Saint-Sauveur-de-Peyre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Saint-Sauveur-de-Peyre
Saint-Sauveur-de-Peyre
Vue aérienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Mende
Canton Aumont-Aubrac
Intercommunalité Communauté de communes de la Terre de Peyre
Statut Commune déléguée
Maire délégué Michel Guiral
2020-2026
Code postal 48130
Code commune 48183
Démographie
Gentilé Salvadorais
Population 284 hab. (2014 en augmentation de 4.03 % par rapport à 2009)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 34″ nord, 3° 17′ 17″ est
Altitude Min. 852 m
Max. 1 180 m
Superficie 27,61 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Peyre-en-Aubrac
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Lozère
Voir sur la carte administrative de la Lozère
City locator 15.svg
Saint-Sauveur-de-Peyre
Géolocalisation sur la carte : Lozère
Voir sur la carte topographique de la Lozère
City locator 15.svg
Saint-Sauveur-de-Peyre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 15.svg
Saint-Sauveur-de-Peyre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 15.svg
Saint-Sauveur-de-Peyre

Saint-Sauveur-de-Peyre est une ancienne commune française située dans le département de la Lozère en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Sauveur-de-Peyre[1]
La Chaze-de-Peyre
(Peyre en Aubrac)
Aumont-Aubrac
(Peyre en Aubrac)
Javols
(Peyre en Aubrac)
Sainte-Colombe-de-Peyre
(Peyre en Aubrac)
Saint-Sauveur-de-Peyre Lachamp-Ribennes
Le Buisson Saint-Léger-de-Peyre Recoules-de-Fumas

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le village de Saint-Sauveur-de-Peyre, la commune est composées de nombreux lieux-dits : les Andes, Aubigeyres, le Born, Chanteduc, Chapchiniès, la Chazotette, les Chons, Combe Chave, Cros de l'Ongle, Crueize, l'Esclache, Fontanes, la Gare, le Grach, Laval, le Martines, Peyreviolle, la Randèche, Rochadels, la Sole, Combelonge, le Prat, Tombarels.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, pèira signifie « pierre ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2017 En cours Michel Guiral    
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 mars 2001 Émile Tichet    
mars 2001 décembre 2016 Michel Guiral    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur-de-Peyre appartient à la communauté de communes de la Terre de Peyre qui a été créée le . Cette communauté de communes est composée de communes qui se situent sur une partie des anciens Peyre. Lesdites communes sont les mêmes que celles présentes dans le canton d'Aumont-Aubrac. Le siège de cette communauté est d'ailleurs Aumont-Aubrac.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur-de-Peyre est située dans le canton d'Aumont-Aubrac, dont le bureau distributeur est justement Aumont-Aubrac.

Conseiller général Canton Code cantonal Population (1999) Communes
Alain Astruc Canton d'Aumont-Aubrac 48 01 2 147 hab. 6
Canton d'Aumont-Aubrac
d'Aumont-Aubrac

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 284 habitants, en augmentation de 4,03 % par rapport à 2009 (Lozère : -1,05 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
603520606493610718672718750
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
692748660624640992830661643
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
652652640573554591558565460
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
447370317264241251263282284
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le roc de Peyre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Parmi les personnes célèbres de la commune, on peut citer le chanoine Émile Osty, né à Peyreviole, sur le versant sud du Roc de Peyre. Le chanoine Osty a traduit la bible et sa traduction reste un modèle pour tous les biblistes ultérieurs qui comme lui travaillent sur les textes écrits en grec, araméen, hébreu, etc. Il est décédé en 1981, à l'âge de 94 ans. Pendant ses rares moments de congé en Lozère, quand l'Institut catholique de Paris était fermé, il parlait l'occitan, la langue du village où il avait passé son enfance et il n'était plus professeur mais sourcier : dans les années cinquante, de nombreux villages ne disposaient pas de l'eau courante et les personnes qui voulaient creuser un puits dans leur propriété faisaient appel à lui. Il utilisait le pendule ou la baguette de coudrier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]