Emily St. John Mandel

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Emily St. John Mandel
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Emily St. John Mandel en 2015
Naissance
Comox,
Drapeau du Canada Canada
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Anglais canadien
Genres

Œuvres principales

  • On ne joue pas avec la mort
  • Station Eleven

Emily St. John Mandel, née en à Comox en Colombie-Britannique, est une romancière canadienne anglophone, spécialisée dans le roman policier. En 2014, elle aborde la science-fiction avec son roman Station Eleven qui est finaliste du National Book Award[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle passe son enfance sur l'île Denman. Elle s'inscrit à une école de danse de Toronto, puis vit un temps à Montréal, avant de s'installer à New York. Elle est aujourd'hui mariée et vit à Brooklyn.

Son premier roman, Dernière nuit à Montréal (Last Night in Montreal), raconte l'enquête de Christopher, un détective privé chargé de retrouver Lilia, enlevée à sept ans par son père et en cavale depuis son adolescence. En parallèle se développe l’histoire de Michaela, la fille de Christopher, qui rêve d’être funambule et celle d’Eli, qui a hébergé Lilia à New York. Publié en 2009, ce roman est traduit en français en 2012 par les éditions Payot & Rivages dans la collection Rivages/Thriller. Il est finaliste du ForeWord Magazine's 2009 Book of the Year.

On ne joue pas avec la mort (The Singer's Gun, 2010), son deuxième titre traduit en France, remporte le prix Mystère de la critique en 2014.

Son troisième roman, le premier à être publié au Canada, intitulé The Lola Quartet (2012) est traduit en français sous le titre Les Variations Sebastian en 2015.

Elle publie en 2014 Station Eleven, un roman d'anticipation se déroulant dans un monde post-apocalyptique après qu'un virus a ravagé la Terre. Cela lui vaut des nominations aux PEN/Faulkner Award et Baileys Women's Prize for Fiction, ainsi que d'être finaliste du National Book Award 2014.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Janet Maslin, « O.K., Now It’s Time to Panic », The New York Times, (consulté le 8 avril 2015)
  2. Sophie Gindensperger, « Stéphane Larue et Emily St. John Mandel lauréats du Prix des libraires du Québec », sur Livres Hebdo, (consulté le 10 mai 2017).

Liens externes[modifier | modifier le code]