Waimakariri (fleuve)

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le Waimakariri
(anglais : Waimakariri River)
Illustration
La rivière Waimakariri avec dans le lointain Christchurch
Carte.
Le fleuve Waimakariri a sa source dans les Alpes du Sud et s’écoule à travers la plaine de Canterbury dans l’Ile du Sud de la Nouvelle-Zélande
Caractéristiques
Longueur 151 km
Bassin collecteur Waimakariri
Cours
Source Alpes du Sud
Embouchure Océan Pacifique
· Altitude m
Géographie
Pays traversés Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
l’Ile du Sud
Régions traversées la plaine de Canterbury

Sources : en.wiki, GoogleMaps

Le fleuve Waimakariri (anglais : Waimakariri River), autrefois connue brièvement sous le nom de rivière de Courtenay, est l’une des plus larges rivières du Nord de la région de Canterbury située dans l’Ile du Sud de la Nouvelle-Zélande. Elle s’écoule sur 151 km dans une direction généralement Sud-Est à partir des Alpes du Sud à travers la plaine de Canterbury vers l’Océan Pacifique.

Étymologie[modifier | modifier le code]

En Māori, Waimakariri a plusieurs significations dont l’une est la "rivière de l’eau froide et rapide". Mais la rivière est connue familièrement dans la région de Canterbury comme "Le Waimak"[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La rivière prend naissance sur les flancs Est des Alpes du Sud, à 8 km au Sud-Ouest du col d’ Arthur's Pass. Sur la plus grande partie de son cour supérieur, la rivière forme un Cours d'eau en tresses, avec un lit large mais unique. Mais alors que la rivière approche de la plaine de Canterbury, elle passe à travers une ceinture de montagnes, et est forcée dans des canyons étroits formant les gorges de (Waimakariri), avant de reprendre sa forme tressée pour son passage à travers la plaine de Canterbury. Elle entre en fin dans l'océan Pacifique au Nord de Christchurch, près de la ville de Kaiapoi.

En 1849, le géomètre en chef de la Canterbury Association, Joseph Thomas, donna à la rivière le nom de rivière « Courtenay » en l’honneur de Lord Courtenay, mais ce nom tomba en désuétude[2],[3].

Des évidences géologiques indiquent que l’embouchure de la rivière a été très mobile dans le temps et qu’elle s’est écoulée dans le passé sur l’emplacement même de la ville de Christchurch et s’est même déversée dans le lac Ellesmere / Te Waihora au Sud de la Péninsule de Banks pendant un certain temps[4].

Au lieu d’être des terrains inoccupés comme la plupart des lits de rivières de Nouvelle-Zélande, le lit de la rivière Waimakariri fut attribué à la Canterbury Regional Council (Environment Canterbury)[5].

Les Saumon royal (Oncorhynchus tshawytscha) furent introduit en provenance de Californie en 1900 et persistent actuellement en abondance[6].

Développement[modifier | modifier le code]

En 1923, la rivière fut étudiée principalement en vue de l’implantation d’un barrage pour produire de l’énergie hydroélectrique pour fournir l’électricité nécessaire à Christchurch. Celui-ci reçu le soutien de la communauté mais le barrage ne fut jamais construit dans la mesure où le Gouvernement offrit de disposer d’électricité peu coûteuse venant du programme du Lac Coleridge[7].

Le Central Plains Water Trust a proposé de prélever de l’eau à hauteur de 40 m3/s d’eau de ces deux points situés sur la rivière Waimakariri comme une partie du rehaussement du projet du Central Plains Water[8].

Des signes de pollution de l’eau sont visibles sous la forme de traces du niveau atteint au plus bas de la rivière

Pollution[modifier | modifier le code]

En 2007, la rivière Waimakariri fut classées comme l’une des dix plus polluées parmi les rivières importantes de Nouvelle-Zélande[9].

Certaines des pollutions ont été causées par les boues liquides issues de l’industrie, telles que le traitement de la viande, le traitement des plantes et du lavage des laines dans les environs de la rivière. Autrefois, les boues furent déchargées directement dans le lit de la rivière mais dès 2012 elles furent repompées vers l’usine de traitement des eaux municipale (usines d’Épuration des eaux). Mais plus tard, il y a eu plusieurs anomalies liées à la non-observation des règles concernant le «resource consent» édicté pour l’autorisation de rejet des eaux dans la rivière[10].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Logan, Waimakariri. The story of Canterbury's "river of cold rushing water", Christchurch, Robert Logan, (ISBN 0-473-00520-4)
  2. Rev. Michael Blain, The Canterbury Association (1848-1852): A Study of Its Members’ Connections, Christchurch, Project Canterbury, , 25–27 p. (lire en ligne)
  3. James Hight et C. R. Straubel, A History of Canterbury, vol. Volume I : to 1854, Christchurch, Whitcombe and Tombs Ltd, , p. 121
  4. Waimakariri River, An important asset to the region « Copie archivée » (version du 2 mars 2009 sur l'Internet Archive), Environment Canterbury website, retrieved 18 April 2008.
  5. Waimakariri River Improvement Act 1922, Section 17(1) - Parliament of New Zealand.
  6. McDowall, R. M. (1990) New Zealand freshwater fishes: a natural history and guide. Heinemann-Reed, Auckland, 553 p.
  7. Mike Crean, « Waimak's elusive dam », The Press,‎
  8. Central Plains Water Trust applications for resource consent « Copie archivée » (version du 15 mars 2007 sur l'Internet Archive) Environment Canterbury Resource Consents webpage, retrieved 6 October 2007.
  9. « New Zealand's National River Water Quality Network - River water quality league tables », Ministry for the Environment, (consulté le 27 décembre 2012)
  10. « Fish & Game Celebrates Waimakariri Water Quality », Fish & Game press release, Scoop, (consulté le 27 décembre 2012)

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