Aurore (film, 2005)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Aurore.

Aurore est un drame biographique cinématographique québécois réalisé par Luc Dionne et sorti en 2005. Un autre film du même nom a déjà été produit en 1951.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Dans les années 1910, à Ste-Philomène de Fortierville, Aurore Gagnon, (Alice Morel-Michaud), six ans, vivait dans une famille unie et heureuse, mais en 1918, sa mère Marie-Anne Caron (Stéphanie Lapointe) décède d'une tuberculose. Fraîchement veuf, son père, Télesphore Gagnon (Serge Postigo), épouse discrètement sa belle-cousine (également veuve), Marie-Anne Houde (Hélène Bourgeois-Leclerc), mère de deux enfants qui est originaire d'un village voisin, Sainte-Sophie-de-Lévrard. Après la mort inexpliquée de Joseph et Lucina Gagnon, la marâtre s'en prend à Aurore (Marianne Fortier), maintenant âgée de dix ans, qui sera martyrisée de la part de sa belle-mère et de son père. Bien qu'Aurore expliquait à son entrourage les « causes » de ses blessures, tout le monde était au courant de la véritable coupable de son état, mais ont cependant préféré garder le silence. Le curé du village (Yves Jacques) encourageait même la marâtre à être sévère envers ses enfants, y compris la petite Aurore. Seul le juge de paix (Rémy Girard) était contre l'avis du Curé Leduc, qui disait que Marie-Anne Houde voulait rendre la « vie plus facile » à ses enfants.

Le 12 février 1920, Aurore, couverte de graves blessures, tomba par terre. La marâtre lui donna alors des coups de fourche pour qu'elle se relève, mais en vain. Le juge de paix intervint et se rendit compte qu'Aurore était ainsi décédée. Elle fut transportée par la suite dans un cercueil. Deux jours plus tard, aux funérailles d'Aurore, Marie-Anne Houde et Télesphore Gagnon sont arrêtés après que la sœur aînée de la jeune victime, Marie-Jeanne (Sarah-Jeanne Labrosse) les a dénoncés à la police. Également aux funérailles, le Curé Leduc, qui ne croyait pas à l'histoire, dit qu'il faudrait « l'oublier pour toujours », mais le juge de paix dit le contraire en mettant tous les villageois de son côté. Par la suite, le prêtre se suicida avec un pétard derrière l'église. On apprend également que Marie-Anne Houde fut condammée à la pendaison et Télesphore Gagnon a quant à lui été arrêté et accusé d'homicide involontaire. Le film se termine avec la tombe (réelle) de la petite Aurore Gagnon.

Éléments fictifs :

  • Ce n'est pas le juge de paix qui s'est rendu compte de l'état d'Aurore juste avant qu'elle ne meurt contre l'avis du curé, mais c'est ce dernier qui lui a téléphoné le 12 février 1920.
  • Le prêtre ne s'est pas suicidé, il est mort dans un accident en 1923[1].

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Articles connexes

[modifier] Références

  1. Biographie Curé Ferdinand Massé

[modifier] Lien externe

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues