Thomas Lombard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lombard.
Thomas Lombard

Pas d'image ? Cliquez ici

Fiche d'identité
Naissance (43 ans)
à Le Chesnay (France)
Taille 1,88 m
Surnom Tom
Position Centre, ailier
Carrière en junior
PériodeÉquipe 
1990-1994Racing club de France
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
1994-1997
1997-2004
2004-2007
2007-2008
Racing club de France
Stade français
Worcester Drapeau : Angleterre
Racing Métro 92
 
 
 
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b
1998-2001Drapeau : France France12 (5)

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.

Thomas Lombard, né le au Chesnay, est un ancien joueur de rugby à XV international français. Il évolue au poste de trois-quarts centre ou d'ailier (1,88 m pour 96 kg).

Il est actuellement consultant pour RMC et Canal+.

Carrière[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

Fils unique, il devient rugbyman comme son père. Après avoir joué au club du Chesnay entrainé par Louis Robert, il est formé au Racing club de France, Thomas Lombard commence sa carrière dans son club formateur. Loin de la fameuse époque du Showbizz avec Franck Mesnel ou Jean-Baptiste Lafond champion de France 1990, Thomas Lombard se doit de quitter le Racing en déclin.

En 1997, il rejoint alors le club voisin le Stade français Paris qui est en construction par le mécène Max Guazzini entraîné par Bernard Laporte et emmenés par des joueurs emblématiques du championnat de France. Dès sa première saison au Stade français, il est champion de France mais ne joue pas la finale contre l’USAP Perpignan pour cause de blessures, malheureux aussi pour le second titre de champion en 2000 face à Colomiers. Il gagnera avec le Stade français un troisième titre en 2003 et un quatrième en 2004. Le , il est titulaire en finale de la Coupe d'Europe au Parc des Princes à Paris face au Leicester Tigers mais les Anglais s'imposent 34 à 30 face aux Parisiens[1].

En 2004, après sept ans au Stade français, il rejoint l'équipe Worcester dans le championnat anglais, il y passera trois saisons.

En 2007, il retourne dans son club de cœur, le Racing club de France devenu depuis Racing Métro 92 évoluant en Pro D2 mais avec de grandes ambitions. Mais perd la finale 2008 contre Stade Montois (Mont-de-Marsan), qui empêche le Racing de monter en Top 14.

Le à l'issue de la saison 2007-08, il annonce sur l'antenne de RMC, l'arrêt de sa carrière pour cause de malformation cardiaque[2].

Carrière internationale[modifier | modifier le code]

Avec les Bleus, il a disputé son premier test match le , contre l'équipe d'Argentine, son dernier test match fut contre l'équipe du Pays de Galles, le .

Avec les Barbarians[modifier | modifier le code]

En juin 1999, il participe à la tournée des Barbarians français en Argentine. Il est titulaire contre les Barbarians Sud-Américains à La Plata. Les Baa-Baas français s'imposent 45 à 28[3]. En juin 2008, il est de nouveau invité avec les Barbarians français pour jouer un match contre le Canada à Victoria[4]. Les Baa-Baas l'emportent 17 à 7[5].

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En équipe de France[modifier | modifier le code]

  • 12 sélections.
  • 1 essai (5 points).
  • Sélections par année : 2 en 1998, 3 en 1999, 5 en 2000, 3 en 2001.

Retraite sportive[modifier | modifier le code]

Consultant à la radio[modifier | modifier le code]

En 2007, pour la Coupe du monde de rugby, il rejoint RMC où il est l'un des membres de la « Dream Team » avec Vincent Moscato, Serge Simon, Bernard Laporte, Richard Pool-Jones ou encore Denis Charvet. Après le mondial, il devient chroniqueur régulier dans divers émissions de la station (Moscato Show, Intégrale Sport...) et commentateur des matchs du XV de France.

Depuis , il intervient tous les week-ends aux Grandes Gueules du sport de 11 h à 13 h sur l'antenne de RMC. De à , il participe chaque lundi soir à l'émission Direct Rugby aux côtés de Christophe Cessieux et Sébastien Chabal.

Consultant à la télévision[modifier | modifier le code]

Parallèlement, Thomas Lombard est consultant pour Canal+ où il participe aux Spécialistes rugby et commente aussi les matchs du Top 14, de la Coupe d'Europe et du Super 14 pour les chaînes du Groupe Canal+. Au début de la saison 2012-2013, il devient le commentateur numéro 1 de Canal+ en Top 14 à la place de Philippe Sella (qui quitte la chaîne cryptée pour entraîner le SU Agen). Il commente généralement les matchs avec Éric Bayle.

Il commente la coupe du monde 2015 en Angleterre toujours en tandem avec Éric Bayle. En 2016, il commente les matchs de rugby à sept des Jeux olympiques de Rio sur les chaînes du Groupe Canal+[6].

Il participe également aux émissions Canal Rugby Club et Late Rugby Club.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Thomas Lombard assure la version française des commentaires des jeux vidéo Rugby Challenge 2[7], Rugby 15[8], Rugby Challenge 3[9] et Rugby 18[10] avec Éric Bayle.

Autres activités[modifier | modifier le code]

En juin 2015, il entre aussi dans l'organigramme des Barbarians français chargé de mission communication[11]. En 2016, il devient aussi le manager des Baa-Baas[12].

En mars 2018, il intervient en tant que coach mental auprès du Racing Club de Lens, seizième de Ligue 2, à deux points du barragiste Quevilly[13].

Affaires[modifier | modifier le code]

En 2017, il est condamné à 5 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Versailles pour déclaration mensongère auprès de pôle emploi entre 2008 et 2010. Il lui était reproché d'avoir perçu de l'organisme la somme de 130.000 euros, alors qu'il percevait dans le même temps des revenus de consultant par le biais de sa société Wing Communication, qui facturait ses prestations à Canal+. Il était éligible à une allocation de retour à l'emploi à la fin de sa carrière sportive, mais son omission de signaler son rôle d'associé-gérant de sa société a conduit à un trop-perçu de 48.000 euros. La somme a depuis été remboursée et Lombard s'est défendu à l'audience en plaidant l'erreur de bonne foi. Le tribunal a en partie entendu le consultant, qui n'a pas été condamné pour escroquerie mais déclaration mensongère, un chef d'accusation moins grave[14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « European glory seals Leicester treble », sur bbc.co.uk, .
  2. « La nouvelle vie de Thomas Lombard », sur leparisien.fr, .
  3. « Barbarians Sud-Américains vs Barbarian Rugby Club », sur www.barbarianrugbyclub.com, Barbarians français (consulté le 20 décembre 2016)
  4. « Le groupe des Barbarians », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 4 décembre 2016)
  5. « Canada vs Barbarian Rugby Club », sur www.barbarianrugbyclub.com, Barbarians français, (consulté le 3 décembre 2016)
  6. « Jeux Olympiques de Rio : Quels consultants pour France Télévisions et Canal+ ? », sur www.lequipe.fr,
  7. « Jonah Lomu Rugby Challenge 2 annonce ses commentateurs », sur www.jeuxvideo.com, (consulté le 29 août 2016)
  8. Maxime Chao, « Rugby 15 : Eric Bayle et Thomas Lombard seront les commentateurs du jeu », sur www.jeuxactu.com, (consulté le 29 août 2016)
  9. « Jonah Lomu Rugby Challenge 3 : Une sortie en France pour le mois de juin », sur www.jeuxvideo.com, (consulté le 29 août 2016)
  10. « Rugby 18 : un making-of dédié aux commentateurs Eric Bayle et Thomas Lombard », (consulté le 23 septembre 2017)
  11. « Du changement au sein des Barbarians français », sur www.rugbyrama.fr, (consulté le 3 septembre 2016)
  12. « Barbarians Français : Le groupe pour l’Australie », sur www.ffr.fr, (consulté le 26 novembre 2016)
  13. « Thomas Lombard explique son rôle de coach mental au RC Lens », sur rmcsport.bfmtv.com, RMC Sport, (consulté le 2 avril 2018)
  14. « Thomas Lombard condamné à 5.000 euros d'amende pour déclaration mensongère », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 20 novembre 2017)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thomas Lombard, Transformations. Une vie de rugby, La Martinière, , 220 p. (ISBN 978-2732474281)

Liens externes[modifier | modifier le code]