Groupe LDLC

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Groupe LDLC
logo de Groupe LDLC
Siège social du groupe à Limonest.
illustration de Groupe LDLC

Création
Fondateurs Laurent de la Clergerie
Personnages clés Laurent de la Clergerie
Olivier de la Clergerie
Caroline de la Clergerie
Forme juridique Société anonyme à directoire et conseil de surveillance
Action Euronext : LDL
Slogan « High-Tech Expérience »
Siège social Limonest
Drapeau de France France
Direction Laurent de la Clergerie
Olivier de la Clergerie
Pascal Dahan
Eric Schneider
Actionnaires Laurent de la Clergerie (19,4 %)
Caroline de la Clergerie (9,94 %)
Olivier de la Clergerie (9,74 %)
Keren Finance SAS (4,87 %)
Jean-Philippe Fleury (4,75 %)
Covéa Finance SAS (2,25 %)
Groupe LDLC SA (1,91 %)
Richelieu Gestion (1,27 %)
Groupe LDLC SA (1,18 %)
Suzanne Villemonte de la Clergerie (1,13 %)
Activité Vente à distance sur catalogue spécialisé (4791B)
Filiales Anikop, DLP-Connect, HardWare.fr, LDLC.com, LDLC.pro, LDLC Event, L'Armoire de Bébé, L'École LDLC, Manatori, Materiel.net, Textorm
Effectif 1 014 (2018/2019)
SIREN 403554181[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web groupe-ldlc.com

Capitalisation 42,6 millions (30 juin 2019)
Chiffre d'affaires 507,5 millions (2018-19)
Résultat net Perte de 4,3 millions (2018-19)

Le Groupe LDLC est un groupe français de commerce en ligne, créé en 1996 par Laurent de la Clergerie. Il est classé 5e en France par la FEVAD en 2016. Son enseigne majeure, LDLC.com, se positionne comme acteur majeur du commerce en ligne informatique et high-tech en France. Constitué de multiples marques dont cinq sites marchands, ce regroupement d’entreprises conjugue des activités dans le domaine de l’informatique, du high-tech ou encore de l’éducation.

Outre les caractéristiques communes à la plupart des sites de vente en ligne (top des ventes par catégorie, appréciations en ligne des produits, etc.), le site a rapidement mis en place une recherche à facettes pour faciliter la recherche de produit comme les cartes mères, les RAM ou les moniteurs dont l'offre se chiffre parfois en centaines de modèles. Le site a de plus la particularité de proposer des ordinateurs livrés sans système d'exploitation pré-installé.

La société est cotée en bourse sur Euronext Growth[2] (code LDL).

Histoire[modifier | modifier le code]

La boutique LDLC dans le 15e arrondissement de Paris (rue de l'Église).

En 1996, Laurent de la Clergerie, jeune ingénieur lyonnais (diplômé de l'École supérieure de chimie, physique, électronique de Lyon), crée LDLC.com (ses initiales). Les gains d'une chasse au trésor organisée par Max Valentin et Paris Match durant l'été 1997[3] permettent à Laurent de la Clergerie de donner les moyens à son entreprise de se développer. Son ambition : permettre aux internautes de trouver facilement et à des conditions avantageuses du matériel informatique de qualité. Aidé de son frère Olivier ainsi que de sa sœur Caroline, et rejoint par deux associés (Raphaël Marlier et Jean-François Orth), l'entreprise se transforme peu à peu pour donner naissance au Groupe LDLC constitué de différents sites et services annexes à l'activité principale du groupe : la vente en ligne de matériel informatique et multimédia.

En 1998, le 1er show-room ouvre à Lyon (vitrine du site et siège social). La même année, LDLC amorce son sponsoring avec HardWare.fr. Dès 1999, le site LDLC.com obtient 50 000 visites, 12 000 abonnés[réf. souhaitée].

En 2000, LDLC crée Aideonline.com. Il prend de plus une prise de participation de 35 % dans GameAmp. Toujours en 2000, LDLC est introduit en bourse le [4], il acquiert la même année HardWare.fr[5][source insuffisante]. En 2001, LDLC.com devient pour la première fois bénéficiaire[réf. souhaitée] et il reçoit un relooking. Toujours en 2001, LDLC-Pro.com est lancé, ainsi que Textorm.

En 2002, LDLC, via HardWare.fr, prend une prise de participation de 40 % dans Monsieur Prix. Une nouvelle version du site de Textorm et de Aideonline.com est faite et les versions suisse et belge LDLC.com sont lancées[pertinence contestée].

En 2003, LDLC déménage son siège social. Il refond le site de Gamekult[réf. souhaitée]. Une partie des stocks est délocalisée[pertinence contestée]. Le Groupe cède des titres de Monsieur Prix pour 1,05 million d'euros et augmente sa participation dans GameAmp à 49 %.

En 2004, la boutique lyonnaise à Vaise est inaugurée. LDLC crée DLP-Connect (professionnels de l’électricité au service des entreprises)[réf. souhaitée]. Enfin l'entreprise est transférée au Second Marché.

En 2005, LDLC délocalise sa plate-forme logistique à Saint-Quentin-Fallavier, dans le département de l'Isère[6]. La même année, NT-Communication est créé, regroupant en une seule et même enseigne, l'ensemble des compétences liées à la publicité par l'objet et au cadeau d'entreprise.

En 2006, LDLC lance les sites Dealtonic, Fillspot, Maginea, Lapcorner[réf. souhaitée]. En , un superstore informatique LDLC.com est ouvert dans le 15e arrondissement de Paris. Enfin la vente en ligne d'instruments de musique est ouverte ainsi qu'espace communautaire pour les musiciens[pertinence contestée].

En 2007, LDLC cède sa participation de 49 % dans Gamekult à CNET Networks pour 3,9 millions d'euros[7]. Toujours la même année, LDLC.com emménage dans son nouveau siège social à Écully. La même année, Dealtonic ferme ses portes. En 2008, PayPal est intégré comme nouveau mode de règlement[pertinence contestée]. Le , le site maginea.com est relancé[Quoi ?], avec une offre produits radicalement[réf. nécessaire] différente (auparavant constituée essentiellement de produits « bruns »), la version précédente s'étant implicitement avérée être un échec deux ans après sa sortie.

Le , la filiale NT-Communication est cédé au profit de la holding NKL pour 160 000 € (dégageant une plus value de 148 000 €)[réf. souhaitée]. Le , une boutique de 140 m2 est ouverte, avec deux cabines d’essais insonorisées, pour la filiale Plugsquare à Villefranche-sur-Saône.

Le , LDLC, via HardWare.fr, cède sa participation de 25 % dans LMDN pour 38 000 €. La même année, HardWare.fr prend une prise de participation de 12,7 % dans Factory Eleven. Toujours en 2011, LDLC annonce la création prochaine[pertinence contestée] d’une succursale au Portugal pour la filiale Anikop. Le , LDLC acquiert la participation des minoritaires dans Plugsquare (20 %) portant celle du groupe à 100 %. En , la boutique de Lyon connait une extension avec des travaux à hauteur de 233 000 €[pertinence contestée]. LDLC, cette année-là, fait également une augmentation de capital. À la mi-novembre, un partenariat est conclu avec le site Mistergooddeal (groupe M6) dont la section Informatique/Multimédia reprend[8][source insuffisante] une partie de l'offre du site LDLC.com). Enfin, l'offre logicielle de la filiale Anikop est scindée en deux : les logiciels professionnels édités sous la marque Anikop, ceux grand-publics sous la marque Poinka (anagramme d'Anikop).

En 2011, la société Infovalis cède le l’utilisation de son logiciel « ticketvalis » à la société Anikop. Le , Anikop Online, un site mettant à disposition en version SaaS certains des logiciels de l'éditeur, ouvre ses portes[réf. souhaitée]. En , McDonald's France signe un contrat avec la filiale Anikop, devenant le premier grand compte de celle-ci[9][source insuffisante]. Le , Materiel.net (Domisys SAS) entre officiellement au capital de LDLC, à hauteur de 5,18 %[10].

En 2012, LDLC ferme les sites Plugsquare, Lapcorner et Fillspot. Toujours en 2012, le déploiement en France d’un réseau de magasins physiques sur un modèle de franchise est initié, les premières ouvertures devant arriver dès 2013[réf. souhaitée] avec l'ambition d’atteindre 40 points de vente à l’horizon 2017-18[réf. souhaitée].

Le , ouverture d'une nouvelle boutique, gérée en propre et intégrée au réseau de franchise, de 150 m2 à Villefranche-sur-Saône.

Le , LDLC cède sa participation dans Factory Eleven, éditeur du site LesNumeriques, au groupe FLCP[11][source insuffisante]. La même année, il ouvre une nouvelle boutique située à Saint-Priest-en-Jarez.

Le Groupe LDLC lance en L’Armoire de Bébé, un site commerce en ligne spécialisé dans la puériculture.

En , « L’École LDLC », destinée à former de futurs entrepreneurs du numérique sur un cycle de trois ans post-bac, ouvre ses portes.

En , LDLC acquiert 100 % de la société Domisys S.A.S, propriétaire de la marque concurrente Materiel.net[12]

En , le Groupe LDLC crée la filiale LDLC Event. Cette filiale est une agence de communication spécialisée dans le sport électronique. 

En , LDLC annonce la construction de son nouveau siège à Limonest avec 7 000 m2 de bâtiment[13] en .

En , LDLC.com investit dans la création d’une Gaming House près de Paris pour les membres de sa Team LDLC. Ce nouveau lieu de vie permet aux équipes de se réunir pour préparer leurs compétitions[14].

En , le Groupe LDLC annonce la signature d'un protocole d'accord en vue d'acquérir la société OLYS, distributeur Apple pour professionnels et particuliers[15]

Suite à un avertissement sur résultat, le titre s'effondre de 26 %. Le groupe a expliqué la dégradation de ses comptes par un environnement de marché moins favorable et les investissements récents[16].

En , fermeture du site maginea.com (le ).

En , le Groupe LDLC vend son siège social de Limonest pour 32,3 millions d'euros[17].

Anikop[modifier | modifier le code]

Logo Anikop

Anikop est une société éditrice de logiciels informatiques, créée le à Lyon par Nicolas Perroud. Nicolas Perroud, ancien chef de projet développement au sein du Groupe LDLC, développe son entreprise d’édition de logiciels de gestion pour TPE et PME, appuyé par LDLC[18]. Filiale du groupe, l’entreprise se situe au sein du siège social à Limonest (Métropole de Lyon) et est composée d'environ une trentaine de salariés. Le Groupe LDLC diversifie ainsi son activité et devient éditeur de logiciels de gestion d'entreprise[19]. À l’époque, Anikop propose trois solutions : Gestion Commerciale et Gestion de magasin d’optique (qui n’existent plus aujourd’hui) ainsi que Ticket Restaurant. La première version du logiciel Ticket Restaurant permet une simple gestion des titres restaurant. Un an plus tard est créé le logiciel de gestion des chèques cadeaux. Ces deux logiciels deviendront peu après une seule et même solution de gestion. La société Infovalis cède, le , l’utilisation de son logiciel Ticketvalis[20] ainsi que ses clients à Anikop. Cela va permettre à la société de gagner de nouvelles parts de marché. Par la suite, le premier gros client est signé avec la solution de gestion des titres restaurant : Mc Donald’s[21]. Le logiciel Ticket Restaurant d'Anikop a depuis changé de nom et s'appelle désormais Titres Prépayés. Dans les années 2010, la société développe en interne d’autres logiciels d’entreprise : création du logiciel de gestion de projets et d’affaires, création d'une solution d’affichage dynamique ; par la suite, cette solution équipera les boutiques LDLC.com du groupe; Création d'une solution de gestion de boutique et de caisse en 2013, création de la solution de gestion de projets dédiées aux cabinets d’expertise comptable en 2017.

Actionnaires[modifier | modifier le code]

Liste mise à jour au [22].

Actionnaire %
Laurent Villemonte de la Clergerie 19,4
Caroline Villemonte de la Clergerie 9,94
Olivier Villemonte de la Clergerie 9,74
Keren Finance 4,87
Jean-Philippe Fleury 4,75
Covéa Finance 2,25
Groupe LDLC autocontrôle 1,91
Richelieu Gestion 1,27
Hargreave Hale 1,18
Suzanne Villemonte de la Clergerie 1,13

Réseau de franchise LDLC[modifier | modifier le code]

En 2012, six ans après l'ouverture de la deuxième boutique physique LDLC.COM, le groupe LDLC débuta son projet de créer un réseau de magasin franchisés, avec l'aide de la société de conseil Franchise Management. La première boutique franchisé du groupe a été celle de Bourgoin-Jallieau en 2014[23], qui précéda l'ouverture de 4 autres franchises la même année[24]. C'est ainsi que le réseau de magasins franchisés commença à se développer jusqu’à atteindre le nombre de 50 points de ventes, la dernière ouverture en date étant la boutique LDLC de Mulhouse Wittenheim le .

Organisation[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Indicateurs financiers de 1999 à 2007 (en millions d'euros)
1998 1999 2000 2001 2002-03 2003-04 2004-05 2005-06 2006-07 2007-08
Chiffre d'affaires 1,6 3,4 8,4 17,6 39,5 83 144,6 123,9 150,9 151,2
Résultat net
Indicateurs financiers de 2008 à 2016 (en millions d'euros)
2008-09 2009-10 2010-11 2011-12 2012-13 2013-14 2014-15 2015-16 2016-17
Chiffre d'affaires 149,6 148,2 169,2 176,9 207,8 255 285,7 320,7 479,9
Résultat net

Effectifs[modifier | modifier le code]

Nombre d'employés permanents de 1998 à 2007
1998 1999 2000 2001 2002-03 2003-04 2004-05 2005-06 2006-07 2007-08
Employés 8 11 35 46 68 138 251 293 330 329
Nombre d'employés permanents de 2008 à 2016
2008-09 2009-10 2010-11 2011-12 2012-13 2013-14 2014-15 2015-16 2016-17
Employés 328 306 301 331 335 427 484 489 700

Communication[modifier | modifier le code]

E-sport[modifier | modifier le code]

Le , un partenariat entre les sociétés D4gaming et LDLC.com est signé dans le domaine du sport électronique, donnant naissance à la Team LDLC.com.

En , un partenariat est signé avec OL Groupe, la holding de l'Olympique lyonnais, et sa section Esports faisant que l'équipe est renommée LDLC OL.

Basket-ball[modifier | modifier le code]

Le , un sponsoring est officialisé avec le club français de basket-ball ASVEL Lyon-Villeurbanne pour la saison 2012-2013[25].

En 2013, LDLC prolonge le sponsoring du club français de basket-ball ASVEL Lyon-Villeurbanne pour les trois prochaines saisons (2013-14, 2014-15, 2015-16) et passe au statut de « partenaire majeur » (unique annonceur présent sur la face avant du maillot)[26]. En 2016, le Groupe LDLC reconduit son sponsoring du club de basket-ball ASVEL Lyon-Villeurbanne en tant que partenaire majeur pour quatre saisons[27].

Le , le club fait le choix du naming pour l'appellation de son équipe professionnelle sous le nom de LDLC ASVEL[28], puis à l'automne 2019 LDLC étend son partenariat à l'équipe féminine qui devient LDLC ASVEL féminin[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Global LEI index, (base de données web), consulté le Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. « Bourse : Groupe LDLC quitte la cote principale pour Euronext Growth », sur Figaro.fr, (consulté le 22 août 2019)
  3. « chasse au trésor »
  4. « LDLC.com s'introduira au marché libre le 13 avril », sur Les Échos, (consulté le 22 août 2019)
  5. « LDLC rachète HardWare.fr - Divers - HardWare.fr », sur hardware.fr (consulté le 22 août 2019)
  6. 01net, « Laurent de la Clergerie (ldlc.com) », sur 01net (consulté le 22 août 2019)
  7. « CNET NETWORKS rachète Gamekult », sur ZDNet France (consulté le 22 août 2019)
  8. http://www.groupe-ldlc.com/documents/CPRS1011.pdf
  9. http://www.groupe-ldlc.com/documents/CAQ2-2011.pdf
  10. http://www.amf-france.org/inetbdif/viewdoc/affiche.aspx?id=70286&txtsch=
  11. http://www.groupe-ldlc.com/wp-content/uploads/2014/02/LDLCHFR2014-5533588193.pdf
  12. http://www.nextinpact.com/news/99193-ldlc-a-finalise-rachat-materiel-net.htm
  13. « LDLC construit son siège social à Limonest - Mon local industriel », (consulté le 5 octobre 2016)
  14. « Team LDLC ouvre sa gaming-house », sur team-aaa.com (consulté le 15 juillet 2019)
  15. « High tech : LDLC en passe d’acquérir un distributeur Apple », sur lesechosdelafranchise.com (consulté le 19 octobre 2017)
  16. « LDLC s'effondre de 26 % après son profit warning », sur Capital.fr, (consulté le 6 décembre 2018)
  17. Communiqué de presse du 31 juillet 2019, Groupe LDLC, https://www.groupe-ldlc.com/wp-content/uploads/2019/07/GROUPE-LDLC-310719-Cession-siege-social-FR-1.pdf
  18. « LDLC.com donne naissance à Anikop », sur BFM Business, (consulté le 24 mai 2019)
  19. « LDLC devient éditeur de progiciels », sur 01.net, (consulté le 25 mai 2019)
  20. « Anikop Titre Restaurant 2012 remplace TicketValis », sur InfoValis (consulté le 26 mai 2019)
  21. « Anikop Titre-Restaurant : le traitement facile et rapide des titres restaurant ! », Logiciel-Restaurant.org,‎ (lire en ligne)
  22. Zone Bourse, « Bourse : Cours de bourse en temps réel sur Actions, Indices, Forex, Matières premières », sur zonebourse.com (consulté le 17 avril 2019)
  23. « Qui est Christophe Carron, premier franchisé à ouvrir un deuxième magasin LDLC ? », sur ChannelNews, (consulté le 31 juillet 2019)
  24. « Franchise Ldlc.com dans Franchise High-Tech », sur toute-la-franchise.com (consulté le 31 juillet 2019)
  25. « Sponsoring - LDLC.com : Nous ne souhaitons pas faire le kidnapping de l'ASVEL », sur SportBuzzBusiness.fr, (consulté le 22 août 2019)
  26. « LDLC.com partenaire majeur de l’Asvel - », sur Lyonpeople.com, (consulté le 22 août 2019)
  27. « LDLC.com et l'ASVEL Basket, ensemble jusqu'en 2020 ! », sur LDLC ASVEL, (consulté le 22 août 2019)
  28. Ouest-France, « Élite. L'Asvel devient LDLC-Asvel en signant le plus gros contrat du basket français », sur Ouest-France.fr, (consulté le 22 août 2019)
  29. Jules Roche, « Tony Parker ambitieux pour le LDLC ASVEL féminin : Objectif EuroLigue ! », sur bebasket.fr, (consulté le 2 octobre 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]