège des Eudistes aux laïcs. Graduellement, les Pères Eudistes quittèrent la corporation les uns après les autres pour faire place à des laïcs qui eurent la gestion totale de la corporation du Collège. En 1990, la nouvelle corporation pris le nom de « Collège Jean-Eudes », à la mémoire de Jean Eudes, né en 1643, à Caen, en France, fondateur de la communauté des Pères Eudistes.

Fin de l'ère Voisine[modifier | modifier le code]

En 1999, Monsieur Paul Boisvenu succède à Monsieur Voisine et entreprend des démarches en vue de l’agrandissement de la cafétéria ainsi que de l’aménagement d’une salle de récréation, d’un salon étudiant et d’une nouvelle salle de travail pour les professeurs. Sous sa direction, on concrétisa le projet réalisé grâce à la générosité de la Fondation Lucie et André Chagnon qui permit à trente élèves provenant de milieux défavorisés par année de fréquenter sans frais le Collège Jean-Eudes.

Septième directeur du Collège[modifier | modifier le code]

En 2003, Monsieur Louis Laliberté, arrivé au Collège à un moment charnière de l’évolution de l’institution, succède à Monsieur Boisvenu comme directeur général du CJE. Monsieur Laliberté se consacre immédiatement à formuler de façon explicite le projet éducatif qui fut officiellement lancé le 13 septembre 2004. Le texte sur la Mission sera d’ailleurs gravé dans le bronze sur une plaque installée à l’entrée du Collège. Il entreprend aussi de préparer la relève au sein de l’équipe de direction et engage des travaux préparatoires de concert avec les autorités de l’Arrondissement Rosemont-Petite-Patrie en vue d’un agrandissement important visant à doter le Collège de nouvelles installations culturelles et sportives qui seront accessibles en soirée et les fins de semaine à la population du quartier.

Agrandissement du CJE[modifier | modifier le code]

Inauguré le 1er octobre 2007 par le maire de Montréal, ancien élève du Collège, Monsieur Gérald Tremblay, par le maire de l’Arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, Monsieur André Lavallée, et par le président du conseil d’administration du Collège, Monsieur Claude Benjamin, le nouveau Pavillon des arts et des sports permet d’ajouter aux équipements du Collège 13 locaux de classe, une salle polyvalente, une salle des cases, un lieu de rassemblement, le forum, un gymnase double, une salle multisports, des vestiaires et des salles d’équipes sportives de même qu’un studio de théâtre, un studio de musique et un studio de danse. Le bâtiment est l'œuvre du bureau d'architectes lavallois Tremblay L'Ecuyer et associés. Cet agrandissement aura permis d’ajouter cinq groupes à la clientèle du Collège qui passa ainsi, en septembre 2009, à plus de 1 700 élèves. Au printemps 2008, l’Association des parents fit don au Collège d'une somme considérable d'argent[réf. souhaitée], en vue d'installer un mur d’escalade, inauguré pour la rentrée 2008-2009.

Le personnel du Collège[modifier | modifier le code]

Membres de la direction[modifier | modifier le code]

  • Madame Nancy Desbiens, directrice générale
  • Madame Michelle Sarrazin, directrice des services pédagogiques
  • Monsieur Abraham Medeiros, directeur des services aux élèves et de la vie scolaire
  • Monsieur Luc Lafrance, directeur des services aux élèves et des sports
  • Madame Geneviève Gauthier, directrice des services administratifs
  • Madame Julie Fradette, directrice de la fondation et de l'association des anciens

Directeurs de classe[modifier | modifier le code]

  • Monsieur Frédéric Desjardins, directeur de 1re secondaire
  • Monsieur Martin Beauregard, directeur de 2e secondaire
  • Monsieur Guy Thibault, directeur de 3e secondaire
  • Monsieur Hugues Beauchamp, directeur de 4e secondaire
  • Monsieur Alexandre Dufresne, directeur de 5e secondaire

Le Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Le Conseil d’administration est actuellement composé de neuf personnes reconnues pour leur apport et leur engagement dans la société québécoise. Il est assisté par un comité exécutif formé de quatre personnes. Le directeur général siège d’office au Conseil d’administration et au Comité exécutif.

Membres du Conseil[modifier | modifier le code]

  • Monsieur Claude Benjamin, président
  • Monsieur Robert Spickler, vice-président
  • Madame Ginette Lamontagne, secrétaire
  • Monsieur Paul Inchauspé
  • Madame Hélène Gaudet-Chandler
  • Monsieur François R. Roy
  • Monsieur Réginald Lavertu
  • Madame Marie-Josée Sigouin
  • Monsieur Gilles Poirier

Liens externes[modifier | modifier le code]

Livres sur le sujet[modifier | modifier le code]

Jean-Guy Dubuc, La grande école de Rosemont : le collège Jean-Eudes, Les Éditeurs Réunis, 2003. 1

Références[modifier | modifier le code]

  1. « L'an 1 d'une ère nouvelle », La plume de l'aigle, vol. 1, no 4,‎ automne 2013, p. 56 (lire en ligne)
  2. Selon le Palmarès des écoles secondaires publié par la revue mensuelle l'Actualité.