René Quinton

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René Quinton
René Quinton 1908.jpg
René Quinton en 1908.
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René Joseph QuintonVoir et modifier les données sur Wikidata
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René Quinton, né le à Chaumes-en-Brie (Seine-et-Marne) et mort le à Paris[1], est un naturaliste, physiologiste et biologiste français. Autodidacte, il élabore une théorie sur l’origine et la nature marine des organismes vivants.

Biographie[modifier | modifier le code]

René Quinton est né le dans la ville de Chaumes-en-Brie (Seine-et-Marne), fils de Marie Amyot et de Paul Quinton, médecin et maire de Chaumes.

Il fait ses études au lycée Chaptal à Paris, puis il se consacre ensuite à la littérature en écrivant romans et pièces de théâtre, avec Flaubert pour modèle. À 22 ans, il entreprend des voyages dans les pays méditerranéens puis revient à Paris étudier la géologie, la paléontologie et la biologie au Muséum d’histoire naturelle.

À partir de 1895, René Quinton va élaborer une théorie selon laquelle certaines conditions de température, de composition et de concentration en composés chimiques du milieu dans lequel évoluent les cellules vivantes sont optimales pour le développement et l'activité de ces cellules. Selon Quinton, les conditions idéales seraient celles du milieu marin aux origines de la vie. Il publiera ainsi L’Eau de mer, milieu organique (1905) exposant ses travaux sur le sujet.

Le , Quinton ouvre à Paris le premier « dispensaire marin », rue de l'Arrivée. Mettant en application sa théorie, il injecte à ses patients le plasma marin Quinton présenté comme ayant des vertus thérapeutiques. Son succès (300 injections par jour) conduit à la création d’autres dispensaires, à Paris.

Il s’intéresse par la suite à l’aéronautique. Il fonde et préside la Ligue nationale aérienne, qui réunit des personnalités comme Henry Deutsch de la Meurthe, Paul Painlevé ou encore Ernest Archdeacon[2]. Sa passion pour le sujet le conduit à sensibiliser l’opinion publique et à convertir industriels et personnalités politiques au rêve aérien. La ligue crée la première école de pilotage au monde à Juvisy, dirigée par Ferdinand Ferber.

En 1914, René Quinton a 48 ans. Capitaine de réserve dans l’artillerie, il est mobilisé dès le mois d’août. Il est promu chef d'escadron puis lieutenant-colonel d'artillerie de réserve. Chevalier de la Légion d'honneur depuis 1913, il est promu officier en 1917 puis commandeur en 1921[3]. Blessé à plusieurs reprises, il est cité sept fois, portant ainsi la croix de guerre avec cinq palmes et deux étoiles. Ses faits d’armes lui valent les éloges du Maréchal Foch : « Officier de la plus rare intrépidité dont il est impossible d’énumérer les actes de bravoure… S’est affirmé comme un excellent commandant de groupe, ayant la plus grande autorité et sachant obtenir de son personnel le rendement maximum[2]. » Il est aussi chevalier de l'Ordre de Léopold de Belgique[3].

René Quinton meurt le à Paris, à l’âge de 58 ans, d’un arrêt cardiaque.

L’œuvre de René Quinton, dont le succès fut fulgurant de son vivant, est rapidement tombée dans un oubli relatif. Sa méthode thérapeutique reste largement pratiquée en France et à l’étranger[4], dans le cadre des médecines dites « non conventionnelles ».

Introduction à la théorie marine[modifier | modifier le code]

René Quinton découvrit par une série d’expériences que le milieu intérieur, c’est-à-dire l’ensemble des composants liquidiens extracellulaires (et notamment le liquide interstitiel dans lequel « baignent » les cellules), tend, dans sa composition chimique et biologique, à s’approcher de celui de l’eau de mer dans laquelle est apparue la vie. Il supposa que cette composition serait optimale pour une activité cellulaire maximale. René Quinton préféra le terme « milieu vital » à celui de « milieu intérieur ».

Loi de constance thermique[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Une vipère, se glisse transie par le froid dans le salon que René Quinton ébaucha la première de ses théories de la constance. Léthargique, le serpent recouvra rapidement son activité sous l’effet de la chaleur ambiante. il a alors l’idée qu’il devait exister une température optimale, pour laquelle l’activité vitale cellulaire pourrait s’exprimer de manière maximale. Il émet alors l’hypothèse qu’avec le refroidissement progressif du globe terrestre à partir de ses pôles, de nouveaux animaux ont développé un pouvoir calorifique qui permet d’augmenter et de réguler la température de l’organisme face à ces nouvelles conditions environnementales plus hostiles. Ses expériences lui montrent que, pour n’importe quel type de cellule animale, la vie est impossible au-dessus de 44 °C ou 45 °C.

Cependant ses expériences et ses conclusions vont à l'encontre de l'observation d'organismes résistant à des températures bien plus élevées et plus faibles.

Il estime donc que la vie animale n’est apparue dans les mers que lorsque leur température s’est abaissée à ce niveau. Il constate d’autre part que cette température est celle où tout type de cellule animale voit réaliser son activité optimum (y compris donc les organismes animaux dont la température est inférieure). Enfin, il constate la concordance entre phylogénie et température chez les organismes animaux : les plus récents sont ceux dont la température s’approche des 44 °C optimaux. Au cours des âges, de nouvelles espèces se créent à partir d’anciennes, capables, par combustion, d’augmenter sensiblement leur température afin de lutter contre le refroidissement de l’environnement.

On remarquera que ses observations sont contredites par l'alternance des âges glaciaires.

« L’observation des températures spécifiques montrera qu’elles échelonnent justement les espèces selon l’ordre de leur apparition, les plus anciennement apparues (Monotrèmes, Marsupiaux, Édentés, etc.), à température spécifique très basse [exemples : températures spécifiques. Ornithorynque (Monotrème), 25 °C ; Échidné (Monotrème), 30,7 °C ; Sarigue (Marsupial), 33 °C ; Aï (Édenté), 31 °C ; Tatou (Édenté), 34 °Cetc.], – Les espèces les plus récentes, à température spécifique déjà plus élevées [Mammifère de presque tous les ordres de la classe, mais limités comme habitat aux régions chaudes de la Terre, températures spécifique 33 °C à 37 °C environ ; exemples : Hippopotame, 35,3 °C ; Myopotame, 35,5 °C ; Vampire, 35,5 °C ; Éléphant, 35,9 °Cetc. – Premiers Oiseaux, Ratites, Aptéryx, 37 °C ; – Primates : Homme, 37,2 °C], – les dernières apparues enfin, aux températures spécifiques les plus hautes, en même temps qu’à l’habitat le plus froid [Mammifères carnivores et ruminants, 39 à 41 °C ; Oiseaux Carinates, 40 à 44 °C][5]. »

Ses observations sont contredites par l’étude moderne de l'ADN et de l'évolution.

Loi de constance thermique[modifier | modifier le code]

« En face du refroidissement du globe, la vie apparue à l’état de cellule par une température déterminée tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines. »[réf. nécessaire]

Loi de constance marine[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

À la suite de ses théories concernant la constance thermique, Quinton se dit que si les dernières espèces d’oiseaux présentent une condition thermique semblable à celle des origines, alors il se pourrait que le liquide du milieu intérieur, dans sa composition chimique, soit lui aussi identique à celui des origines, c’est-à-dire l’eau de mer. L’analyse chimique lui permet de confirmer ses hypothèses : le liquide de notre milieu intérieur est semblable à celui de l’eau de mer à la seule exception de la concentration saline. Un doute plane cependant sur la présence dans le milieu intérieur de l’ensemble des éléments atomiques de l’eau de mer à des doses infinitésimales (Quinton n’avait alors pu répertorier formellement que 17 des 92 éléments connus). À cette époque, il est admis que l’organisme animal ne possède pas plus d’une quinzaine d’éléments constitutifs. René Quinton soutient alors le contraire et accorde même une importance primordiale à ces éléments :

« Le fait que la plupart de ces corps ne s’y trouvent qu’à l’état impondérable ou à peine pondérable n’importe aucunement, au point de vue qui nous occupe. On n’est nullement en droit de dire qu’un élément, si faible soit sa proportion, ne joue qu’un rôle de second ordre dans une dissolution[6]. »

En 1897, dans le laboratoire de physiologie pathologique de Marey au Collège de France, Quinton cherche à confirmer expérimentalement sa théorie. Il souhaite substituer le milieu intérieur d’un chien par de l’eau de mer ramenée à l’isotonie (concentration saline supposée des origines)[7]. Le chien de 10 kg est vidé par saignée de 485 g de son sang (jusqu’à tarissement) sans précautions d’asepsie. Le réflexe cornéen est aussitôt aboli. Une injection de 532 cm3 d’eau de mer[8] à 23 °C est effectuée en 11 minutes. L’animal détaché présente un abattement considérable. Le taux de globules rouges chute de plus de moitié, celui d’hémoglobine de plus d’un tiers. Trois jours après la saignée, l’animal présente une tristesse et un abattement extrêmes, l’état apparaît comme grave, la fièvre prend. Au quatrième jour, les taux de globules rouges, de globules blancs et d’hémoglobine remontent considérablement, l’animal se remet à manger. Le rétablissement est ensuite rapide. Au huitième jour, l’exubérance devient exagérée. Cet excès de vivacité s’accentue encore les jours suivants. Le chien, baptisé Sodium, vécut encore cinq ans après l’expérience avant de mourir par accident.

André Mahé souligne que la « survitalité », toujours retrouvée dans les expériences du même type, laisse à penser que l’organisme trouve dans l’eau de mer, un apport vitalement supérieur au milieu intérieur dont on l’a soustrait[9].

Une autre expérience de Quinton consista à injecter directement de l’eau de mer dans l’organisme pour voir comment celui-ci gérait un apport excessif. Le biologiste injecta ainsi en 12 heures 6,6 kg d’eau de mer à un chien de 10 kg. Les reins ont filtré sans aucun problème un volume d’eau 60 fois supérieur à l’habitude (10 kg d’urine en 12 heures). Cette expérience fut reprise par le docteur Hallion, membre de l’Académie de médecine, qui administra en 11 h 40, 10,4 kg d’eau de mer à un chien de 10 kg (soit 104 % de son poids). Le déroulement de l’expérience se déroule sans aucun trouble et le chien présente le lendemain un comportement qu'il qualifiera de « remarquablement vif et gai ». Quinton cherche alors à injecter brutalement (en 90 minutes) 3,5 kg d’eau de mer à un chien de 5 kg. L’animal présente alors des troubles fonctionnels, un ralentissement cardiaque, une abolition du réflexe cornéen. Mais, au onzième jour, l’animal rétabli de lui-même présente d'après Quinton la même gaieté et la même exubérance constatées lors des expériences précédentes, qui peuvent s'expliquer tout aussi par le rétablissement lui-même. [réf. nécessaire]

Pour terminer de prouver expérimentalement sa théorie marine, René Quinton cherche à tester la survie d’un globule blanc en milieu marin. Cette cellule, réputée fragile, ne survit dans aucun milieu artificiel : les liquides de l’organisme sont les seuls à pouvoir les maintenir en vie. Il constate alors, en diluant les globules blancs de nombreux organismes animaux dans de l’eau de mer, que l’ensemble de ces cellules présente tous les signes d’une vie normale dans le liquide marin. [réf. nécessaire]

Loi de constance marine[modifier | modifier le code]

« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »

Loi de constance osmotique[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Quinton a affirmé que les espèces les plus récentes dans l’échelle de l’évolution et celles qui présentaient une activité cellulaire des plus intenses étaient celles dont la constitution et les conditions thermiques du milieu intérieur étaient au plus proche de celles de l’eau de mer des origines[réf. nécessaire].

Il existe cependant une différence fondamentale : la concentration saline. Le milieu intérieur de l’oiseau présente une concentration de 7,2 g de chlorure de sodium pour 1000, alors que l’eau de mer actuelle présente une concentration de 33 g pour 1000. Quinton croit que la vie animale est apparue lorsque la mer présentait une concentration de 7 à 8 g pour 1000. En conséquence, plus les organismes animaux sont proches de la concentration saline actuelle, plus ils sont anciens (et ont subi les variations environnementales). Aujourd’hui, rien ne permet d’affirmer scientifiquement que la concentration saline des mers a augmenté durant ces 600 derniers millions d’années[10]. L’analyse des sédiments montre qu’elle n’a pas changé ces derniers 200 millions d’années[11]

Loi de constance osmotique[modifier | modifier le code]

« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans des mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »[réf. nécessaire]

Loi de constance générale[modifier | modifier le code]

La loi de constance générale, qui est une synthèse des trois lois qui la précèdent (lois de constance thermique, marine et osmotique) s’énonce ainsi par René Quinton :

« En face des variations de tout ordre que peuvent subir, au cours des âges, ses différents habitats, la vie animale, apparue à l’état de cellule dans des conditions physiques et chimiques déterminées, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, ces conditions des origines. »[réf. nécessaire]

Portée[modifier | modifier le code]

L’essentiel de l’impact philosophique qu’ont eu les théories de René Quinton est synthétisé par la loi de constance générale.

La publication, en 1904, de L’Eau de mer, milieu organique est largement commentée dans la presse du monde entier, beaucoup de journalistes voyant en René Quinton un « Darwin français »[12].

Les théories de Quinton semblent d’abord s’opposer à celles de Lamarck et de Darwin. Alors que le transformisme traduit la variation de la vie au cours des âges, dans un rapport de soumission ou de domination de l’environnement dans un cadre strictement évolutionniste, les théories de René Quinton traduisent la constance essentielle de la vie, la variation animale ayant pour but de protéger cette constance vitale des variations du monde extérieur. Albert Dastre remarque : « Darwin nous apprend que l’obéissance à la loi d’adaptation régit les formes animales. Quinton nous apprend que la résistance à l’adaptation régit la vie animale[13]. »

Thérapeutique[modifier | modifier le code]

Introduction[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, René Quinton commence à pratiquer sa méthode thérapeutique dans les hôpitaux parisiens, avant de créer des « dispensaires marins ».

La thérapie par le « plasma marin de Quinton » est l’aboutissement pratique des théories et des expériences du biologiste. Le plasma de Quinton n’est pas considéré comme un médicament.

L'Intransigeant écrit au début du XXe siècle : « Les travaux de Pasteur apportent une conception de la maladie. Ceux de Quinton nous apportent une conception de la santé. Qu’est-ce qu’un sérum de Pasteur ? C’est un sérum particulier à une maladie et contre cette maladie, un sérum qui attaque un microbe donné et aucun autre. Qu’est-ce que l’eau de mer ? C’est un sérum qui n’attaque aucun microbe particulier, sinon qu’il donne à la cellule organique la force pour lutter contre tous les microbes. »[14].

Le plasma marin est censé apporter au corps les éléments essentiels à l’activité cellulaire et renforcer les défenses immunitaires. Dans une vision absolue, la méthode vise à remplacer, comme pour un aquarium, l’« eau polluée » du milieu intérieur par de l’eau marine saine, particulièrement adaptée à la physiologie cellulaire.[non neutre]

Historique[modifier | modifier le code]

La thérapie par le plasma de Quinton reste historiquement associée aux fléaux sanitaires du début du XXe siècle, particulièrement dans le domaine pédiatrique : choléra infantile . Cependant ce plasma est dénué de tout effet médical si ce n'est celui d'un sérum physiologique pouvant servir à hydrater et restaurer les électrolytes (comme le ferait de l'eau sucrée et salée).

Dans la première moitié du XXe siècle, de nombreuses études sont menées sur le sujet, notamment par les docteurs Macé[15], Potocki et Jarricot[16], ce dernier se consacrant essentiellement à la pédiatrie.

Plus récemment, un essai ayant pour but de vérifier les observations de Quinton sur l’animal a été mis en place en 1969 par les docteurs Boudrias et Reynaud du centre de recherche Delalande[17] et en 1974, par une équipe de l’université de Ténérife[réf. nécessaire]. Les docteurs Boudrias et Reynaud ont expérimenté sur un chien le remplacement de 55 % de la masse sanguine par l'injection de plasma marin. Elle permet de vérifier que lors d'une hémorragie très importante, l'injection de plasma marin permet d'éviter une chute de tension élevée potentiellement létale et de conserver le sujet hydraté, remplissant ainsi la même fonction qu'un sérum physiologique.

Le plasma de Quinton figurait dans le dictionnaire Vidal jusqu’en 1975 avec pour indications[18] :

Les indications du dictionnaire Vidal reflètent l’essentiel des résultats obtenus par le sérum de Quinton, d’un point de vue historique. Cependant, de nombreux médecins pratiquant la thérapie marine prétendent que les indications sont considérablement variées[19]. Le manque d’études sur le sujet a tendance à marginaliser cette thérapie, tant du point de vue théorique que pratique.

Le plasma Quinton était délivré sous diverses formes (ampoule buvable, pulvérisable, injectable). La forme injectable, a perdu en France son autorisation de mise sur le marché en 1982 et toutes les autres sont désormais classées en parapharmacie.

Héritage[modifier | modifier le code]

Il n'a jamais été ni montré que le plasma marin de Quinton possède le moindre bénéfice supérieur à celui d'une simple solution physiologique.

La thérapie marine est désormais utilisée le plus souvent dans le cadre dit des « médecines naturelles » malgré l'absence de toute preuve scientifique du moindre effet.

Publications[modifier | modifier le code]

  • L'eau de mer, milieu organique : constance du milieu marin originel, comme milieu vital des cellules, à travers la série animale, Paris : Masson et Cie , 1904
  • L'Eau de mer en injections isotoniques sous-cutanées en pavillon des débiles de la maternité, Olivier Macé et René Quinton, Paris : Doin , 1905
  • Le Plasma marin en injections sous-cutanées dans les gastro-entérites infantiles : communication à la Conférence nationale des gouttes de lait, Fécamp, 26-, Olivier Macé,..., R. Quinton, Paris : Dispensaires marins de Paris, 1912
  • L'eau de mer milieu organique : constance du milieu marin originel, comme milieu vital des cellules, à travers la série animale, René Quinton,..., 2e éd., Paris : Masson , 1912
  • Maximes sur la guerre, préf. d'Yves Christen, Paris : Les Éditions du porte-glaive , 1989
  • L'eau de mer milieu organique : constance du milieu marin originel comme milieu vital des cellules, à travers la série animale, Paris : Encre , DL 1995
  • Les Deux pôles foyers d'origine : Origine australe de l'homme, introduction de Jules de Gaultier, Paris : A. Colin , 1933
  • Maximes sur la guerre, Paris : B. Grasset , 1930

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Deguilly, Le physiologiste René Quinton : 1866-1925, Troyes : La Renaissance , 1977
  • Jean Jarricot, Le Dispensaire marin, Masson, 1921
  • Lucien Corpechot, Souvenirs d'un journaliste, Plon, 1936, les pages 125 à 251 sont consacrées à son ami d'enfance, René Quinton
  • André Mahé, Le Secret de nos origines, Le Courrier du livre, 1962, rééditions ultérieures
  • Jean-Claude Rodet et Maxence Layet, Quinton : Le Sérum de la vie, Le Courrier du livre, 2008

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives en ligne de Paris 17e, année 1925, acte de décès no 1678, cote 17D 232, vue 13/31
  2. a et b Biographie de Laure Schneiter et Philippe Poisson-Quinton
  3. a et b « Cote LH/2251/23 », base Léonore, ministère français de la Culture
  4. Jean-Claude Rodet et Maxence Layet, Quinton : Le sérum de la vie
  5. René Quinton, L’Eau de mer, milieu organique, p. 435.
  6. André Mahé, Le Secret de nos origines, p. 56.
  7. René Quinton, L’Eau de mer, milieu organique, p. 170.
  8. Comprendre « eau de mer ramenée à l’isotonie ».
  9. André Mahé, Le Secret de nos origines, p. 41.
  10. EduSCOL : Pourquoi la mer est-elle salée ?
  11. 250 réponses aux questions du marin curieux.
  12. André Mahé, Le Secret de nos origines, p. 76-77.
  13. André Mahé, Le Secret de nos origines, p. 82.
  14. L'Intransigeant, s.n., (lire en ligne)
  15. Olivier Macé et René Quinton, Le Plasma marin en injection sous-cutanée dans les gastro-entérites infantiles, 1912 / Olivier Macé et René Quinton, Le Plasma de Quinton en sous-cutané prénatal (Extrait de Jean Jarricot, Le Dispensaire Marin, 1924).
  16. Jean Jarricot, Le Dispensaire marin (1921) / Méthode marine (1921) / Le Plasma de Quinton en thérapeutique des nourrissons (1924) / Origines marines de la vie et pédiatrie (1938)…
  17. B. Pourrias et G. Raynod, Essai de l’eau de mer isotonique sur un état de choc hémorragique.
  18. dictionnaire VIDAL quinton eau de mer Dictionnaire Vidal, 1975.
  19. Jean-Claude Rodet et Maxence Layet, Quinton : Le sérum de la vie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]