Saint-Romain (Vienne)

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Saint-Romain
Saint-Romain (Vienne)
Le village, vu de l'école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Jean Cardin
2014-2020
Code postal 86250
Code commune 86242
Démographie
Population
municipale
397 hab. (2016 en diminution de 5,92 % par rapport à 2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 13′ 23″ nord, 0° 21′ 59″ est
Altitude Min. 119 m
Max. 159 m
Superficie 20,48 km2
Localisation

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Place du monument et route de Sommières.

Saint-Romain est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village provient du nom du saint éponyme, légionnaire romain, qui est mort avec sa légion au cours du IIIe siècle [1].

Le village est aussi dénommé Saint-Romain-en-Charroux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Josiane Bergeonneau    
mars 2008 En cours
(au 30 avril 2014)
Jean Cardin    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2016, la commune comptait 397 habitants[Note 1], en diminution de 5,92 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9791 0169831 0051 0129529109421 012
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0501 0311 0681 0321 1531 1681 1521 1411 172
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1031 1001 061976968918881866806
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
725613493443387363400422395
2016 - - - - - - - -
397--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 20 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[7], il n'y a plus que 27 exploitations agricoles en 2010 contre 32 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 152 hectares en 2000 à 1 868 hectares en 2010 dont 389 sont irrigables. 52 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 33 % pour les oléagineux (2/3 en colza et 1/3 en tournesol), 8 % pour le fourrage et 3 % restent en herbe. En 2000, deux hectares (zéro en 2010) étaient consacrés à la vigne[7].

Six exploitations en 2010 (contre neuf en 2000) abritent un élevage de bovins (203 têtes en 2010 contre 441 têtes en 2000). Six exploitations en 2010 (contre sept en 2000) abritent un élevage d'ovins (051 têtes en 2010 contre 373 têtes en 2000). L'élevage de volailles concerne dix fermes en 2010 (371 têtes) contre neuf en 2000 (91 têtes)[7].

L'élevage de caprins a connu une baisse : 1 514 têtes en 2000 répartis sur neuf fermes contre 1 273 têtes en 2010 répartis sur cinq fermes[7]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[8]. Cette forte baisse est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par dix des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par six des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution des structures de production caprine a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite et encouragé l’adaptation structurelle des élevages restant[9]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[10]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC « chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  2. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. a b c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  8. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  9. a et b Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  10. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne