Mouvement démocratique et social (Algérie)

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Mouvement démocratique et social (MDS)
الحركة الديمقراطية والاجتماعية
Image illustrative de l’article Mouvement démocratique et social (Algérie)
Logotype officiel.
Présentation
Coordinateur national Hamid Ferhi
Idéologie Socialisme démocratique

Gauchisme Marxisme

Couleurs Bleu
Site web http://mdsalgerie.wordpress.com/
Représentation
Assemblée populaire nationale (Algérie)[1]
00 / 462
[1]
Conseil de la nation (Algérie)
00 / 144

Le Mouvement démocratique et social (MDS) est un parti politique algérien de gauche.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Mouvement démocratique et social est issu du Parti de l'avant-garde socialiste (PAGS) fondé le par Bachir Hadj Ali. Le parti fut dirigé par Sadek Hadjerès. Bien qu'il ne fût pas officiellement reconnu, il a pu persister comme parti d'opposition durant la période du parti unique en Algérie. Il reprend l'héritage du Parti communiste algérien (PCA) qui a disparu tôt après l'indépendance algérienne[2].

Le PAGS s'est opposé au gouvernement, en critiquant sévèrement ses programmes. Ses membres, les PAGSistes, ont infiltré la plupart des organisations de masse du fait de leur statut non reconnu. Les PASGistes étaient nombreux au sein de l'UNJA (Union nationale de la jeunesse algérienne) et de l'UGTA, en encourageant des tendances de gauche. Le parti fut légalisé en 1989, après les émeutes d'octobre 1988 en Algérie dont il fut un acteur principal. Toutefois, la compétition électorale du début des années 1990 a fini d’achever les partis de gauche.[réf. nécessaire]

« Si le mythe gigantesque du PAGS s’est brisé, c’est, d’abord, pour des raisons politiques. Leur ligne de soutien critique à Boumediène puis à Chadli n’était plus tenable. Surtout après la répression massive qui a touché leur mouvance avec près de 200 personnes torturées. L’effondrement du bloc socialiste, leur principale référence, les a surpris dans un moment de désorientation politique important » déclare Chawki Salhi, le responsable du Parti socialiste des travailleurs[3].

Durant la guerre civile algérienne, Ettahadi s'opposa aux islamistes et soutint l'interdiction du Front islamique du salut (FIS). En 1993[4], le parti s'est restructuré, démembré en 3 tendances, « Ettahadi » (« Le défi ») lancé par Chérif El Hachemi pour la défense de la république, le FAM (Front de l’Algérie Moderne animé par El Hadj Bakhtaoui et Abderrahmane Chergou) qui exigea la partition de l'Algérie en cas de prise de pouvoir des islamistes et le PADS (Parti algérien de démocratie et du socialisme, animé par Nourdinne Zenine et Zoheir Bessa) qui se maintient dans la tradition du PCA en suivant le marxisme-léninisme[5].

Fondation[modifier | modifier le code]

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Le , le Mouvement démocratique et social est fondé par Chérif El Hachemi. Il se caractérisa par la défense de la séparation du politique et du religieux, pour une économie productive et la juste répartition des richesses. Il entra en crise en 2005 après la disparition de son leader Chérif El Hachemi. Hocine Ali fut désigné comme Secrétaire général par intérim par la direction du mouvement et assume la représentation MDS. Fin mai 2013, le MDS organise un congrès à Alger, au siège du parti.[réf. nécessaire] Hamid Ferhi élu en tant que coordinateur national.

De nos jours[modifier | modifier le code]

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Le Mouvement démocratique et social est divisé par des débats politiques interminables depuis le décès de Chérif El Hachemi le 2 août 2005. Un consensus des différentes tendances (juin 2011) a opté pour la refondation du mouvement[réf. nécessaire], consacrant la diversité des opinions et l'organisation des courants à la lumière des transformations qu'a connu l'Algérie, la région et le monde[interprétation personnelle].

Fin mai 2013, le MDS organise un congrès à Alger, au siège du parti.[réf. nécessaire] Ces travaux sont l'occasion de recoller les morceaux.[interprétation personnelle] Le 24 mai les travaux sont clôturés. La commission de préparation du congrès a présenté le rapport moral, le projet de résolution politique, le projet de statut du MDS et enfin le programme «pour une Algérie de compromis avec l'islamisme politique».. Ces derniers ont été appelés à élire les nouveaux représentants des directions, à commencer par les membres du conseil national. Une fois connus, ils ont désigné la composante du bureau national. Les membres de cette instance ont élu Hamid Ferhi en tant que coordinateur national. Le bureau national a également élu un secrétariat national. Yacine Teguia a été désigné secrétaire général. Fethi Gheras est, de son côté, le porte-parole du MDS.[réf. nécessaire] [interprétation personnelle]

En mai 2018, Fethi Ghares, porte-parole du MDS, est désigné par son parti comme candidat à l'élection présidentielle de 2019[6].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]