Protreptique (Aristote)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Protreptique.
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2014).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Le Protreptique (du grec ancien προτρεπτικός, s.e. λόγος / protreptikós, s.e. lógos) est un ouvrage d'Aristote qui traite de l’éthique, à l’époque du dogmatisme platonicien (œuvre de jeunesse : Éthique à Eudème). Le Protreptique date d’avant la mort de Platon, et est un programme de vie et de formation platonicienne. Sous-titré Invitation à la philosophie, il date de la période de production qu'Aristote passe à l’Académie (-366/-346) et est l’un des dix-neuf ouvrages de cette période, où il s’oppose déjà à son maître, tout en ne cachant pas son influence sensible.

Sujets[modifier | modifier le code]

Aristote montre que l’accomplissement de la nature humaine ne se trouve ni dans les biens, ni dans le pouvoir, mais dans la pratique de la philosophie[Note 1].

Présentation de la différence entre l’acte et la puissance[modifier | modifier le code]

Présentation de la différence entre la substance et les accidents[modifier | modifier le code]

Présentation de la téléologie[modifier | modifier le code]

Présentation de l’impossibilité de régression à l’infini dans la série des causes[modifier | modifier le code]

Présentation de la théorie de l’art comme imitation de la nature[modifier | modifier le code]

Le sérieux moral constitue la norme de l’action vertueuse de l’homme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette opinion est déjà présente chez Socrate et Platon.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aristote, Invitation à la philosophie (Protreptique) Éd. Mille et une nuits, "Petite collection", 2000.