Quercitello

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Quercitello
Quercitello
Vue de Quercitello.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité territoriale unique Corse
Circonscription départementale Haute-Corse
Arrondissement Corte
Intercommunalité Communauté de communes de la Castagniccia-Casinca
Maire
Mandat
Paul Louis Giannecchini
2020-2026
Code postal 20237
Code commune 2B255
Démographie
Population
municipale
43 hab. (2018 en diminution de 8,51 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 25′ 37″ nord, 9° 21′ 02″ est
Altitude 650 m
Min. 318 m
Max. 1 240 m
Superficie km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Casinca-Fumalto
Localisation
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Quercitello
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Quercitello

Quercitello est une commune française située dans la circonscription départementale de la Haute-Corse et le territoire de la collectivité de Corse. Le village appartient à la piève d'Ampugnani, en Castagniccia.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Quercitello est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2]. La commune est en outre hors attraction des villes[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin quercus signifiant « chêne ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Jules Marc Mattei PRG Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2018, la commune comptait 43 habitants[Note 2], en diminution de 8,51 % par rapport à 2013 (Haute-Corse : +5,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
289298288304319309358339355
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
322274295304302301277266226
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
193169143204253279135126126
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1268753374052545647
2018 - - - - - - - -
43--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

San Petru d'Accia[modifier | modifier le code]

Le site du mont Saint-Pierre autrefois appelé mont Nigheuno est un haut lieu du christianisme en Corse. S'y trouvent encore aujourd'hui les ruines de la première basilique de Corse avoisinant une chapelle.

La chapelle Saint-Pierre d'Accia (San Petru) du XVIIe siècle se situe à flanc du mont Saint-Pierre autrefois appelé mont Nigheuno, au nord du sommet du Monte San Petrone, à 1 070 m d'altitude sur l'arête principale de la dorsale schisteuse Cap Corse / Castagniccia, « à cheval » sur les communes de Quercitello et de La Porta. À côté sont les ruines de l'église d'Accia.

En fin du VIe siècle, Pierre, évêque d'Aléria, recevait du pape Grégoire Ier la mission de construire une basilique et un baptistère sur les flancs du mont Nigheuno, au centre des domaines pontificaux de Cellae Cupiae. Cette basilique était un simple bâtiment rectangulaire plus long que large, à l'extrémité duquel se trouve une niche ou abside. En 598, la basilique était ouverte au culte, sous le vocable de saint Pierre, et pourvue d'un desservant ; trois ans après un presbytère était annexé au bâtiment principal[9].

Les ruines comprennent deux corps de bâtiment : l'église proprement dite et le presbytère. « Les murs de l'église et ceux de la maison semblent avoir été bâtis tout d'un trait et à la même époque : attendu que, construits avec mêmes matériaux et même mortier de chaux et terre mêlée, ils sont liés ensemble et non juxtaposés. » dit Mgr Foata.

Le presbytère bâti à côté de l'église, a probablement servi de base à la chapelle San Petru. On y accède aisément par un sentier partant du col de Prato (985 m) par où passe la route D 71.

Quant au baptistère, sous la protection de saint Laurent, il doit marquer l'emplacement de l'actuel village de SanLorenzo, situé à environ huit kilomètres de San Petru d'Accia.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mgr Foata, évêque d'Ajaccio nommé le , auteur de Recherches et notes diverses sur l'histoire de l'Eglise en Corse

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  9. La Corse dans l'Antiquité et dans le haut Moyen Âge - Xavier Poli Lib. A. Fontemoing Paris 1907 P. 148 à 151

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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