Discussion:Gaz à effet de serre

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PRG[modifier le code]

Petite erreur d'interprétation:

équivalent carbone = PRG x 0,2727 = 3 x PRG / 11 

En fait c'est :

équivalent carbone = PRG x 0,2727 = 12 x PRG / 44

Car 12 est la masse molaire du Carbone et 44 le poids moléculaire du CO2 (12+2*16) Même si la factorisation en mathématique permet de réduire l'équation, la compréhension physico chimique impose de laisser les facteurs 12 et 44.

TM

durée de séjour[modifier le code]

Outre que le tableau "durée de séjour" est redondant avec le précédent, il est coutume de parler la durée de 1/2 vie. A savoir 100 ans pour le CO2, etc. Ceci pour limiter la variabilité des temps de résidence (l'inflexion de la variabilité est de plus en plus importante après ce point de 1/2 vie, et évolue de façon asymptotique. Pour renforcer les valeurs de référence, et limiter les risque d'erreur, on ne tient compte que de la 1/2 vie). Donc tous les chiffres doivent être divisés par 2.

C'est qui le crétin qui a trouvé 8 comme valeur pour le PRG de l'eau sur une durée de 100 ans dans le tableau «Durée de séjour des principaux gaz à effet de serre». Le Potentiel de réchauffement instantané d'une tonne de vapeur d'eau rajoutée à l'atmosphère est peut-être 8 fois plus élevé que celui d'une tonne de CO2. Mais cette eau est retombée en pluie ou en neige au bout de 2 semaines et ne contribue plus en rien au réchauffement global pour les 100 ans suivants. Il faudrait préciser que c'est pour cela que le PRG de l'eau est nul. Oui la vapeur d'eau est le facteur primordial des 33 degrés K attribués à l'effet de serre. Mais étant donné que la concentration de la vapeur d'eau dans l'atmosphère est une constante depuis le début de l'époque industrielle elle ne peut être considérée dans les calculs des 0,8 degré d'accroissement de la température globale de puis ce temps. Si une partie de cette accroissement provient de l'accroissement de l'effet de serre, la vapeur d'eau n'y a pas participé. l'équation d'un pente c'est y = ax + b. Quand bien même b = 999 et ax = 1, c'est les causes du ax qui nous préoccupent. C'est à cela que le PRG sert de mesure, le potentiel d'augmentation de l'effet de serre.

PS : Il y a un cycle de l'eau mais aussi du CO2. De plus la concentration de l'eau dans l'atmosphère est intrinsèquement lié à la température. Et si les variations ne font pas varier beaucoup sont pourcentage dans la composition de l'air ça ne veux pas dire que ça ne fait pas varier son effet sur la température global.

Problème PRG de l'eau[modifier le code]

Le PRG de l'eau est donné à 8 mais il n'y a pas de source. Or normalement le PRG de l'eau n'a jamais été calculé car on ne peut faire les manipulations nécessaires à son calcul en raison de la trop forte concentration dans l'air. (Ce qui est indiqué sur la page anglaise de wikipédia)

vapeur d'eau[modifier le code]

Pourquoi au début de l'article sur les gaz à effet de serre la vapeur d'eau figure-t-elle parmi les principaux gaz à effet de serre alors que, dans la suite de l'article, le tableau "Durée de séjour et potentiel de réchauffement des principaux gaz à effet de serre" ne la mentionne pas? Elle est pourtant de loin le principal gaz à effet de serre.

Philippe Sarrut

réponse: voir la question sur le RPG de 8 attribué à la vapeur d'eau à l'item précédent.

Pourquoi dit-on dans cette page "passant de 278 000 à 358 000 parties par million en volume", alors qu'en anglais, on parle de 358 !

N'y aurait-il pas une PETITE erreur d'un facteur 1000 ?

Yvesb 29 novembre 2005 à 20:09 (CET)

Bien vu. Mais ce n'était pas la seule erreur : les autres chiffres de la même sous-section avaient également été trafiqués depuis ma précédente intervention d'avril 2005. Gemme 29 novembre 2005 à 20:51 (CET)

Pourquoi vois-je d'une part que les gaz à effet de serre ne restent pas éternellement dans l'atmosphère, et d'autre part qu'ils mettent très longtemps à quitter l'atmosphère (avec tableau à l'appui)? Pourriez-vous être plus clair?

Il serait bon d'indiquer les sources plus précisément. Le rapport 2001 du groupe I du GIEC ne donne pas tout à fait les mêmes valeurs que celles indiquées dans le dernier tableau. Celles-ci sont-elles plus anciennes, plus récentes ? Cordialement

peut on vraiment considérer le Co2 comme un gaz à effet de serre, à mon avis, c'est une grave erreur et bon nombres de scientiques sont d'accords sur ce sujet, cf claude Allègre dans son dernier livre, le CO2 participe à la création du dioxygène nécessaire à la vie par le bias d'échanges gazeux avec d'autres procédés chimiques: exemple des plantes vertes. Tx3a

Réponse: Le Co2 est le principal gaz à effet de serre sur Venus qui est championne de l'effet de serre dans le système solaire. Quand les plantes sont apparues sur la planète (elles n'avaient pas de prédateurs au début) elles ont bouffé tout le Co2 de l'atmosphère en quelques centaines de millions d'années. Malgré toute la vapeur d'eau qu'il y avait à ce moment-la, la planète est devenue une boule de glace en surface. La raison. Sous une certaine valeur de température globale, il se produit une rétroaction positive. La vapeur d'eau retombe en plus grande proportion en neige. La surface enneigée réfléchie plus de lumière solaire vers l'espace, la luminosité solaire est moins convertie en chaleur. La température globale chute encore, plus de surface enneigée, température plus basse, etc. Le volcanisme a ramené du Co2 dans l'atmosphère jusqu'à redémarrer un effet de serre convenable à la vie en surface et quand les plantes sont revenues cette fois elles étaient accompagnées d'animaux bouffeurs de plantes avec une nouvelle source de Co2 en équilibre dynamique avec les bouffeurs de Co2. Le dioxygène est peut-être nécessaire à la vie animale mais c'est un poison pour toutes les formes de vie qui ont précédés les plantes qu'on appelle anaérobies.

Réponse à la Réponse : Il y a un petit problème. Mars aussi a une atmosphere composé de 95% de CO2, pourtant les températures sont comprise entre -3 et -133°C pour une irradiance de la moitié de celle terrestre. L'irradiance arrivant à passer l'atmosphere de Venus est à peu prêt la même que pour Mars. Donc pourquoi cette écart de température? C'est la pression atmosphérique forte sur Venus qui provoque la plus grande part de l'effet de serre. C'est parceque l'energie est absorbé par l'atmosphère très epais, et qu'il est rapidement diffusé sur toute la planète en raison de la forte pression qu'il fait aussi chaud sur Venus.

Augmentation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère

Le graphique en "bâton de hockey" est peu crédible (voir GIEC).

gaz à effet de serre[modifier le code]

Par quels phénomènes est produit cet effet de serre? C'est l'élévation de la température de la terre due à la rétention de l'énergie solaire par certains gaz présents dans l'atmosphère(vapeur d'eau, dioxyde de carbone,hémioxyde d'azote, méthane, entre autres) En raison de l'effet de réchauffement qu'ils exercent ces gaz sont appelés gaz à effet de serre (GES) Il convient d'attirer l'attention des gens sur le fait que la terre, si ces gaz étaient totalement absents de l'atmosphère serait un peu invivable, car la température extérieure serait d'environ moins 35 ° à ce qu'elle est aujourd'hui. Il me semble que l'on mélange avec le trou d'ozone,gaz chimiquement instableet hautement réactif qui a une compsition moléculaire de trois atomes d'oxygène au lieu de deux habituellement) Ce gaz est présent dans la stratosphère , ou au niveau du sol dans les conurbations urbaines. il joue un rôle important en protégeant la surface de la terre des rayonnements ultra violets, biologiquement nocifs, et favorisant les cancers de la peau, les cataractes occulaires.µ Une autre idée brouillée, ce n'est pas parce que l'énergie fossile va manquer , dans des dizaines d'années que les Etats se mobilisent contre le changement et le réchauffement climatique. Cette pénurie annoncée comme tous les termes d'écologie méritent d'être expliqués.Nos citoyens et ceux du monde civilisé ne comprennent pas à plus de 85% toutes les applications, dérivations, impacts, changements de comportement, attitude à changer pour le développement durable, notamment au niveau sociétal, social,en utilisant des produits ou des nourritures écologiques ou biologiques et roulent en 4x4 seul dans leur voiture, en ville. Alors que la taxe carbone fait débat, une chose est sûre, si l'on recoupe toutes les données en notre posssession: le gaz carbonique est le principal gaz à effet de serre dont l'augmentation accélérée dans l'atmosphère provoque un bouleversement de la machine climatique.Pour prévoir son évolution future et mettre en place une politique climatique équitable au niveau international, il est essentiel de connaître les régions qui émettent ou absorbent du CO2. Une mesure des émissions régionales , indépendante des inventaires nationaux, apporterait une information nécessaire pour le contrôle du respect du protocole de Kyoto et de ses sucesseurs(Copenhague). En effet, actuellement, la connaissance des flux de CO2 est déduite soit des inventaires, soit des mesures locales sur les écosystèmes( tours à flux), soit des concentrations atmosphériques observées par les réseaux de stations au sol. L'émission moyenne de CO2 par an et par habitant est estimée à 8,26 tonnes en Europe de l'ouest, 20 tonnes en Amérique du nord, et 0,82 tonne en Asie du sud. Pour mieux comprendre le bilan carbone il faudrait effectuer une mesure spatiale du CO2 atmosphérique qui permettrait de connaître le bilan carbone de régions pratiquement dépourvues de stations de mesures, comme l'Amazonie, l'Afrique, et les régions boréales. Jean-Claude SANTIER

Tiens ? Je croyais que l'on ne pouvait pas insérer des textes inédits, ou exprimer des opinions personnelles....une chose est sûre, si l'on recoupe toutes les données en notre possession : le gaz carbonique est le principal gaz à effet de serre dont l'augmentation accélérée dans l'atmosphère provoque un bouleversement de la machine climatique : si on "recoupe toutes les données" on n'aboutit pas à une telle conclusion, allez voir le site http://www.pensee-unique.fr/ pour vous faire une idée de la réalité; où y a-t-il une augmentation "accélérée" du co2 ? où a-t-on vu un "bouleversement de la machine climatique" ? Et le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau, pas le co2. Lady9206 (d) 10 octobre 2009 à 13:25 (CEST)

Sujet de l'article[modifier le code]

La vapeur d'eau a une importance considérable sur notre vie de tous les jours

Le sujet de cet article est-il "Les gaz à effet de serre" ou "Le CO²"? La majeure partie de l'article est en effet axée sur le CO2 et surtout le CO2 d'origine humaine comme s'il n'y avait que cela dans l'atmosphère. Ce n'est pas très instructif.Lady9206 (d) 1 février 2010 à 18:08 (CET)

Les 5 premiers chapitres décrivent clairement les différents gaz répertoriés, pas seulement le CO2. Si vous voulez donner de l'ampleur à cet article, n'hésitez pas. L'importance de la vapeur d'eau et son impact sur le climat, en particulier, sont peu expliqués sur WP.--Environnement2100 (d) 1 février 2010 à 21:07 (CET)

Avant de parler des gaz qui seraient spécifiquement à effet de serre et de très rapidement focaliser sur l'effet de serre du CO2, il faut noter qu'entre-eux s'opèrent des transferts énergétiques qui tendent à rendre leurs températures proches.

Les gaz de l'air sont l'azote ( N2 : 78 % ), l'oxygène (02 : 21 %). Le reste 1% : c'est l'eau (H2O avec 3 000 parties par million), le gaz carbonique (CO2 avec 400 ppm) et quelques gaz encore plus rares.

Les gaz de l'air ont sensiblement la même capacité calorifique (0,28 Wh /kg/ °C). Les gaz en petite quantité ne peuvent stocker notablement plus d'énergie que les autres que lorsqu'il sont localement en grande quantité (nuages pour l'eau). La capacité calorifique de tout l'atmosphère est stable. Car sa masse est stable. Elle est liée à la pression atmosphérique mesurée depuis Torricelli et Pascal.

Ces gaz sont tous caloporteurs (sources de transferts énergétiques par convection). Les changements d'état de l'eau (H2O ) dans l'atmosphère transfèrent de la chaleur latente sans produire d'énergie.

Chaque molécule de gaz peut individuellement être considérée comme un corps noir. Comme tous les corps elles se refroidissent en émettant quelques InfraRouges (Cf. la loi de Joseph Stefan intègre le phénomène pour toutes). Au sol, les échanges d'énergie se font surtout lors de très nombreux chocs moléculaires et... atomiques. Il y a des transferts par conduction… d'énergie cinétique.

Par radiation, bien moins énergétiques, les InfraRouges jouent au billard moléculaire. Faibles près du sol, leurs vitesses effectives vers l'espace vont croître en raison inverse de la densité gazeuse rencontrée pour atteindre 300 000 km / seconde, dans le vide.

De tout ceci, dans aucune des situations évoquées, il n'y a de production d'énergie. Le CO2 , les gaz dits à effet de serre et globalement l'air atmosphérique ne produisent pas d'énergie.

Le sol reçoit, avec une puissance moyenne de 170 Watts/ m², l'énergie du Soleil. Les gaz atmosphériques freinent cette énergie depuis le sol jusqu'à l'espace. A toutes les altitudes des rayons infrarouges partent de plus en plus nombreux directement dans l'espace. Ils participent au refroidissement de plus en plus rapide des couches atmosphériques comme ils le font depuis toujours.

Tous les gaz atmosphériques sont à effet de serre.

Ils ne réchauffent pas, ils retardent le refroidissement de l'air au niveau du sol. Ils ne participent pas au Réchauffement Climatique.

L'effet de serre du CO2 , à la mesure de sa quantité, est quasi nul.

Le dérèglement climatique que nous constatons est dû à un apport d'énergie très important. La consommation d'énergie annuelle mondiale dépasse désormais 10 milliards de Tonne équivalent pétrole.--Gesornot (discuter) 11 septembre 2018 à 12:51 (CEST)

bonjour Gesornot, votre long exposé néglige complètement l'effet de serre proprement dit, c'est-à-dire la réflexion vers le sol, par les GES, d'une partie des rayons solaires réfléchis dans un premier temps par le sol. Quant à votre affirmation sur l'absence de production d'énergie par les GES, personne ne la conteste : les GES ne produisent pas d'énergie, ils retiennent dans l'atmosphère une partie de la chaleur apportée par le rayonnement solaire et qui sans eux serait renvoyée vers l'espace. Et l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en GES,due aux activités humaines, cause le réchauffement climatique, abondamment observé et mesuré par des milliers de stations météorologiques.--Jpjanuel (discuter) 11 septembre 2018 à 13:26 (CEST)
bonjour, en fait on est plutôt au-dessus de 13.5 milliards de Tonne équivalent pétrole, soit 157 500 TWh. Maintenant, pour vérifier votre hypothèse, Gesornot, vous devez comparer cette valeur à l'énergie reçue par le disque planétaire Terre, annuellement... Et là... badaboum. Je vous laisse faire vos recherches. En revanche, vous auriez pu argumenter que la vapeur d'eau émise de manière continuelle par toutes nos centrales thermiques, elle, contribue au réchauffement par modification du forçage radiatif. Cet argument est déjà un peu plus difficile à contrer... et relativise le GWP non référencé de l'eau. Ce n'est pas un problème simple. Surtout si on s'intéresse au bilan des différents types de nuages... Utilesateur (discuter) 11 septembre 2018 à 14:08 (CEST)

Première réponse[modifier le code]

Bonjour Jpjanuel.

Essayons de répondre point par point.

« … néglige complètement l'effet de serre proprement dit, c'est-à-dire la réflexion vers le sol, par les GES, d'une partie des rayons solaires réfléchis dans un premier temps par le sol » Tout d'abord l'effet de serre n'est pas un concept scientifique. C'est une analogie. Cette vulgarisation, à lire les discussions à son sujet sur Wikipédia depuis des années, n'est pas décisive.

Ce qui est établi par les scientifiques :

Le sol reçoit, avec une puissance moyenne de 170 Watts/ m², l'énergie du Soleil. Une partie est réfléchie directement en lumière visible vers l'espace c'est l'albédo. L'albédo sur Terre est donné pour 35 % (au sol ?). Par ailleurs la Terre reçoit du Soleil, en moyenne 340 Watts/ m² en haute atmosphère. En traversant l'atmosphère la moitié de cette lumière visible n'arrive pas au sol.

Sans savoir encore le mécanisme mécanique et quantique de l'effet de serre, nous pouvons donc dire qu'il fonctionne aussi à l'envers, vers l'espace.


« les GES ne produisent pas d'énergie, ils retiennent dans l'atmosphère une partie de la chaleur apportée par le rayonnement solaire et qui sans eux serait renvoyée vers l'espace»

Tous les gaz (qui sont l'atmosphère) retiennent... dans l'atmosphère une partie de la chaleur car ils ont tous une capacité calorifique. A ce titre ils sont aussi caloporteurs.

« Et l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en GES, due aux activités humaines, cause le réchauffement climatique, abondamment observé et mesuré par des milliers de stations météorologiques»

Uniformément répartis dans les hémisphères les gaz dits à effet de serre n'expliquent pas le dérèglement climatique erratique : beaucoup de chaud ici, de grands froids là.

Les activités humaines n'augmentent pas la teneur globale en gaz. Pour toute molécule de gaz carbonique (CO2) formée une molécule d'oxygène (O2) disparaît. Les molécules de gaz ont toutes des propriétés mécaniques et quantiques. Bernoulli et Planck commencent à expliquer la nature des transferts énergétiques.

En quels lieux et en quelles quantités injectons-nous l'énergie dans l’atmosphère n'est pas précisé par les stations météorologiques. Nous avons le choix entre les températures couplées au réchauffement et l'énergie liée au dérèglement. Le problème reste mal posé.--Gesornot (discuter) 15 septembre 2018 à 10:33 (CEST)

Deuxième réponse[modifier le code]

Bonjour,

Surtout merci d'avoir commencer à renseigner la courbe de la consommation énergétique qui mérite d'être placée à coté de celle du CO2. Le faire sur une période d'un siècle devrait nous édifier.

En 1980, le satellite SOLAR MAX a mesure la ≪constante≫ solaire : 1 370 W / m2 (+ / - 50 W / m2 en fonction des positions orbitales), sur le disque projection plane de la Terre. Tout part de là en effet.

« la vapeur d'eau émise de manière continuelle par toutes nos centrales thermiques, elle, contribue au réchauffement par modification du forçage radiatif.» Vous auriez pu ajouter... et nucléaires. Il s'agit bien ici de réchauffement au sens des lois de la thermodynamique qui établissent que la chaleur va du chaud au froid.

Pour l'eau qui a des chaleurs latentes de changements d'état importantes ce n'est pas facile à expliquer. Mais c'est plus aisé pour le CO2. Celui-ci à froid dans l'atmosphère ne peut pas faire de forçage radiatif vers le sol qui a été sa source chaude.--Gesornot (discuter) 15 septembre 2018 à 12:15 (CEST)

Gesornot, j'ai utilisé le terme "centrale thermique" au sens wikipédien de Centrale thermique, autrement dit, cela inclue bien évidement les centrales nucléaires...! Je remarque que vous ne répondez pas à la question posée : Avez-vous fait le rapport entre la quantité d'énergie reçue annuellement par la Terre du Soleil, et la quantité d'énergie produite par l'homme ? Pour vous faciliter la tâche, je vous ai fait la conversion entre mtep et Twh. Vous voulez le résultat? Ou bien vous souhaitez chercher "la vérité" encore un peu? ps: quand vous aurez trouvé le pourcentage ; ajoutez alors l'effet du forçage radiatif à l'énergie que l'on reçoit du Soleil. Si le résultat ne vous avait pas encore totalement convaincu, ça devrait suffire! Utilesateur (discuter) 17 septembre 2018 à 16:50 (CEST)

Réponse à Utilesateur[modifier le code]

Le résultat importe peu pour l'instant. Il est faible et le donner sans réfléchir sur les conditions dans lesquelles sont injectées les énergies consommées par l'homme n'a pas de sens.

Les molécules de l'air ne fabriquent pas d'énergie. Comme celles du CO2 à froid, d'elles-mêmes, dans l'atmosphère elles ne peuvent pas faire de forçage radiatif vers le sol qui a été leur source chaude. Elles s'échangent des radiations mais cela ne suffit pas pour faire d'elles de petits radiateurs ex nihilo. Cela indique pourquoi le forçage radiatif global des gaz de l'atmosphère est nul… pour l'atmosphère.

Vous conviendrez qu'ajouter quelque chose de nul à quelque chose de faible n'apportera rien à la démonstration. Sans ironie en ce qui me concerne.--Gesornot (discuter) 17 septembre 2018 à 18:40 (CEST)

Gesornot, vous avez écrit plus haut, je vous cite :« L'effet de serre du CO2 , à la mesure de sa quantité, est quasi nul. Le dérèglement climatique que nous constatons est dû à un apport d'énergie très important. La consommation d'énergie annuelle mondiale dépasse désormais 10 milliards de Tonne équivalent pétrole.--Gesornot (discuter) 11 septembre 2018 à 12:51 (CEST) ». Et maintenant vous dites : « Le résultat importe peu pour l'instant. Il est faible et le donner sans réfléchir sur les conditions dans lesquelles sont injectées les énergies consommées par l'homme n'a pas de sens. ». L'énergie en elle-même ne fait que se conserver, toujours, rien d'autre. Réviser le concept de forçage radiatif pourrait vous éviter de dire des choses fausses. Utilesateur (discuter) 18 septembre 2018 à 10:42 (CEST)
Et pour enfoncer le clou, je vois que vous avez également écrit sur la PDD de effet de serre ceci : « Mais il faut être clair, vous auriez dû écrire : « L'absence de production d'énergie par l'atmosphère, (par l'effet de serre de l'air… par l'effet de serre du CO2) n'empêche absolument pas qu'il y ait réchauffement.». Et vous auriez alors ajouté, il suffit d'injecter chaque année une énergie de plus de 10 milliards de Tonne équivalent pétrole. ». Je veux bien présupposer votre bonne foi mais là... il n'y a plus grand doute. Utilesateur (discuter) 18 septembre 2018 à 10:48 (CEST)


Utilesateur : Évitez de sortir des phrases de leur contexte et d'effleurer l'attaque ad hominem.

Je précise : - 10 milliards de Tonne équivalent pétrole c'est beaucoup puisque cela agit sur la température à la manière des brûlots, (10 milliards de fois moins énergétiques,) pour éviter le regel de printemps dans les vergers. Ce point est bien sûr anecdotique. Ce qui l'est beaucoup moins c'est que l'injection de cette énergie est souvent très locale sur la Planète, ce qui perturbe la circulation atmosphérique surtout dans l'hémisphère Nord.

- 10 milliards de Tonne équivalent pétrole c'est peu puisque l'énergie reçue du Soleil au sol doit être de l'ordre de 8 000 fois plus.

Vous avez raison il faut réviser le concept de forçage radiatif et revenir aux trois types de transferts énergétiques décrits par les scientifiques. En particulier revenir à la radiation tout simplement. Le forçage radiatif indique de façon implicite une énergie radiative plus importante qu'elle n'est.

L'énergie E d'une radiation Infra-Rouge (IR de fréquence ν et de longueur d'onde λ = 4 à 70 μm) est E = hν = h / λ . L'énergie E est très très faible (h ≈ 6,62 × 10−34 J s est la constante de Max Planck _ 1858-1947). D'autre part d'après la loi de Joseph Stefan, à une température donnée, il semblerait que toutes les nombreuses molécules de l'air autour de chacune des molécules de CO2 émettent des infrarouges. Il n'y a donc pas que le CO2 qui émette des IR.

La nuit, à l'interface entre le sol et la première couche d'air s'échange de l'énergie. Les atomes du sol en cohorte serrée émettent des infrarouges à travers cette couche et même les suivantes. Il s'échange aussi de l'énergie par conduction. Il suffit souvent de toucher pour s'en persuader.

Au sol, la pression atmosphérique est maximale. L'énergie cinétique de toutes les molécules qui s'entre-choquent est maximale. Il s'agit ici de conduction. Sauf phénomène particulier au matin le sol et l'air abandonnés par le Soleil se sont refroidis. Il en est ainsi du refroidissement climatique de l'effet de serre du CO2 depuis très longtemps.

Peut-être, quelqu'un est en mesure de dire qui des radiations ou de la conduction transfère le plus d'énergie ? Le concept d'effet de serre appartenant à la métaphysique nous empêche d'expliquer pourquoi choisir plus l'une que l'autre. La conduction de l'agitation moléculaire des couches atmosphériques successives mérite d'être plus souvent citée et d'être distinguée de la convection.

A l'échelle de la Planète le réchauffement climatique comme le dérèglement climatique, plus que des éléments de langage, sont des expressions de logiques orientées.

Au risque de mal poser le problème : il ne faut donc pas oublier l'énergie que l'humanité injecte. Les solutions en dépendent. A l'origine il y a souvent une combustion, une réaction nucléaire, etc.--Gesornot (discuter) 19 septembre 2018 à 13:28 (CEST)

le méthane, au contraire de ce qui est écrit dans cet article ,n'est pas "propre" car sa combustion produit du CO2[modifier le code]

le méthane produit du CO2 lors de sa combustion!!! — Le message qui précède, non signé, a été déposé par un utilisateur sous l’IP 86.236.31.140 (discuter), le 22 avril 2019 à 10:44‎.

Le mot propre est certes ambigu. Mais brûler du méthane d'origine naturelle c'est comme brûler de l'herbe ou du bois (= énergie renouvelable), mais sans particules fines. Le problème principal du méthane atmosphérique c'est son efficacité comme gaz à effet de serre, sans comparaison avec le dioxyde de carbone. — Ariel (discuter) 22 avril 2019 à 13:38 (CEST)
Comme le dit Ariel Provost, le mot "propre" est ambigu : le gaz naturel ne peut en aucun cas être considéré comme "propre", puisque c'est un gaz à effet de serre, et qui plus est, avec un potentiel de réchauffement global 25 fois supérieur à celui du CO2, si bien qu'à la limite, le brûler plutôt que le relâcher dans l'atmosphère, c'est réduire le réchauffement climatique ; par contre, pour une production donnée d'énergie, sa combustion produit près de deux fois moins de CO2 que celle du charbon ; c'est ce qui fait dire aux partisans du gaz qu'il est "propre" ; c'est bien entendu un abus de langage : en réalité, il est seulement "moins sale". Mais attention ! compte tenu des fuites de méthane au cours de l'extraction, du transport et de la combustion du gaz, les émissions de gaz à effet de serre dues au gaz naturel sont près de 70 % celles du charbon, et dans le cas du gaz de schiste, il semblerait que les émissions totales soient aussi élevées que celle du charbon. Pour finir, un autre distinguo est nécessaire entre le méthane du gaz naturel et le biométhane : dès lors que ce dernier est un sous-produit fatal de l'agriculture, on peut légitimement considérer que le récupérer pour l'utiliser comme combustible économise des émissions de gaz à effet de serre (en les divisant par 25) : c'est donc effectivement un combustible "propre". — Jpjanuel (discuter) 22 avril 2019 à 22:51 (CEST)

Principaux gaz à effet de serre[modifier le code]

Le phrasé pour la vapeur d'eau et le CO2 est un peu déroutante:
On y lit que la vapeur d'eau représente 72 % (de quoi?), et le CO2 72 % du "total" (de quoi?) on peux facilement comprendre que les deux représente chacun respectivement 72 % et 74 % des GES ce qui est complètement erronée. Il serait probablement bon de re-écrire correctement les deux pour que ça soit plus lisible et compréhensible. --217.156.156.69 (discuter) 29 mai 2019 à 16:40 (CEST)

bonjour, la rédaction est assez claire : 72 % de l'effet de serre total pour la vapeur d'eau, 74 % des émissions de GES dues à l'activité humaine pour le CO2 ; j'ai apporté 2 petites retouches pour tenter de lever l’ambiguïté.--Jpjanuel (discuter) 30 mai 2019 à 11:00 (CEST)