Jacques Silberfeld

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Jacques Silberfeld
Naissance
La Haye
Décès (à 75 ans)
Paris
Activité principale
écrivain, journaliste, éditeur
Auteur
Langue d’écriture français

Michel Chrestien ou Jacques Silberfeld (, La Haye - , Paris) était un traducteur et homme de lettres français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un diamantaire d'Anvers et petit-fils d'un rabbin de Cracovie[1], il passe le baccalauréat au Lycée Louis le Grand, commence des études de médecine et fait la connaissance d'Alexandre Vialatte. Sur le conseil de Fernand Mossé, il s'inscrit en anglais à la Sorbonne et fait un mémoire sur La Tragique Histoire du docteur Faust de Christopher Marlowe[2]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint la Légion étrangère, puis démobilisé, rejoint le réseau de résistance, Libération-Sud et utilise alors plusieurs pseudonymes. Arrêté plusieurs fois, il s'évade une première fois d'un stalag autrichien, est enfermé à la Prison Saint-Michel (Toulouse) puis s'évade du train fantôme pour Dachau, pendant l'été 1944. Proche de Raymond Lévy, Christian de Roquemaurel, Jean-Jacques Demorest, et Jean Dutourd qui lui dédiera son premier roman : Au bon beurre[3], il choisit comme nom de plume Michel Chrestien en hommage au personnage de Balzac: Michel Chrestien (Cénacle) dans Les secrets de la princesse de Cadignan et Les Illusions perdues. Il enseigne au Centre de formation des journalistes de Paris puis aidera Bernard Pivot, à publier son premier roman chez Calmann-Lévy. Il collabore à de nombreuses revues dont La Nation française de Pierre Boutang[4]. Marié à Simone Megglé (1916-1981), fille d'Armand Megglé, il est le père de Marianne, Guillaume, Antoine et Corinne Silberfeld ; et le grand-père de Judith Silberfeld.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Esprit es-tu là, de Rabelais à Sacha Guitry, 1200 histoires drôles, 1957
  • Humour, quand tu nous tiens : De Christophe Colomb à Winston Churchill, mille histoires drôles anglo-saxonnes, 1959
  • Un Siècle d'humour anglo-américain, Michel Chrestien et Jacques Sternberg, préface d'André Maurois, 1961
  • Bêtes pas bêtes ou le temps des animaux, 1965
  • Le livre blanc de l'humour noir, de Michel Chrestien, 1967
  • Le Livre blanc de l'humour noir, 1967

Traductions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]