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Lekeitio

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Lekeitio
Nom officiel
(eu) LekeitioVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays
Communauté autonome
Province
Comarque
Partie de
Mancomunidad de Municipios de Lea Artibai (d), Udalerri Euskaldunen Mankomunitatea (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Chef-lieu
Lekeitio (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Baigné par
Superficie
1,9 km2Voir et modifier les données sur Wikidata
Altitude
0 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Démographie
Population
7 211 hab. ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Densité
3 795,3 hab./km2 ()
Gentilé
LekeitiarVoir et modifier les données sur Wikidata
Fonctionnement
Statut
Chef de l'exécutif
Maitane Larrauri Fraile (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
Fondation
Identité
Langue officielle
Identifiants
Code postal
48.280Voir et modifier les données sur Wikidata
INE
48057Voir et modifier les données sur Wikidata
TGN
Immatriculation
BIVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Carte

Lekeitio, Lekitto (familier) en basque ou Lequeitio en espagnol est une commune de Biscaye dans la communauté autonome du Pays basque en Espagne.

Le nom officiel de la ville est Lekeitio[1].

Géographie

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Située dans le nord-occidental de la comarque de Durangaldea, sur le littoral oriental de la Biscaye, la cité de Lekeitio s’ouvre sur le Cantabrique par une anse abritant en son sein l’îlot de San Nicolás, lequel devient accessible par voie terrestre lors des marées basses. L’embouchure du fleuve Lea forme un estuaire qui marque la séparation entre Lekeitio et la circonscription voisine de Mendexa. Cet estuaire, de même que la grève, sont employés par les habitants. Le bassin fluvial a accueilli, et conserve encore, plusieurs chantiers de construction navale.

Lekeitio est limitrophe des communes suivantes : au nord, la mer Cantabrique ; au sud et au ponant, Ispaster ; et à l'est, Mendexa.

La localité de Lekeitio se subdivise en trois entités territoriales historiques distinctes : Artadi, San Antolin et Larrotegi Auzotegia.

Communications

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Les communications de Lekeitio, à l’instar de celles de l’ensemble de la comarque, sont notoirement déficientes. La principale artère routière est la voie provinciale BI-3405, laquelle relie la cité à la route BI-633. Celle-ci assure la liaison, par la vallée de l’Artibai, avec le nœud principal des communications que constituent la route nationale N-364 et l’autoroute AP-8. Cet axe majeur unit Bilbao, chef-lieu de la province situé à 54 kilomètres de Lekeitio, à Saint-Sébastien, capitale de la province voisine du Guipuscoa, distante de 72 kilomètres.

La BI-633 permet également de gagner Ondarroa, d’où l’on rejoint, par le littoral, la localité de Deba. Depuis Ondarroa, il est loisible d’accéder à Lekeitio par le chemin côtier BI-638.

La vallée du Lea est reliée à la ville par les voies provinciales BI-3447 et BI-3328, lesquelles permettent de parvenir à Guernica, distante de 22 kilomètres. L’accès au chemin de fer requiert quant à lui un déplacement jusqu’aux gares de Deba, de Traña-Matiena ou de Durango.

Hydrographie

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Une des plages de Lekeitio

La rivière Lea, prenant sa source sur les flancs du mont Oiz, achève son cours en se jetant dans le golfe de Gascogne au niveau des terres d’Ispaster. À son embouchure, son lit s’élargit notablement, formant originellement un marécage qui fut par la suite asséché et bonifié par divers aménagements anthropiques. On y relève la présence historique d’une chantier naval, où se construisaient des embarcations dans de modestes cales aménagées sur la rive, ainsi que celle d’un moulin à marée, exploitant la force des flux et reflux.

L’exiguïté du territoire municipal explique la rareté des plages, lesquelles se trouvent exclusivement sur les rives du Lea. Deux d’entre elles sont notables : la plage de Karraspio, qui relève administrativement de la municipalité de Mendexa, et celle d’Izuntza, sous la juridiction de Lekeitio. Toutes deux furent et demeurent fréquentées assidûment par la population lekaitarra.

La localité de Lekeitio se situe sur les contreforts des monts Otoio (alt. 399 m) et Lumentza, dont la déclivité s’adoucit progressivement vers le littoral. Le territoire se caractérise par une orographie accidentée, la frange maritime demeurant dégagée. Le cours d’eau du Lea y dessine une vallée entre les différentes éminences. La côte, hormis l’anse formée par l’estuaire du Lea et l’île Saint-Nicolas, est constituée de falaises.

Étymologie

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L’étymologie du toponyme Lekeitio semble procéder d’une altération du terme legoitio, lequel signifierait « lieu situé sur le Lea » – en référence au cours d’eau avoisinant. Une interprétation concurrente y discerne l’ancienne appellation basque du sable, legar (« gravier »), qui étayerait cette origine. L’élément -goiti résulterait de la combinaison de goi (« haut ») et du suffixe locatif *-ti*, tandis que la désinence *-o* – que l’on rencontre fréquemment dans la toponymie basque (cf. Bilbao, Sestao, Ugao, Otxandio, etc.) – ne désignerait pas initialement une agglomération, mais simplement une situation ou un emplacement géographique. Ainsi, la forme primitive Lekeitio pourrait se comprendre comme « lieu élevé sur le Lea » ou « lieu sablonneux ». Ce n’est que secondairement que cette dénomination en serait venue à désigner la localité elle-même.

La présence anthropique sur le territoire de la commune de Lekeitio remonte à la Préhistoire, comme en attestent les vestiges mis au jour dans la grotte de Lumentza. Ces derniers couvrent une période s’étendant du Paléolithique supérieur jusqu’à l’époque de la romanisation, avec quelques indices suggérant une occupation dès l’Aurignacien. Ce gisement archéologique fit l’objet d’études approfondies sous la direction de Telesforo Aranzadi et de José Miguel de Barandiarán au cours des années 1930[2]. D’autres découvertes, bien que d’un intérêt moindre, ont été effectuées dans la grotte d’Armintxe ainsi que dans les cavités d’Antzoriz, où une communauté pratiquant la collecte de mollusques et de crustacés semble s’être établie. Enfin, des indices d’occupation à l’époque romaine, datés entre la fin du Iᵉʳ et le début du Vᵉ siècle, ont également été identifiés.

En 1325, Maria Díaz I de Haro, Dame et Souveraine de la Seigneurie de Biscaye, fonda la cité de Lekeitio et lui octroya sa charte de peuplement (fuero). Cet acte solennel lui conférait des privilèges juridictionnels spécifiques et délimitait son territoire avec précision. Le bornage concédé par la Dame de Biscaye fut contesté par les habitants des elizates (paroisses rurales) avoisinantes, relevant de la Tierra Llana (Terre Plate) de Biscaye, ce qui engendra de perpétuels litiges. En 1334, le roi Alphonse XI de Castille confirma la teneur de la charte et la juridiction attribuée à la ville. Il ordonna parallèlement l'édification de murailles pour ceindre l'agglomération. Parmi les prérogatives concédées par ce fuero, la ville jouissait notamment du droit d'élire son organe de gouvernement, le Concejo (Conseil), composé de regidores (échevins) et présidé par un alcalde (maire).

Une singularité de la juridiction de Lekeitio résidait en ce que la cité détenait la copropriété des biens de l’église Santa María, s’étant vu octroyer son patronage. Cette prérogative lui conférait le droit d’administrer les revenus issus de ses propriétés et de pourvoir à la désignation des ecclésiastiques. Sous ce régime furent élaborés les décrets municipaux réputés être les plus anciens du territoire historique de Biscaye. Ces édits régissaient les multiples aspects de la coexistence entre les habitants de la localité. La ville jouissait également de prérogatives et d’exemptions relatives à la navigation et à la pêche, lesquelles favorisèrent l’essor du transport maritime et, dans son sillage, la perpétration d’actes de piraterie, certains menés sous couvert de lettres de marque.

Le port en 1945

La pêche constitua l’une des activités économiques primordiales de la localité depuis sa fondation. Son organisation était régie par les décrets des mareantes et placée sous le contrôle de la Confrérie des pêcheurs de San Pedro. Cette institution jouissait d’une prééminence telle qu’elle détenait le privilège de désigner un maire représentant l’ensemble de la population. Le développement des activités maritimes impulsa l’implantation d’une industrie dédiée à la construction et à la réparation navale, dont certaines traces persistent encore au début du XXIe siècle. Dès 1381, un port existait déjà, établi à l’origine dans le secteur de l’estuaire du Lea. Au XVe siècle, le port actuel fut édifié ; il fit ultérieurement l’objet de travaux d’agrandissement, avec l’édification de nouveaux quais et d’une jetée destinée à enrayer l’ensablement. La question de l’envasement ne fut toutefois résolue qu’à la fin du xixe siècle ou au début du XXe siècle. La pêche forma le socle de l’économie municipale. De 1500 jusqu’en 1900, Lekeitio fut le second port de la province par son importance, avant d’être supplanté par celui voisin d’Ondarroa. Parmi les pratiques halieutiques, il convient de signaler la chasse à la baleine, exercée durant le Moyen Âge et l’époque moderne. Cette activité revêtait une telle importance qu’elle figure dans les armoiries de la ville.

À la fin du XXᵉ siècle, l’épuisement des ressources halieutiques et les litiges afférents aux zones de pêche provoquèrent l’effondrement de cette activité séculaire. Cette crise se répercuta sur l’ensemble des secteurs économiques connexes. En substitution de la pêche, une importante industrie touristique se développa, capitalisant sur l’engouement et le prestige dont jouissait la localité auprès de la villégiature. Le 1er décembre 1981, la vice-conseillère de l’administration locale promulgua un décret officialisant le changement de la dénomination municipale de Lequeitio à Lekeitio.

Rivalité entre Ondarroa et Lekeitio

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La rivalité qui oppose Ondarroa à sa voisine Lekeitio excède les antagonismes vicinaux habituellement observables entre communes limitrophes. Son origine se perd dans la profondeur des âges, antérieurement même à la fondation officielle de ces deux cités, alors que les populations de ces territoires se faisaient déjà face. Les guerres de Banderas, qui opposèrent les factions des Oñaciens et des Gamboins, fournirent un cadre structurel à cet antagonisme[3]. Les seigneurs féodaux de Lekeitio, tels les Yarza et les Licona – ces derniers s'établissant ultérieurement à Ondarroa –, embrassèrent la cause oñacienne. En revanche, ceux d'Ondarroa et de Berriatua, notamment la maison Arancibia, se rangèrent du côté gamboin. Des chroniques, à l'instar de celles consignées par Lope García de Salazar dans ses Bienandanzas y fortunas, attestent de conflits armés entre ces lignages. Ces derniers, qui dominaient l'économie de leurs juridictions respectives, entraînaient dans leur sillage l'ensemble de leurs administrés, cristallisant ainsi une inimitié séculaire.

À la suite de la fondation des villes d’Ondarroa et de Lekeitio, l’imprécision de leurs limites territoriales engendra de perpétuels litiges et de multiples procès entre les deux communautés. Le plus notable de ces conflits, qui se prolongea durant plus d’un siècle, concernait le prélèvement de bois dans la forêt d’Amallo par les habitants de Lekeitio, sans acquittement des droits fiscaux exigibles. Ce différend fut tranché en faveur de la cité de Lekeitio par une sentence rendue en 1338 par un tribunal d’arbitrage composé de « hommes bons » issus des deux parties. Cette décision fut ultérieurement confirmée et homologuée par le seigneur de Biscaye, Juan Núñez de Lara, le 29 janvier 1379, puis sanctionnée par le roi de Castille en 1386 et de nouveau en 1396. Par ailleurs, un autre contentieux frontalier, surgi initialement en 1347 et résolu à l’avantage de Lekeitio, resurgit en 1374 pour connaître une issue identique.

À l’instar des litiges territoriaux terrestres, les cités maritimes dédiées à la pêche connurent également des conflits d’usage. La chasse à la baleine, pratiquée ordinairement à proximité du littoral au moyen de vigies établies sur la côte, donna lieu à de nombreuses contestations relatives à la primauté de son observation ou à la revendication de la propriété de l’animal une fois celui-ci harponné. Les premières mentions écrites relatives à cette activité remontent à 1233, lorsque le roi Alphonse VIII de Castille octroya des privilèges à la commune de Mutriku. Un différend attesté en 1581 opposa les pêcheurs de Lekeitio et d’Ondarroa au sujet de la capture d’un cétacé[4]. Le 3 mai 1644, une capitulation fut promulguée afin de réglementer l’exercice de la chasse baleinière. Ces dispositions firent l’objet de modifications en 1676, sans pour autant mettre un terme aux dissensions, lesquelles persistèrent jusqu’à la disparition des cétacés dans ces parages. La baleine ne constitua pas l’unique source de conflit ; des désaccords survinrent également au sujet des cordas, nécessitant la conclusion d’accords dès 1568. La pêche de la langouste engendra pareillement des contentieux et des confrontations, qui ne prirent fin qu’en 1763 après quatorze procès intentés. Les habitants de Lekeitio obtinrent initialement l’interdiction faite aux pêcheurs d’Ondarroa de pratiquer cette pêche sur toute la côte biscaïenne jusqu’à Zumaia. Toutefois, la justice finit par donner gain de cause à ces derniers.

Au début du XXe siècle, la confrontation entre les cités côtières basques connut une recrudescence notable, s’étendant à l’ensemble de leurs relations. Les événements trouvent leur cadre dans les essais de régates de 1926 et la course de la Concha, trophée suprême de cette discipline sportive au Pays basque. La situation atteignit un tel degré d’acrimonie que le gouverneur civil dut intervenir pour enjoindre aux deux municipalités et à leurs habitants de restaurer l’ordre. L’origine du conflit remonte à l’empêchement, par des habitants de Lekeitio, que les Ondarrais fassent l’acquisition d’une nouvelle traînière commandée dans cette ville. En représailles, les Ondarrais exigèrent que les bateaux de Lekeitio ne puissent ni accoster ni écouler leurs marchandises sur le quai d’Ondarroa. Quelques jours avant la régate de la Concha, une rixe opposa des ressortissants des deux localités. Le 5 septembre, lors de la course, le Club sportif Aurrera d’Ondarroa remporta le drapeau, déclenchant une série d’incidents violents : altercations, invectives échangées entre chauffeurs de transport desservant les deux villes, huées adressées aux mareyeurs de Lekeitio sur le marché. La situation s’envenima davantage encore par la publication de vers rédigés en basque, que les autorités de Lekeitio jugèrent infamants. Les œuvres de José Burgoa et José Brontxe, qui brocardaient les vaincus, valurent à leurs auteurs une sanction de l’autorité provinciale. La rivalité entre les deux communes se perpétua, demeurant vivace.

L'économie de la cité de Lekeitio a historiquement trouvé son fondement dans les activités maritimes. La pêche constitua durablement sa principale assise économique et son moteur développemental. Durant une période circonscrite, le fret maritime procura également des revenus substantiels à la communauté. Autour de ce noyau halieutique et maritime se développa un tissu conséquent d'industries auxiliaires, parmi lesquelles les conserveries acquirent une importance notable.

Le secteur primaire : La pêche constitua jadis le pilier économique et le fondement de la prospérité de la municipalité. L'exiguïté du territoire communal, ainsi que sa configuration géographique, ont de tout temps contrarié le développement d'autres activités relevant du secteur primaire à une échelle significative. Quelques exploitations agricoles, ou mesnils, y subsistent néanmoins, perpétuant une tradition d'agriculture vivrière et de polyculture à destination de l'autoconsommation.

Le secteur secondaire : lié aux activités marines maintient deux industries de conserves et certaines de réparation de bateaux.

Le secteur des services : L’économie locale se trouve principalement sous-tendue par les activités touristiques et hôtelières, lesquelles constituent le secteur connaissant la plus forte expansion et semblent appelées à incarner le futur moteur de la prospérité régionale. En ce qui a trait aux services à la population, les nécessités élémentaires sont pourvues dans le périmètre urbain immédiat. Toutefois, pour les démarches plus complexes ou spécialisées, il est requis que les habitants se transportent vers des agglomérations de plus grande importance avoisinantes, telles que Durango ou Guernica. Certaines obligations, particulièrement administratives ou médicales, exigent même que l’on se rende jusqu’à la capitale provinciale afin d’obtenir entière satisfaction.

Patrimoine civil

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  • Mairie : du XVe siècle est un bâtiment typique baroque destiné au siège du conseil.
  • Tour Turpin : du XVIe siècle effectuée en style de transition du gothique à la Renaissance.
  • Palais Uriarte : du XVIIe siècle est un palais baroque construit en entourant une tour précédente. Il est Monument National.
  • Tour Zahar : est le bâtiment le plus ancien de la ville.
  • Palais Uribarria : du XVIIIe siècle.
  • Muraille coupe-feux : du XVe siècle destinée à protéger la ville des nombreux incendies qu'elle subissait.

Patrimoine religieux

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Basilique de la Asunción de Nuestra Señora.
  • Basilique de la Asunción de Nuestra Señora : date du XVe siècle et est une construction gothique tardive déclarée monument national. Son extérieur, et spécialement la façade occidentale, et son retable gothique flamand superbe du XVIe siècle, considéré comme le meilleur de Biscaye, ainsi qu'une hauteur mariana (Antiguako Ama en basque) du XIIe siècle, dans son retable baroque propre.

Personnalités liées à la commune

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Vue générale du port et de la commune

Notes et références

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  1. (eu) Toponymes officiels du Pays basque de l'Académie de la langue basque ou Euskaltzaindia, avec la graphie académique actuelle ainsi l'équivalent en français ou espagnol. Autres sources: Euskal Herriko udalerrien izendegia [PDF] ou directement sur le site d'Euskaltzaindia (EODA).
  2. Telesforo Aranzadi Unamuno (Bergara 1860 - Barcelone 12 février 1945) a été un scientifique spécialiste en anthropologie, botanique et zoologie.
  3. La guerre des bandes opposait les partisans de deux familles : les Oñas et les Gamboins. Les Oñacins étaient des partisans de la lignée guipuscoane des Oñas. Elle était menée par la famille Mendoza, avec comme alliés les Beaumontais et la couronne de Castille. Les Gamboins étaient les partisans de la lignée guipuscoane des Gamboa. Ils étaient alliés aux Agramontais (qui apparaissent pour la première fois au début du XIIe siècle avec Sanche VII le Fort) et le Royaume de Navarre.
  4. (es) Que las ballenas que lo mareantes de dichas villas y cofradías hubieren primero heridas, no hieran a los marineros de otra villa salvo que se le soltase, andando suelta la pueden herir y a la que tal tampoco puedan herir los de la otra villa y cofradía. Y si dicho primer heridor, cuando ha sido con la ballena, se viese en necesidad de socorro por falta de sus consortes de vecinos de su villa y cofradía para asegurar y matar las dichas ballenas así por estar los dichos vecinos lejos o por otra necesidad que les ofrezca, pidiendo el heridor primero el dicho socorro a los vecinos de la otra villa y cofradía, lo cual ha de ser por necesidad y no por su gusto se lo hayan de poder dar aquellos a quienes pidiere, ellos han de poder herir en tal caso y no de otra forma, y tirar y llevar su aprovechamiento conforme hiriesen y conveniesen.

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