Périgny-la-Rose

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Périgny-la-Rose
Périgny-la-Rose
L'église Saint-Remi.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Nogent-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Nogentais
Maire
Mandat
Guy Dollat
2020-2026
Code postal 10400
Code commune 10284
Démographie
Gentilé Pérignon
Population
municipale
148 hab. (2019 en augmentation de 16,54 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 01″ nord, 3° 37′ 35″ est
Superficie 6,86 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Romilly-sur-Seine
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nogent-sur-Seine
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Périgny-la-Rose
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Périgny-la-Rose

Périgny-la-Rose est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Périgny-la-Rose
Potangis
La Villeneuve-au-Châtelot Périgny-la-Rose Esclavolles-Lurey
Marne
Crancey

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Périgny-la-Rose est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romilly-sur-Seine, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,9 %), eaux continentales[Note 3] (17,8 %), forêts (7,7 %), zones urbanisées (4,6 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %), prairies (3,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On relève les occurrences suivantes du nom de la commune : Patriniacumm en 666, Parrigniacumm en 1147. Dans un extrait de la Martyrologie de l'abbaye de Notre Dame Lez Pleurs fait par Léonce Lex il est dit Parrigny en 1260.

Il est à noter qu'il existe dans la Nièvre une commune du nom de Parigny-la-Rose.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'habitat du Hallstatt au lieu-dit les Usages. Un enclos carré de La Tène Derrières-les-Granges. Un établissement rural gallo-romain au Moulin-à-vent.

Dépôt bronzier, musée Camille-Claudel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Guy Dollat[8]
Réélu pour le mandat 2020-2026 [9]
LR Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2019, la commune comptait 148 habitants[Note 4], en augmentation de 16,54 % par rapport à 2013 (Aube : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
145174177182182188204205191
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
192210195192181191197191173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
167177165144178172125115121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1011007793107115107102110
2014 2019 - - - - - - -
131148-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Rémy de Périgny-la-Rose a été construite au XVIe siècle, époque à laquelle remontent notamment la tour, la cuve baptismale et la Vierge au raisin. Quant au lutrin, il date du XVIIe siècle et c'est au XVIIIe siècle qu'a été installée une statue de saint Augustin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  9. https://reader.cafeyn.co/fr/1927222/21598181
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Lien externe[modifier | modifier le code]