Koulanou

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Koulanou
(he) כולנו
Image illustrative de l’article Koulanou
Logotype officiel.
Présentation
Leader Moshe Kahlon
Fondation
Siège Tel-Aviv-Jaffa, Israël
Positionnement Centre[1] à centre droit[2]
Idéologie Égalitarisme[3],[4]
Protection des droits des consommateurs[5],[6]
Social-libéralisme[7]
Couleurs bleu et blanc
Site web kulanu.il
Représentation
Knesset
10 / 120

Koulanou (en hébreu : כולנו, « nous tous ») est un parti politique israélien dirigé par Moshe Kahlon qui met l'accent sur les questions économiques et le coût de la vie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le parti est créé en fin décembre 2014, dans la perspective des élections législatives israéliennes de 2015. Koulanou arrive en cinquième position avec 7,49 % des voix, et 10 sièges de députés. Il fait partie de la coalition au pouvoir et trois des ministres du gouvernement actuel viennent de ce parti : Yoav Galant, ministre de la Construction ; Eli Cohen (en), ministre de l'Économie (depuis 2017) et Moshe Kahlon, ministre des Finances. Avi Gabbay était ministre de la Protection de l'environnement entre 2015 et sa démission en mai 2016.

Idéologie[modifier | modifier le code]

Koulanou met l'accent sur le problème du logement et la défense de la classe moyenne. Le parti est classé au centre où au centre droit du spectre politique israélien.

Plateforme économique[modifier | modifier le code]

Le parti souhaite faire des réformes pour réduire les inégalités sociales. Le parti soutient les propositions suivantes[8] :

  • Immobilier
    • Faciliter le processus de construction résidentielle et éliminer les obstacles bureaucratiques et d'infrastructure afin que 250 000 logements puissent être construits
    • Placer sous une autorité unique toutes les agences impliquées dans le secteur du logement
    • Rupture avec l'Israel Land Administration et les monopoles dans le secteur immobilier
    • Contrôle des location dans l'immobilier
  • Banque et finance
    • Réduire les profits dans le secteur bancaire, en partie en encourageant la croissance des petites banques et en découplant le lien entre les banques et les entreprises de cartes de crédit
    • Instituer un droit de succession de 20 % à 25 % sur les actifs de plus de 10 millions d'euros
  • Autres questions économiques
    • Encourager la compétition dans l'industrie alimentaire à la fois parmi les fournisseurs et au niveau de la vente au détail
    • Élimination du contrôle monopolistique de la production de gaz naturel offshore en mettant en œuvre une commission antitrust
    • Encourager la concurrence et réformer la Israel Electric Corporation et ses effectifs
    • La rupture du lien entre les commissions perçues par les agents et les frais de gestion des fonds de pension, dans le but de donner aux employés salariés le choix des agents de retraite sur leur lieu de travail

Politique étrangères[modifier | modifier le code]

Sur le plan international, le parti est dit plus modéré que le Likoud[9], en souhaitant entre autres le gel de la croissance d'avant-poste israélien à l'extérieur des grands blocs de colonies afin de préserver les perspectives d'une solution à deux États tout en s'efforçant d'améliorer les conditions en Cisjordanie[10].

Questions sociétales[modifier | modifier le code]

Le parti soutient, entre autres :

  • l'adoption du mariage homosexuel et du mariage civil[11],
  • la dépénalisation du cannabis[12],
  • l'augmentation du financement de l'État pour les confessions juives non orthodoxes[13],
  • mise en service partielle des transports public le samedi[14].

Élus[modifier | modifier le code]

20e Knesset (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Aron Heller, « Ex-Netanyahu ally looks to be Israeli kingmaker », sur bigstory.ap.org, (consulté le 27 janvier 2015).
  2. (en) « Israel Elections: Results and Analysis », sur The New York Times, (consulté le 14 juin 2015).
  3. (en) « Two Israeli parties join forces against Netanyahu », Associated Press, (consulté le 27 janvier 2015).
  4. Israel election: Who are the key candidates?, BBC (14 March 2015)
  5. Bernard Avishai, Kerry's Miscalculation on the U.N. Palestine Resolutions, The New Yorker, 31 December 2014
  6. Jacob Wirtschafter, Israel’s election: It’s the economy, stupid, Jewish Journal, 16 March 2015
  7. (es) Laura Riestra, « Las claves de las elecciones en Israel », sur ABC Internacional, .
  8. (en) Moti Bassok, « Kahlon, Israel's likely future finance minister, expected to focus on housing, bank reform », sur Haaretz, (consulté le 14 juin 2015).
  9. (en) « Kahlon must thwart establishment of extreme right-wing government », sur haaretz.com, (consulté le 14 juin 2015).
  10. (en) Ben Sales, « Michael Oren lends foreign policy bona fides to new Israeli party Kulanu », (consulté le 14 juin 2015).
  11. (en-US) « Kulanu’s Oren announces support for same-sex marriage », The Times of Israel,‎ (lire en ligne).
  12. (en-US) « Not exactly out of left field », The Times of Israel,‎ (lire en ligne).
  13. (en) Jeremy Sharon, « Kulanu backs civil unions says party candidate Rachel Azaria », sur The Jerusalem Post, .
  14. (en) Ilan Lior, « Kahlon: There is no Palestinian partner for peace, Jerusalem will remain unified », sur Haaretz, (consulté le 14 juin 2015).

Article connexe[modifier | modifier le code]