Emily Browning

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Emily Browning
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Nom de naissance Emily Jane Browning
Naissance (28 ans)
Melbourne, Victoria, Australie
Nationalité Drapeau : Australie Australienne
Profession Actrice
Films notables Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire
Sucker Punch
Pompéi
Sleeping Beauty les âmes vagabondes
Séries notables American Gods

Emily Jane Browning est une actrice australienne née le à Melbourne.

Emily Browning commence sa carrière très jeune, à la télévision, dans son pays natal. En 2002, elle est présentée à un plus large public avec le film Le Vaisseau de l'angoisse. En 2005, elle remporte l'Australian Film Institute Award de la meilleure jeune actrice grâce à son rôle de Violette Baudelaire dans Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire.

Forte de ce succès et de cette nouvelle visibilité, l'actrice enchaîne par la suite les projets : elle porte le thriller horrifique Les Intrus (2009), elle rejoint le casting féminin du film d'action Sucker Punch (2011), la même année, elle est acclamée dans le drame indépendant Sleeping Beauty.

En 2014, elle est le premier rôle féminin du blockbuster Pompéi et elle fait un retour télévisuel remarqué dans la série American Gods, depuis 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Emily Browning est la fille d'Andrew et Shelley Browning. Elle étudie à l'école Hurstbridge Learning Co-op et poursuit ses études à la Eltham High School. Elle a deux frères plus jeunes, Nicholas et Matthew[1].

Toute jeune, elle pense étudier la psychologie ou la philosophie, mais finit par entamer une carrière d'actrice précoce lorsqu'elle se fait remarquer par le père d'un de ses camarades de classe, également acteur , lors d'un spectacle à l'école[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts précoces et révélation australienne (1998-2003)[modifier | modifier le code]

En effet, fin des années 1990, Emily Jane Browning commence sa carrière d'actrice à l'âge de dix ans, pour les besoins du téléfilm australien The Echo of Thunder. Première incursion reconnue par la profession, l'actrice se retrouve nommée pour le Young Artist Awards du meilleur espoir féminin[3].

Dans un premiers temps, c'est dans son pays natal qu'elle poursuit alors sa prometteuse carrière, en obtenant des rôles réguliers, au début des années 2000, dans diverses séries télévisées comme Hight Flyers, Les Nomades du futur, Something in the Air et Blue Heelers. Nouvelle salutation de la profession, lorsqu'elle se fait remarquer pour un rôle dans la série Halifax qui lui vaut un Australian Film Institute Award de la meilleure jeune actrice; bien qu'elle n'intervienne que dans un seul épisode[3].

En 2001, elle tourne dans son premier long métrage, avec la comédie dramatique australienne The Man Who Sued God, qui reçoit de très bonnes critiques.

Elle enchaîne avec deux productions dans le cinéma d'horreur : en 2002 l'hollywoodien Le Vaisseau de l'angoisse, de Steve Beck, et en 2003 l'australo-américain Darkness Falls, deux flops critiques[4],[5] mais des réussites du côté du box office, les deux productions étant largement rentabilisées[6],[7].

À la télévision, elle tourne dans le téléfilm After the Deluge, plébiscité par la critique et qui lui vaut sa seconde citation pour un Australian Film Institute Award. Elle parvient aussi à participer à une production cinématographique plus ambitieuse pour le drame australo-américain Ned Kelly, mené par Heath Ledger et Orlando Bloom, et sous la direction de Gregor Jordan.

Incursion remarquée à Hollywood (2004-2010)[modifier | modifier le code]

Parallèlement, elle est choisie pour son premier blockbuster américain. Elle prête ses traits à Violette Baudelaire dans Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire, adaptation signée Brad Silberling. Le film, porté par la star Jim Carrey, connait un large succès commercial[8]. Il vaut aussi à la jeune actrice un deuxième Australian Film Institute Award, celui de la meilleure actrice, en 2005, ainsi qu'une seconde nomination pour le Young Artist Awards et sa première citation pour le Critics' Choice Movie Awards[3]. L'actrice, face à cet important premier succès outre atlantique, déclarera avoir : « appréciée l'expérience de faire un film à grand budget en Amérique mais espère tout de même continuer à travailler pour le cinéma australien »[2].

C'est ainsi qu'elle tente ensuite de s'extirper de productions jeunesse en revenant vers le cinéma de genre. Elle refuse ainsi de faire l'audition pour le rôle de Bella Swan, finalement attribué à Kristen Stewart, dans la saga à succès Twilight[9],[1].

En 2007, elle est présidente du festival de la mode L'Oréal à Melbourne, qui promeut l'industrie de la mode australienne[1].

Elle décroche le premier rôle du thriller psychologique d'horreur Les Intrus, une co-réalisation de Charles Guard et de Thomas Guard sortie en 2009, avec Elizabeth Banks et Arielle Kebbel. Le film est nommé lors des Teen Choice Awards dans la catégorie « film d'horreur préféré » et réalise des performances correctes au box office[10],[11].

Progression et révélation critique (2011-2014)[modifier | modifier le code]

L'actrice au Comic-Con 2010, pour la présentation de Sucker Punch.

L'année 2011 est marquée par la sortie de deux films d'auteur : d'abord l'esthétisant et noir superproduction d'action Sucker Punch, écrite et réalisée par Zack Snyder. Elle est entourée de Vanessa Hudgens, Abbie Cornish, Jamie Chung et Jena Malone. Elle y interprète trois titres sur la bande originale : une reprise de Sweet Dreams d'Eurythmics, une de Where is my mind des Pixies, et une de Asleep des Smiths. Elle prête ensuite ses traits au drame érotique australien indépendant Sleeping Beauty, écrit et réalisé par Julia Leigh. Le premier peine à être rentabilisé[12] tandis que le second est adoubé par la profession[13] et permet à l'actrice d'être nommée et récompensée au titre de meilleure actrice dans de nombreux festivals et cérémonies de remises de prix[3].

L'actrice, à l'avant première australienne du film Sucker Punch, en avril 2011.

En 2013, elle évolue dans la romance britannique indépendante Summer in February, de Christopher Menaul, passé inaperçu auprès du public[14] mais remarqué par la critique[15], et côtoie ensuite Juno Temple, Michael Cera et Catalina Sandino Moreno, pour le thriller psychologique d'horreur, lauréat du Grand Prix du Jury lors des American Movie Awards 2014, Magic Magic, écrit et réalisé par Sebastian Silva. Enfin elle est dirigée par la réalisatrice de Twilight, Catherine Hardwicke, pour le thriller érotique Plush, un échec cuisant[16].

Emily Browning, lors de l'avant première du film God Help the Girl, à New York, en 2014.

En 2014, elle alterne blockbuster américain - Pompéi, de Paul W. S. Anderson - et cinéma indépendant européen - le drame musical britannique God Help the Girl, de Stuart Murdoch. Le premier s'inspire de l'éruption du Vésuve en 79 et de la destruction de Pompéi, il divise la critique[17],[18] et réalise des performances nettement en deçà des attentes[19]. Le second, petite production méconnue du grand public, réussit à se faire remarquer et est élu Meilleur film dramatique lors du Festival du film de Sundance 2014[20].

Confirmation critique et retour télévisuel (2015-présent)[modifier | modifier le code]

En 2015, elle tient le premier rôle féminin du thriller d'action Legend, écrit et réalisé par Brian Helgeland, porté par la double interprétation de Tom Hardy. Cette production rencontre son public et est également saluée par les cérémonies de remises de prix[21],[22]. La même année, elle joue dans le drame criminel Shangri-La Suite dont elle partage l'affiche avec Ashley Greene.

Elle signe une incursion télévisuelle remarquée, en obtenant le premier rôle féminin de la série American Gods[23], diffusée en 2017. Cette année-là, elle participe à la production dramatique Golden Exits d'Alex Ross Perry qui est remarquée lors du Festival du film de Sundance 2017[24].

Vie privée[modifier | modifier le code]

D'abord en couple avec Max Irons de 2011 à 2012[25], elle l'est ensuite, d'octobre 2012 à juin 2015, avec Xavier Samuel, rencontré sur le tournage du film Plush, [26].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Longs-métrages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données IMDb[3].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « Emily Browning - Celebrity », sur TV Guide
  2. a et b (en) « Emily Browning - IMDb », sur IMDb
  3. a, b, c, d et e (en) « Emily Browning - Awards - IMDb », sur IMDb
  4. https://www.rottentomatoes.com/m/ghost_ship
  5. https://www.rottentomatoes.com/m/darkness_falls
  6. (en) « Box Office - Ghost Ship », sur Box Office Mojo
  7. (en) « Box Office - Darkness Fall », sur Box Office Mojo
  8. (en) « Box Office - Lemony Snicket's A Series of Unfortunate Events », sur Box Office Mojo
  9. (en)mtv.com Emily Browning Addresses Her 'Twilight' Notoriety.
  10. (en) « Les intrus - Awards », sur IMDb
  11. (en) « Box Office - The Uninvited », sur Box Office Mojo
  12. (en) « Box Office - Sucker Punch », sur Box Office Mojo
  13. (en) « Sleeping Beauty - Awards », sur IMDb
  14. (en) « Box Office - Summer in February », sur Box Office Mojo
  15. (en) « Summer in February », sur IMDb
  16. (en) « Box Office - Plush », sur Box Office Mojo
  17. (en) « Review - Pompeii », sur Rotten tomatoes
  18. (en) « Pompeii - Awards », sur IMDb
  19. « Box Office - Pompeii », sur JP's Box Office
  20. (en) « God Help the Girl - Awards », sur IMDb
  21. (en) « Box Office - Legend », sur Box Office Mojo
  22. (en) « Legend - Awards », sur IMDb
  23. http://www.syfantasy.fr/22311-emily_Browning_rejoint_le_casting_damerican_Gods
  24. (en) « Golden Exits - Awards », sur IMDb
  25. « C'est fini entre Emily Browning et Max Irons », sur Public, (consulté le 25 janvier 2016).
  26. « Emily Browning and Xavier Samuel », sur Whosdatedwho, (consulté le 25 janvier 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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