Élections législatives algériennes de 2021

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Élections législatives algériennes de 2021
407 députés de l'Assemblée populaire nationale
(Majorité absolue : 204 députés)
Corps électoral et résultats
Inscrits 24 490 180
Participation
23,03 %  −12,3
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FLN – Baadji Abou El Fadhel
Sièges obtenus 105  −56
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MSP – Abderrazak Makri
Sièges obtenus 64  +30
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RND – Tayeb Zitouni
Sièges obtenus 57  −43
Premier ministre
Sortant
Abdelaziz Djerad
Indépendant

Les élections législatives algériennes de 2021 ont lieu de manière anticipée le afin d'élire pour cinq ans les 407 députés de la Neuvième législature de l'Assemblée populaire nationale.

Initialement attendues pour 2022, les élections sont organisées de manière anticipée dans le contexte d'une révision de la Constitution opérée par référendum en novembre 2020. Tout comme ces évènements, les élections s'inscrivent dans le prolongement du mouvement de contestation populaire du Hirak, qui voient le régime procéder à une répression accrue de ses opposants.

Avec un taux de participation de seulement 23 %, le Front de libération nationale enregistre un net recul mais demeure le premier parti à l'Assemblée avec un quart des sièges.

Contexte

Législatives de 2017

Les élections législatives de mai 2017 sont caractérisées par un faible taux de participation de 35 %, encore inférieur aux 43 % des législatives de 2012. Le scrutin voit la reconduite de la coalition au pouvoir, une alliance entre le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national pour la démocratie (RND), qui conserve la majorité absolue des sièges à l’Assemblée nationale populaire, malgré un net recul du FLN[1].

Le contexte social en Algérie est tendu depuis plusieurs années en raison de la chute des cours du baril de pétrole, le gouvernement n'ayant jamais parvenu à mettre fin à la dépendance du pays aux hydrocarbures, qui représentent 60 % du budget de l'État. Une grande partie de la population rencontre des difficultés économiques du fait de l'impact de cette chute du budget national sur les prix des produits de premières nécessité, fortement subventionnés par l'État[2].

En , l'ancien député du FLN Baha Eddine Tliba révèle la corruption liée à la vente de postes de députés lors de ces élections ; Djamel Ould Abbes, à l'époque secrétaire général du FLN, indique que les listes ont été élaborées par Abdelmalek Sellal (à l'époque Premier ministre), Noureddine Bedoui (à l'époque ministre de l'Intérieur) et Tayeb Louh (à l'époque ministre de la Justice). À la suite de ces révélations, le Front des forces socialistes, le Rassemblement pour la culture et la démocratie, le Parti des travailleurs, le Mouvement de la société pour la paix, El Adala et la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme demandent la dissolution de l'Assemblée[3].

Hirak

Le président Abdelmadjid Tebboune, élu de manière controversée en décembre 2019 à la suite des manifestations massives connues sous le nom de « Hirak », engage dès le début de son mandat une réforme constitutionnelle qui aboutit à la tenue d'un référendum le premier novembre 2020. Une dissolution anticipée de l'Assemblé populaire nationale est alors attendue après l'approbation de la nouvelle constitution par la population[4], ce qu'Abdelmajid Tebboune confirme dès septembre[5]. La convocation du scrutin est cependant retardée par l'absence du chef de l'état, évacué en Allemagne pour le traitement du Covid-19 et dont l'état se détériore à la mi-novembre[6]. L'Assemblée est finalement dissoute le 18 février 2021[7],[8], et les élections convoquées le 11 mars pour le [9].

Système électoral

Hémicycle de l'Assemblée.

L'Algérie est dotée d'un parlement bicaméral dont l'Assemblée populaire nationale est la chambre basse. Celle-ci est composée de 407 sièges pourvus pour cinq ans au scrutin proportionnel plurinominal dans 59 circonscriptions correspondants aux 58 wilayas (préfectures) du pays plus une circonscription représentant la diaspora[10]. Chaque circonscription se voit attribuer un nombre de sièges en fonction de sa population : un siège par tranche de 120 000 habitants, plus un siège pour une éventuelle tranche restante de 60 000 habitants, avec un minimum de trois sièges par circonscriptions[11]. Les listes sont ouvertes, avec vote préférentiel, sans panachage, et un seuil électoral de 5 % des suffrages exprimés[12], après décompte des suffrages, la répartition des sièges se fait selon la méthode dite « du plus fort reste »[13],[14].

Il s'agit des premières élections depuis la modification de la loi électorale quelques mois auparavant, qui a introduit les listes ouvertes et le seuil électoral. À titre exceptionnel pour ce scrutin, la nouvelle loi lève les conditions restreignant la participation des partis aux seuls d'entre eux ayant recueilli au moins 4 % des suffrages exprimés aux précédentes élections, ou réuni les signatures de parrainages de 250 citoyens par siège à pourvoir dans chacune des circonscriptions dans laquelle un de leurs candidats se présente[12]. Le nombre total de sièges est également en réduction pour ce scrutin, passant de 462 à 407 sièges à la suite d'un décret présidentiel modifiant la clé de répartition en fonction de la population. Les précédentes élections étaient en effet organisées avec un siège par tranche de 80 000 habitants, plus un siège pour une éventuelle tranche restante de 40 000 habitants, pour un minimum de quatre sièges par circonscriptions[14].

Un total de 24 490 180 électeurs sont attendus aux urnes, dont 23 587 815 en Algérie et 902 365 à l'étranger[15].

Forces en présence

Parti Logo Idéologie Chef de file Résultats en 2017
Front de libération nationale
جبهة التحرير الوطني
Tirni n Weslelli Aɣelnaw
Logo du front de libération national algérien.png
Attrape-tout
Nationalisme
Populisme
Baadji Abou El Fadhel 26,0 % des voix
161 députés
Rassemblement national démocratique
التجمع الوطني الديمقراطي
Agraw aɣelnaw amagday
Center Centre droit
Libéralisme
Tayeb Zitouni 14,9 % des voix
100 députés
Mouvement de la société pour la paix
حماس الجزائر
Harakat Moudjtamaa As-Silm
Logo du Hamas Algérien.png
Droite
Islamisme
Abderrazak Makri 6,09 % des voix
34 députés
Rassemblement de l'espoir de l'Algérie
تجمع أمل الجزائر
Agraw n Lamal n Lezzayer
Logo du Rassemblement de l'espoir de l'Algérie.png
Droite
Nationalisme
Fatima Zohra Zerouati 4,2 % des voix
20 députés
Front El Moustakbal
جبهة المستقبل
Tirni n Lmusteqbel
El Moustakbal Logo Algérie.png
Centre
Nationalisme
Abdelaziz Belaïd 4,11 % des voix
14 députés
Mouvement populaire algérien
الحركة الشعبية الجزائرية
Amusu agdudan adzayri
Logo du Mouvement populaire algérien.png
Centre gauche
Laïcité
Social-démocratie
Berberisme
Amara Benyounès 3,73 % des voix
13 députés

Campagne

Le scrutin se révèle un véritable dilemme pour les partis ayant appelé au boycott du référendum de novembre 2020. Ceux ci se retrouvent ainsi tiraillés entre le choix d'un appel renouvelé au boycott pour rester en phase avec le Hirak, au prix de la perte d'une tribune d'expression ainsi que d'une aide financière parfois cruciale, et celui d'une participation au scrutin, qui porte alors le risque de la décrédibilisation des formations[16].

Le président du Mouvement national El Bina, Abdelkader Bengrina, annonce le 13 mars la participation de son parti aux élections législatives, et ce, dans le cadre d'« une alliance électorale », précisant qu'il n'a pas encore reçu de propositions dans ce sens[17]. La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, annonce le 15 mars 2021 que son parti boycottera le scrutin[18] ; le Parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) annonce le 20 mars 2021 que son parti fera de même[19]. Alors qu'il avait boycotté les élections législatives de 2017[20], le parti Talaie El Houriat annonce en mars son intention de participer[21] ; le 27 mars, l'Union pour le changement et le progrès (UCP), présidé par Zoubida Assoul, annonce qu'il ne participera pas aux élections[22]. Le Conseil national du Front des forces socialistes (FFS), réuni le 3 avril en session extraordinaire, rejette à l'unanimité de participer au scrutin[23]. Les forces du pacte de l'Alternative démocratique (PAD), en annonçant le 5 avril leur « rejet des législatives du 12 juin prochain » confirment ainsi le boycott du Parti socialiste des travailleurs (PST) et du Mouvement démocratique et social (MDS)[24]. Le président de Jil Jadid, Soufiane Djilali, annonce le , que « le conseil national du parti a voté à l’unanimité en faveur de le participation aux prochaines élections législatives », tout en critiquant les partisans du boycott, les qualifiant même « d’alliés de l’ancien système »[25].

La campagne, qui commence le 20 mai, voit apparaître des affiches électorales où les visages des candidates sont volontairement effacés (contrairement à celui des hommes), un phénomène déjà constaté lors des élections législatives algériennes de 2017 et qui avait entraîné des mises en demeure de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (Hiise), organisme ayant précédé l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)[26].

L'agence Algérie Presse Service couvre régulièrement la campagne des différents candidats[27],[28],[29],[30],[31],[32]. La presse indépendante relève des déclarations de candidats qu'elle qualifie de « fantaisistes », critique certaines affiches de campagne et mentionne des meetings annulés faute de public[33],[34],[35].

Au total, l'ANIE décompte 1 483 listes de candidats, dont 837 listes d'indépendants et 646 listes de partis politiques[36].

Répression

Dans le cadre de la reprise en main du régime dont les législatives constituent la troisième étape après la présidentielle et le référendum constitutionnel, la répression à l’encontre des figures du Hirak s'intensifie à l'approche des élections. Le régime multiplie ainsi les interpellations et les poursuites judiciaires à l'encontre des opposants, avocats, journalistes et autres membres du Hirak[37].

Deux jours avant le scrutin, les services de sécurités arrêtent ainsi l'opposant Karim Tabbou, le directeur de radio Ihsane El Kadi et le journaliste Khaled Drareni, figures de la contestation. Ceux ci se voient ainsi interdits de parler à la presse pendant quarante huit heures dans le cadre de la procédure judiciaire. La police procède également à plusieurs arrestations d'individus accusés d'être membres d'une « cellule qui incitait aux rassemblements et à l’atteinte à la sécurité nationale »[37],[38].

Les accès à la capitale, Alger, sont bouclés le 11 juin pour empêcher la marche du Hirak, traditionnellement organisée tous les vendredis[38].

Résultats

Résultats préliminaires des législatives algériennes de 2021[39]
Algérie Assemblée populaire nationale 2021.svg
Partis Voix % +/- Sièges +/-
Front de libération nationale (FLN) 105 en diminution 56
Mouvement de la société pour la paix (MSP) 64 en augmentation 30
Rassemblement national démocratique (RND) 57 en diminution 43
Front El Moustakbal (FM) 48 en augmentation 34
Mouvement El-Bina -[a] 40 -
La Voix du peuple 3 en augmentation 2
Front de la bonne gouvernance (FBG) Nv 3 en augmentation 3
Front de la justice et du développement (FDJ) -[a] 2 -
El Fadjr El Djadid Nv 2 en augmentation 2
Parti de la liberté et de la justice (PLJ) Nv 2 en augmentation 2
Jil Jadid Bc 1 en augmentation 1
Front de l’Algérie nouvelle (FAN) Nv 1 en augmentation 1
El Karama 1 en diminution 2
Rassemblement de l'espoir de l'Algérie (TAJ) 0 en diminution 20
Mouvement de la renaissance islamique (Ennahda) -[a] 0 -
Mouvement populaire algérien (MPA) 0 en diminution 13
Alliance nationale républicaine (ANR) 0 en diminution 6
Ahd 54 0 en diminution 2
Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD) 0 en diminution 2
Mouvement de l'entente nationale 0
Mouvement pour la réforme nationale 0
Front national algérien 0
Autres partis - 0
Indépendants 78 en augmentation 50
Suffrages exprimés
Votes blancs et invalides
Total 100 - 407 en diminution 55
Abstentions
Inscrits / participation 24 490 180 23,03

Analyse

Les élections sont marquées par une très forte abstention, seuls un peu plus de 23 % des électeurs s'étant rendus aux urnes[40], contre 35,37 % en 2017 et 43,14 % en 2012. Comme attendu, le désintérêt de la population est profond, dans un contexte de boycott du scrutin par une partie de la classe politique et de repression du Hirak[41]. Le président Abdelmadjid Tebboune déclare quant à lui que le taux de participation ne l'intéresse pas, jugeant que « ce qui importe est que ceux qui sortiront de l'urne détiennent la légitimité populaire qui leur permettra, demain, d'exercer le pouvoir législatif » [42].

L'abstention est particulièrement forte dans les régions de Kabylie, où le vote n'a pratiquement pas lieu. Dans plusieurs dizaines de bureaux de vote, des manifestations de protestation contre le scrutin amènent même à leur fermeture ou à leur saccage[43].

Notes et références

Notes

  1. a b et c Les partis Ennahda, Front de la justice et du développement (Adala) et Bina formaient une coalition en 2017

Références

  1. Législatives algériennes: une défaite générale, liberation.fr, 5 mai 2017
  2. « Elections législatives en Algérie : vers une abstention historique ? », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mai 2017).
  3. Achat des postes de députés : La légitimité de l’APN plus que jamais remise en cause, site algerie-eco.com, 5 septembre 2020.
  4. « Algérie : « Tebboune révisera la Constitution en octobre et dissoudra les assemblées élues » », sur Observ'Algérie, observalgerie, (consulté le 23 août 2020).
  5. « Algérie: Abdelmajid Tebboune annonce des élections législatives anticipées », sur Tunisie Numerique, (consulté le 25 septembre 2020).
  6. « Algérie : « L’état de santé de Tebboune s'est détérioré ces dernières 24 heures » », sur Afrik.com, pagesAfrikcom123920617622221, (consulté le 14 novembre 2020).
  7. lesoirdalgerie.com, « Tebboune annonce la dissolution de l’APN et un remaniement du gouvernement: Toute l'actualité sur lesoirdalgerie.com », sur http://www.lesoirdalgerie.com/ (consulté le 18 février 2021).
  8. « Le président algérien dissout le Parlement et appelle à des élections anticipées », sur LEFIGARO, lefigaro (ISSN 0182-5852, consulté le 19 février 2021).
  9. « Élections législatives 2021 en Algérie : La date fixée », sur Observ'Algérie, observalgerie, (consulté le 11 mars 2021).
  10. Ordonnance n° 21-02 du 16 mars 2021 déterminant les circonscriptions électorales et le nombre de sièges à pourvoir pour les élections du Parlement, (journal officiel du 16 mars 2021).
  11. « Promulgation d'une Ordonnance fixant le nombre de sièges à pourvoir pour les élections du Parlement », sur Algérie Presse service,
  12. a et b Ordonnance n° 21-01 du 10 mars 2021 portant loi organique relative au régime électoral (journal officiel du 10 mars 2021).
  13. Système électoral de l'Assemblée populaire nationale Union Interparlementaire
  14. a et b « Législatives anticipées en Algérie : Le nombre de députés réduit à 407 », sur Observ'Algérie, observalgerie, (consulté le 16 mars 2021).
  15. « Législatives : le corps électoral définitif s'élève à 23.587.815 électeurs », sur aps.dz, (consulté le 6 avril 2021)
  16. « Elections législatives anticipées : Les partis dans l’embarras », sur El Watan, https:web.facebook.comelwatancom, (consulté le 27 mars 2021).
  17. [1]
  18. Le PT décide de boycotter les élections législatives, site liberte-algerie.com, 15 mars 2021.
  19. https://www.liberte-algerie.com/actualite/le-rcd-ne-participera-pas-aux-elections-legislatives-355846.
  20. Législatives 2017 : le parti de Benflis opte pour le boycott, site lesechosdalger.com, 7 janvier 2017.
  21. Talaie El Hourriyet: le Comité central décide de participer aux prochaines législatives, site aps.dz, 18 mars 2021.
  22. Législatives : L’UCP de Zoubida Assoul dit non, site tsa-algerie.com, 27 mars 2021.
  23. Le FFS ne participera pas aux législatives, site liberte-algerie.com, 3 avril 2021.
  24. Algérie : Le PAD qualifie les législatives de « mascarade », site observalgerie.com, 5 avril 2021.
  25. « Législatives : Djilali critique violemment les partisans de boycott », sur algerie360.com, (consulté le 11 avril 2021)
  26. « Législatives du 12 juin : les candidates « sans visage » de retour », sur tsa-algerie.com, 22 mai 2021.
  27. Touati : les législatives, une étape pour "mettre fin à l'Assemblée populaire nationale désignée", site aps.dz, 24 mai 2021.
  28. Les prochaines échéances renouvelleront la confiance entre le citoyen et la classe politique, site aps.dz, 24 mai 2021.
  29. Les prochaines élections seront l'occasion de redonner confiance au citoyen, site aps.dz,24 mai 2021.
  30. Législatives : "une grande responsabilité pour le peuple et les partis politiques", site aps.dz, 24 mai 2021.
  31. FMN: seul le peuple est capable d'opérer le changement espéré, site aps.dz, 23 mai 2021.
  32. Législatives du 12 juin: "L’Algérie a besoin de tous ses enfants pour édifier une institution à la mesure des attentes du peuple", site aps.dz, 23 mai 2021.
  33. « Législatives du 12 juin : Ces déclarations surréalistes qui «animent» la campagne », sur elwatan.com, 30 mai 2021.
  34. « Annulation de plusieurs meetings par manque de public », sur liberte-algerie.com, 31 mai 2021.
  35. « Mauvais goût et paresse artistique : Des affiches électorales qui vident les législatives de leur sérieux », sur elwatan.com, 31 mai 2021.
  36. Législatives du 12 juin: la campagne électorale débute ce jeudi, site aps.dz, 20 mai 2021.
  37. a et b « Algérie : Karim Tabbou et Ihsane El Kadi, deux figures de la contestation arrêtées à deux jours des élections », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 12 juin 2021).
  38. a et b Patrick Angevin, « Algérie. La répression augmente avant les élections législatives », sur ouest-france.fr, (consulté le 12 juin 2021).
  39. « Résultats officiels des élections législatives 2021 en Algérie », sur Dzair Daily, dzairdaily, (consulté le 15 juin 2021).
  40. « Résultats des élections législatives de 2021 en Algérie », sur ObservAlgérie, observalgerie, (consulté le 15 juin 2021).
  41. « Algérie : les législatives boudées par les électeurs », sur LEFIGARO, lefigaro (ISSN 0182-5852, consulté le 14 juin 2021).
  42. liberte-algerie.com, « “Le taux de participation ne m'intéresse pas”: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com », sur http://www.liberte-algerie.com/ (consulté le 18 juin 2021).
  43. « Législatives en Algérie : Le taux de participation à 13 heures (ANIE) », sur ObservAlgérie, observalgerie (consulté le 14 juin 2021).

Voir aussi