Louis Charles Émile Lortet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lortet.
Louis Charles Émile Lortet
Description de l'image Louis Charles Émile Lortet2.jpg.
Naissance
Oullins (France)
Décès (à 73 ans)
Lyon (France)
Nationalité Drapeau de France Français
Champs Médecine, botanique, zoologie, paléontologie, égyptologie, anthropologie.
Institutions Doyen de la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de Lyon.

Louis Charles Émile Lortet, né à Oullins le , décédé à Lyon le , est un médecin, botaniste, zoologiste, paléontologiste, égyptologue et anthropologue. Il toucha à tous les domaines des sciences naturelles (zoologie, entomologie, malacologie...) et humaines (archéologie et anthropologie). Ainsi, il gravit deux fois le Mont-Blanc dans la même semaine pour étudier certains aspects de la physiologie cardiaque et respiratoire en altitude, collectionna les crânes humains provenant de diverses régions pour des études anthropologiques, étudia la momification des animaux en Haute-Égypte, améliora sensiblement la connaissance du Moyen-Orient, etc.

Enfance[modifier | modifier le code]

Né d'une famille de fameux naturalistes lyonnais, il consacre sa vie aux sciences naturelles. Il est le petit-fils de Clémence Lortet (1772-1835) (née Richard), brillante botaniste lyonnaise et cofondatrice de la Société linnéenne de Lyon et le troisième fils de Pierre Lortet (1792-1868), médecin et naturaliste géologue, membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, également connu pour la philosophie, héritier en cela de Rousseau. Son père était féru d'orientalisme et traduisit de l'arabe un calendrier copte. Sans doute l'attrait pour la botanique de sa grand-mère, pour la médecine, la géologie et l'égyptologie de son père, trace la voie du jeune Lortet qui le mène à la fois dans les sciences naturelles, l'archéologie et l'égyptologie.

Il passe sa jeunesse au Lycée Ampère. Diplômé de l'École de médecine de Paris, il soutient sa thèse de médecine en 1861 sur le cancroïde labial pour obtenir le grade de docteur en médecine. Après avoir passé une licence ès sciences naturelles, il soutient deux nouvelles thèses, en 1867, une en physiologie sur la Vitesse du cours du sang dans les artères du cheval, une autre en botanique sur la fécondation et la germination des Marchantia pour lesquelles il obtient le grade de docteur ès sciences naturelles. Il est nommé professeur d'histoire naturelle à la faculté de médecine de Lyon et chargé de cours de zoologie à la faculté des sciences en 1869. Plus tard, en 1877, il est premier doyen de la faculté mixte de médecine et de pharmacie de Lyon. Il dirige le Muséum d'histoire naturelle de Lyon de 1870 à sa mort.

Le physiologiste et médecin[modifier | modifier le code]

Buste de Lortet, exposé au musée Testut-Latarjet d'anatomie de Lyon

Louis Lortet s'intéresse à la physiologie du sang. Il entreprend des recherches sur les leucocytes et démontre que les mouvements amiboïdes de ces cellules leur permettaient de franchir les tissus, phénomène qu'il découvre à peu près en même temps que Julius Conheim (1839-1884) comme le rappela le Dr Jules Guiart (Gaillard, 1911). Il travaille ensuite sur la circulation sanguine à grande altitude et effectue des relevés sphygmographiques à 4 810 m, dont les résultats furent repris par de nombreuses revues françaises et étrangères. Il poursuit infatigablement ses recherches en médecine et propose son aide aux malades notamment durant la guerre de 1870-1871, en s'engageant dans la première ambulance lyonnaise, ce qui lui vaudra d'être nommé Chevalier de la Légion d'honneur.

En 1874, avec l'aide de ses collègues de l'École de médecine, il obtient de pouvoir transformer l'École de médecine en faculté mixte de médecine et de pharmacie. C'est grâce à son activité de doyen qu'il peut obtenir en 1894 de nouveaux locaux pour la faculté de médecine devenue trop petite. Le président Sadi Carnot (1837-1894) lui remet la croix d'Officier de la Légion d'honneur en récompense de son dévouement.

Parmi les nombreuses recherches qu'il effectua en médecine, il s'intéressa aux parasites de l'homme et à certaines grandes maladies comme la lèpre, la tuberculose ou la syphilis. En particulier, il expérimenta la tuberculose sur le ver de terre.

Le directeur du Muséum d'histoire naturelle de Lyon[modifier | modifier le code]

Après le départ de Claude Jourdan du Muséum d'histoire naturelle de Lyon, Louis Lortet obtient le poste de directeur dans un contexte peu favorable avec la guerre franco-prussienne qui éclate en 1870. Ces événements contrevinrent à ses projets de visiter les autres grands musées européens dont il souhaitait s'inspirer pour diriger le Muséum de Lyon. Après avoir dressé un tableau dramatique des collections de zoologie laissées dans un état effroyable, à ses dires, par son prédécesseur, Louis Lortet a pour première mission de remettre en état les collections.

Il s'entoure d'une équipe très compétente de naturalistes lyonnais, parmi lesquels Ange Paulin Terver, Arnould Locard, Falsan, Godard, Eugène Dumortier… qui l'aident pour le classement, la détermination des spécimens. Dans le même temps, il fonde l'Association lyonnaise des Amis des sciences naturelles, destinée à acquérir des pièces spectaculaires comme le Mégacéros ou financer le montage du mammouth de Choulans découvert en 1859, tandis qu'il fait appel à la générosité des naturalistes lyonnais, des membres des sociétés savantes, comme la Société physiophile de Lyon ou la Société linnéenne de Lyon, afin d'obtenir des doubles d'insectes ou de coquilles. En quelques années, les efforts de Louis Lortet sont récompensés, les collections du Muséum de Lyon s'enrichissent considérablement et bientôt le Muséum de Lyon échange avec la plupart des muséums européens.

Il effectue de très nombreuses missions au Proche-Orient et a plusieurs naturalistes en poste en Cochinchine, comme Gilbert Tirant et Albert Morice qui lui expédient régulièrement des caisses d'animaux dont beaucoup étaient nouveaux pour le Muséum et pour la science. Ernest Chantre lui fait parvenir de ses nombreuses missions dans le Moyen-Orient et le Caucase, toutes sortes d'animaux surtout invertébrés qui viennent s'ajouter aux dons de plus en plus fréquents. Il constitue avec ce dernier une très importante collection de plusieurs milliers de crânes humains.

Louis Lortet fonde également une revue destinée à recevoir les articles de recherche effectuées par lui-même et ses collaborateurs : les Archives du Muséum d’histoire naturelle de Lyon, d'imposants fascicules abondamment illustrées par des lithographes du Muséum. Les travaux de recherche de Louis Lortet sont très nombreux et couvrent de nombreux domaines ; on lui doit, entre autres, des descriptions de poissons nouveaux du lac de Tibériade. En 1875, il fait part à l'Académie des sciences de sa découverte des mœurs étonnantes des Chromis du lac de Tibériade : c'est à Louis Lortet qu'on doit la découverte de l'incubation buccale chez ces espèces.

À partir de 1900, ses recherches s'orientent vers l'égyptologie et publie avec Claude Gaillard, qui sera son successeur en 1909, un important ouvrage sur la faune momifiée de la Haute-Égypte.

Les voyages qu'il réalise, en Syrie et en Égypte, ont pour objectif de rapporter toutes sortes d'objets d'histoire naturelle (fossiles, coquilles, insectes...) mais aussi d'étudier les mœurs locales.

Il est sans conteste, le personnage qui a le plus marqué l'histoire du Muséum de Lyon qui à son époque rayonnait au niveau international, tandis que les collections publiques et les nouvelles vitrines attiraient plus de 500 000 visiteurs par an.

Missions et voyages[modifier | modifier le code]

L'épouse de Lortet lors d'un voyage d'exploration en Égypte.

Louis Lortet vouait à la région du Moyen-Orient, la Syrie et l'Égypte en particulier, une véritable fascination. C'est avec la passion d'un naturaliste, d'un artiste et d'un ethnologue qu'il effectue ces voyages de découverte et de prospection dans ces régions.

  • 1873 : Mission en Grèce, en Syrie pour la recherche de fossiles tertiaires et l'étude des animaux marins de la Méditerranée
  • 1875 : Mission dans le Golfe d'Égine et de la rade de Smyrne pour la recherche et la reproduction des éponges
  • 1876 : Voyage en Syrie pour des études faunistiques et pour rendre compte de ses observations géographiques et ethnologiques
  • 1880 : Mission en Syrie pour l'étude de la faune (poissons) et pour des fouilles dans une ancienne nécropole phénicienne
  • 1897 : Mission de recherche médicale sur la Bilharziose
  • 1900-1909 : Missions en Égypte pour l'étude de la faune ancienne

Le botaniste[modifier | modifier le code]

Il a l'occasion, dans sa jeunesse, d'herboriser avec Georges Roffavier (1775-1866), l'un des fondateurs de la Société linnéenne de Lyon, qui avait partagé beaucoup d'herborisations avec Clémence Lortet, et Hénon. Il fait quelques découvertes nouvelles qui permettent d'enrichir la flore de l'abbé Cariot, mais c'est surtout aux Cryptogames qu'il s'intéresse. Il fait d'ailleurs sa deuxième thèse sur la fécondation chez le Pressia commutata. Ce travail est présenté par Brongnard à l'Académie des Sciences et qui reçoit tous les éloges ; la connaissance de la reproduction y est très précisément décrite et divers aspects de celle-ci sont éclairés comme la découverte de l'aleurone dans les spores. Louis Lortet réalise d'autres travaux en botanique comme ceux portant sur les cristations chez les Erica.

Espèces de Louis Lortet[modifier | modifier le code]

Louis Lortet a décrit plusieurs espèces comme Capoeta sauvagei Lortet, 1883 ou Barbus barroisi Lortet, 1894

Plusieurs espèces lui sont également dédiées :

  • Iris lorteti Barbey
  • Tulipa lorteti Jordan
  • Anona lorteti Saporta et Marion (Pliocène)
  • Cycladites lorteti Saporta (Kimméridgien)
  • Radiotubigera lorteti
  • Sphoerium lorteti
  • Extracrinus lorteti
  • Ammonites lorteti
  • Paraortyx lorteti
  • Pseudaelurus lorteti
  • Lutra lorteti (Miocène)
  • Anodonta lorteti Locard
  • Unio lorteti Locard
  • Melanopsis lorteti Locard
  • Helix lorteti Locard
  • Barbus lorteti Sauvage

Sociétés savantes et principaux titres honorifiques[modifier | modifier le code]

Louis Lortet était membre d'un très grand nombre de sociétés savantes, parmi lesquelles on pourra citer la Société de médecine de Lyon, la Société d'anthropologie de Lyon, la Société linnéenne de Lyon, la Société botanique de France, etc.

  • 1854 : Baccalauréat ès sciences
  • 1855-1956 : Lauréat de l'École préparatoire de médecine de Lyon
  • 1856 : Interne des Hôpitaux de Lyon
  • 1861 : Docteur en médecine
  • 1861-1876 : Médecin de l'Infirmerie évangélique lyonnaise
  • 1863 : Médecin adjoint du Dispensaire général de Lyon
  • 1863 : Médecin de la salle d'asile catholique de Saint-Pothin de Lyon
  • 1865 : Licencié ès Sciences naturelles
  • 1866 : Médecin de la Société protestante de prévoyance et de secours mutuels
  • 1867 : Docteur ès sciences naturelles
  • 1867 : Chargé du cours de zoologie à l'École préparatoire de médecine et de pharmacie de Lyon
  • 1867 : Prix Desmazières pour ses travaux sur la fécondation et la germination du Preissia commutata
  • 1868 : Professeur d'histoire naturelle à la même École
  • 1869 : Chargé du cours de zoologie à la Faculté des sciences de Lyon
  • 1870 : Médecin-major de la Garde nationale de Lyon
  • 1870-1871 : Attaché comme chirurgien à la première ambulance internationale de Lyon
  • 1870-1909 : Directeur du Muséum d'histoire naturelle de Lyon
  • 1871 : Décoré de la croix de bronze de la Société française de secours aux blessés et malades des armées de terre et de mer
  • 1872 : Chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur
  • 1872-1879 : Membre des Commissions scientifiques pour donner un avis sur l'emplacement des cimetières de Lyon
  • 1874 : Professeur de zoologie et physiologie à la Faculté des Sciences de Lyon
  • 1875 : Fondateur et président de la Section lyonnaise du Club Alpin français
  • 1876 : Médaille d'or décernée par le Ministère de l'Instruction publique, sur la proposition du Comité des travaux historiques et des Sociétés savantes, pour récompenser ses travaux sur la zoologie et la paléontologie
  • 1876 : Nommé à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon
  • 1876 : Membre du Congrès des Orientalistes de Marseille
  • 1876 : Membre d'honneur de la Schweizerische Naturforschende Gesellschaft de Bâle
  • 1877 : Professeur d'histoire naturelle à la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de Lyon
  • 1877-1907 : Doyen de cette faculté
  • 1878 : Officier d'Académie
  • 1878 : Membre d'honneur de la Société lyonnaise de gymnastique
  • 1879 : Président honoraire de la Société protectrice des Animaux de Lyon
  • 1882 : Grand Officier de l'Ordre royal d'Isabelle la Catholique
  • 1882 : Président d'honneur de la Section lyonnaise du Club Alpin français
  • 1883 : Officier de l'Instruction publique
  • 1885 : Président de la Société d'Anthropologie de Lyon
  • 1889 : Membre du Comité d'organisation des Congrès à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris
  • 1890 : Promu à la première classe
  • 1892-1896 : Membre du Conseil supérieur de l'Instruction publique
  • 1894 : Officier de l'Ordre national de la Légion d'honneur
  • 1894 : Membre du Conseil d'hygiène publique de Lyon
  • 1894 : Délégué du Ministre de l'Instruction publique
  • 1900 : Correspondant national de l'Académie de Médecine
  • 1901 : Président d'honneur du premier Congrès égyptien de Médecine tenu au Caire
  • 1902 : Membre honoraire de l'Institut égyptien
  • 1902 : Délégué du Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au premier Congrès médical réuni au Caire
  • 1903 : Membre honoraire de la Société médicale d'Alexandrie
  • 1904 : Président de l'Association des anciens internes des Hôpitaux de Lyon
  • 1906 : Grand Officier de l'Ordre impérial du Médjidieh
  • 1906 : Professeur honoraire
  • 1906 : Doyen honoraire
  • 1908 : Membre de la Commission de contrôle du service de la vaccination obligatoire
  • Grand Officier de l'Ordre du Lion et du Soleil de Perse
  • Dignitaire de l'Ordre impérial de la Rose du Brésil

Travaux et publications[modifier | modifier le code]

  • 1859 : Recherches sur une anomalie des fleurs de l'Erica arborea
  • 1861 : Essai monographique sur le cancroïde labial
  • 1862 : Principe vital et âme pensante
  • 1863 : Du glaucome
  • 1863 : Études sur la "Physiologie médicale de la circulation du sang" de M. le Dr Marey
  • 1863 : Nouveau moyen d'expulser le "Taenia"
  • 1863 : Microbiose graisseuse
  • 1863 : Syphilis transmise par le cathérisme de la trompe d'Eustache
  • 1864 : Recherches sur les cheveux des Nègres
  • 1866 : Description d'un nouveau parasite de l'Homme : l'Helophilus horridus
  • 1866 : Recherches physiologiques sur les glaciers
  • 1867 : Recherches sur la fécondation et la germination du Preissia commutata, pour servir à l'histoire des Marchantia
  • 1867 : Mémoire sur la vitesse du sang dans les artères du cheval, avec un nouvel appareil enregistreur (hémadromographe)
  • 1867 : Sur la pénétration des leucocytes à travers les membranes organiques (deux mémoires)
  • 1868 : Contagion du choléra
  • 1869 : Deux ascensions au Mont-Blanc et le mal des montagnes. Recherches sur la circulation et la respiration à une grande altitude. Tracés sphygmographiques pris à 4,810 mètres d'altitude
  • 1872 : Études sur la station préhistorique de Solutré (Saône-et-Loire) (Ducrost et Lortet)
  • 1872 : Étude sur le Lagomys corsicanus de Bastia (Corse)
  • 1872 : Études paléontologiques dans le Bassin du Rhône. Période quaternaire (Lortet et Chantre)
  • 1873 : Rapport à M. le préfet sur les travaux exécutés pendant l'année 1872
  • 1875 : Sur un poisson du lac de Tibériade, le Chromis paterfamilias qui incube ses œufs dans la bouche
  • 1875 : Les Abimes de la Mer par Charles Wyville Thomson, 1870, traduction de L. Lortet
  • 1878 : Recherche sur les mastodontes et les faunes mammalogiques qui les accompagnent (Lortet et Chantre)
  • 1880 : La lèpre tuberculeuse en Syrie
  • 1880 : Résultats des dragages profonds exécutés dans le lac de Tibériade
  • 1883 : Poissons et Reptiles du lac de Tibériade et de quelques autres parties de la Syrie
  • 1884 : La Syrie d'aujourd'hui. Voyages dans la Phénicie, le Liban et la Judée. 1875-1880
  • 1887 : Observations sur les Tortues terrestres et paludines du bassin de la Méditerranée
  • 1887 : Note sur le Rhizoprion Bariensis de Jourdan
  • 1887 : Les migrations des Myriapodes et le Spirostreptus Syriacus des bords de la mer Morte
  • 1889 : Les Blocs erratiques gigantesques déposés sur la moraine du glacier du Gorner à Zermatt
  • 1890 : La Bactérie de la loque, maladie infectieuses des Abeilles
  • 1890 : Les Microbes pathogènes des eaux potables distribuées à la ville de Lyon (Lortet et Despeignes)
  • 1891 : Recherches sur les Microbes pathogènes des vases de la mer Morte
  • 1891 : De la tuberculose expérimentale chez les lombrics terrestres
  • 1892 : Les Vers de terre et les bacilles de la tuberculose (Lortet et Despeignes)
  • 1892 : Les Reptiles fossiles du bassin du Rhône
  • 1894 : Étude sur le Bilharzia hæmatobia et la bilharziose
  • 1896 : Influence des courants indirects sur l'orientation des Bactéries vivantes
  • 1896 : Tuberculose expérimentale atténuée par la radiation Roentgen (Lortet et Genoud)
  • 1898 : Chute de Crustacés Ostracodes fossiles observée à Oullins, près de Lyon, le 24 septembre 1898
  • 1900 : Les Concierges de Lyon et la tuberculose
  • 1900 : Laboratoire de parasitologie. La Lumière, agent thérapeutique, méthode du professeur Finsen, de Copenhague
  • 1901 : Appareil photothérapique, sans condensateur, pour l'application de Finsen (Lortet et Genoud)
  • 1901 : Les Oiseaux momifiés de l'ancienne Égypte (Lortet et Gaillard)
  • 1901 : Note sur les animaux vertébrés de l'ancienne Égypte
  • 1903 : La Faune momifiée de l'ancienne Égypte, 1re série (Lortet et Gaillard)
  • 1904 : Analyse du natron contenu dans les urnes du Maher-Pra (Lortet et Hugounenq)
  • 1905 : Dans les montagnes. Suivi de Çà et là dans les Alpes par John Tyndall, 1869 ; traduction et préface nouvelle par L. Lortet
  • 1906 : La Faune momifiée de l'ancienne Égypte, 2e série (Lortet et Gaillard)
  • 1906 : Silex taillés dans la région de Thèbes (Haute-Égypte)
  • 1907 : La Faune momifiée de l'ancienne Égypte et Recherches anthropologiques, 3e série (Lortet et Gaillard)
  • 1907 : Crâne syphilitique et nécropoles préhistoriques de la Haute-Égypte
  • 1908 : Antiquité du crâne syphilitique trouvé dans la nécropole préhistorique de Rôda (Haute-Égypte), Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon (Réponse de M. le docteur Lortet à M. Chantre)
  • 1908 : Station paléolithique désertique de Gebel-Souhan (Haute-Égypte)
  • 1908 : La Faune momifiée de l'ancienne Égypte et Recherches anthropologiques, 4e série (Lortet et Gaillard)
  • 1909 : La Vérité (Nécropole de Khozan)
  • 1909 : La Faune momifiée de l'ancienne Égypte et Recherches anthropologiques, 5e série (Lortet et Gaillard)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gaillard Claude, La vie et les travaux de Louis-Charles Lortet. Archives du Muséum d'Histoire naturelle de Lyon. Tome 11, 1911.
  • Antoine Magnin, Les Lortet : botanistes lyonnais, particulièrement Clémence, Pierre et Louis Lortet et le botaniste Roffavier, 1913.
  • Rabolt Marie-Caroline et Jaussand Philippe, Darwin chez les égyptologues article de la revue La Recherche - l'actualité des sciences, no 435, novembre 2009. Cet article fait état des recherches égyptologiques du Dr Louis Lortet pour tenter de conforter les théories de Darwin. Lire en ligne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]


L.Lortet est l’abréviation botanique standard de Louis Charles Émile Lortet.
Consulter la liste des abréviations d'auteur ou la liste des plantes assignées à cet auteur par l'IPNI