Jean-Marc Nesme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jean-Marc Nesme
Illustration.
Jean-Marc Nesme en avril 2012
Fonctions
Député de la 2e circonscription de Saône-et-Loire
Élection
Réélection
Prédécesseur Jacques Rebillard (PRG)
Élection
Réélection
Prédécesseur aucun (scrutin proportionnel)
Successeur Jacques Rebillard (PRG)
Maire de Paray-le-Monial
En fonction depuis le
Prédécesseur Marcel Alain Drapier (DVD)
Conseiller régional de Bourgogne
Biographie
Date de naissance (75 ans)
Lieu de naissance Lyon (Rhône)
Parti politique UMP
Diplômé de Sciences-Po Lyon

Jean-Marc Nesme, homme politique français, né le à Lyon (Rhône). Ancien secrétaire général du PPDF (giscardien), il fait aujourd'hui partie de Les Républicains. Licencié en Droit et diplômé de l'Institut d'Études Politiques de l'Université de Lyon.

Mandats[modifier | modifier le code]

Il a exercé la fonction de vice-président au conseil régional de Bourgogne.

Mandats locaux :

Un manifeste contre l'homoparentalité[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Nesme est à l'origine d'un manifeste signé par 316 parlementaires rappelant leur opposition à l'adoption par les couples homosexuels. Il crée début 2006, l'Entente parlementaire pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère[1]. Il affirme avoir fait l'objet d'importantes pressions de la part des associations militant en faveur des droits pour les personnes homosexuelles[2].

En mars 2009, quelques jours après la présentation, par la secrétaire d'État à la famille Nadine Morano, de l'avant-projet de loi sur le statut des beaux-parents, Jean-Marc Nesme refait circuler une pétition au Parlement, dans laquelle il appelle à rejeter un projet qu'il considère être une voie ouverte à la reconnaissance de l'homoparentalité. Il recueille en une semaine 186 signatures. Convoqué à l’Élysée quelques jours avant le vote du projet de loi, il se dit prêt à poursuivre cette mobilisation jusqu'au bout. Le texte n'est finalement pas présenté en Conseil d'État[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]