Claude-Jean-Baptiste Dodart

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Claude-Jean-Baptiste Dodart
Fonctions
Premier médecin du roi Louis XV
Surintendant des eaux minérales
Biographie
Naissance
Décès
Formation
Père
Blason de la Famille Dodart.svg
D'azur au sautoir d'argent cantonné de quatre besants d'or.

Claude-Jean-Baptiste Dodart, né en 1664 et mort le à Paris, fut premier médecin du roi Louis XV, surintendant des eaux minérales et conseiller d'État.

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Famille scientifique de Paris[modifier | modifier le code]

Claude-Jean-Baptiste Dodart, dit Jean-Baptiste, naît à Paris en 1664 de Denis Dodart et de Marie Bouland. Denis Dodart est médecin à la cour et auprès des Conti, et Pensionnaire-Botaniste à l'Académie royale des sciences. Il dirige de 1670 à 1694 les études sur l'Histoire des plantes, premier projet d'une encyclopédie botanique universelle, recensant, nommant et illustrant toutes les plantes connues. Il publie son cadre directeur, Mémoires pour servir à l'histoire des plantes en 1676[1].

Claude-Jean-Baptiste a une sœur, Marguerite-Angélique qui nait en 1667. Leur mère meurt alors qu'il n'a encore que six ans, en 1670. Sa sœur devient pensionnaire au monastère janséniste de Port-Royal. La famille Dodart habite rue Sainte-Croix-de-la Bretonnerie, dans le quartier du Marais à Paris. Ils possèdent une très riche bibliothèque.

Études de médecine[modifier | modifier le code]

Dodart suit le modèle de son père et entreprend des études de médecine à la Faculté de médecine de Paris. Le 30 janvier 1687 sur proposition du docteur Jean Hamon, proche ami de la famille, il soutient une thèse au sujet provocant : « Dans la multitude de ceux qui se disent médecins, combien sont dignes de ce titre ? ». Il est reçu docteur en médecine en 1688[2].

Denis Dodart, son père, meurt le 5 novembre 1707. Il l'enterre en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, face au palais du Louvre. Un an plus tard il y célèbre le mariage de sa sœur Marguerite-Angélique avec Guillaume Homberg, académicien botaniste d'origine hollandaise et premier médecin du duc d'Orléans.

Carrière de médecin[modifier | modifier le code]

Médecin à la Cour[modifier | modifier le code]

La princesse de Conti le prend comme médecin[3]. « C'était - dit Saint-Simon dans ses Mémoires - un fort honnête homme, de mœurs bonnes et douces, éloigné de manèges et d'intrigues, d'esprit et de capacité fort médiocres, et modeste. Il était fils d'un très savant et fort saint homme, qui avait été médecin du prince et de la princesse de Conti Martinozzi, et qui l'était demeuré jusqu'à sa mort de la princesse de Conti fille du Roi, qui avait toujours grande envie de le chasser de la Cour pour son grand attachement à Port-Royal, sans avoir jamais pu trouver prise sur la sagesse de sa conduite. Mme la princesse de Conti, qui avait en lui toute confiance indépendamment de celle de sa santé et qui ne faisait presque que de le perdre, porta son fils à la place de premier médecin. »[4].

En 1693, Jean-Baptiste Dodart reçoit la charge de médecin de la suite de la cour. Philippe II, duc d'Orléans, le prend comme médecin en 1707, sous la direction de Guillaume Homberg. Il obtient le même emploi auprès du duc de Bretagne, puis l'année suivante auprès des ducs de Bourgogne et de Berry[5],[6]. Il hérite en outre de son père de la charge de médecin de l'École militaire de Saint-Cyr.

En 1711, Dodart devient médecin des enfants de France sous la direction du Premier médecin du roi Guy-Crescent Fagon[7]. Ce dernier est académicien et chercheur-botaniste au Jardin royal des plantes médicinales et ancien collaborateur de Denis Dodart. Le futur Louis XV naît en 1710. Louis Poirier devient alors son médecin attitré.

Le 7 novembre 1711, Dodart assiste à la lithotomie du comte de Toulouse, fils bâtard de Louis XIV et de madame de Montespan, qu'opère George Mareschal . Le comte est guéri de la pierre, et Dodart reçoit en cadeau, « un riche cabaret à café garni de toutes sortes de pièces enrichies d'or »[8]. Il est également présent à la mort du Roi-Soleil, le 1er septembre 1715.

Premier Médecin de Louis XV[modifier | modifier le code]

À la mort du roi, Guy-Crescent Fagon doit démissionner de la charge de premier médecin mais conserve la direction du Jardin royal des plantes, où il se retire[9]. Louis Poirier continue de suivre Louis XV et devient le Premier médecin du roi. Mais il meurt subitement en mars 1718, deux semaines après Fagon. Saint-Simon explique dans ses Mémoires que le Régent veut se prémunir de toute accusations quant à la désignation du successeur à cette charge sensible : « Poirier, premier médecin du Roi, mourut presque subitement. M. le duc d'Orléans déclara aussitôt au duc du Maine et au maréchal de Villeroy qu'ils pouvaient lui choisir un successeur, qu'il ne voulait s'en mêler en aucune façon ; qu'il approuverait leur choix quel qu'il fût ; qu'il donnait seulement l'exclusion à deux hommes, à Chirac pour l'un, à Boudin pour l'autre [...] »[10]. Jean-Baptiste Dodart, médecin des enfants de France et connu à la cour pour sa probité est ainsi désigné Premier médecin du roi le 6 avril 1718.

Jean-Baptiste Dodart vit à la cour en parfaite intelligence avec Georges Mareschal, devenu Premier chirurgien. Le 7 février 1723, le jeune Louis XV souffre d'une indigestion, et quelques rougeoles apparues sur le corps font craindre la variole. Le premier médecin Dodart ordonne une saignée. Un purgation administrée le 10 rétablit complètement le Roi.

On a de Dodart des notes sur l'Histoire générale des drogues de Pierre Pomet, parut en 1694[N 1].

Rivalité avec Pierre Chirac[modifier | modifier le code]

Louis XV a alors 8 ans, c'est l'époque de la Régence (1715-1723). La cour est de retour à Paris, au Palais Royal et est dirigé par Philippe d'Orléans. Pierre Chirac a succédé à Guillaume Homberg comme son premier médecin, l'ayant suivit en Languedoc, lorsqu'il allait commander l'armée d'Italie.

À la mort de Guy-Crescent Fagon, il obtient en outre le titre de Surintendant du Jardin royal des plantes, normalement dévolu au Premier médecin du roi. Saint-Simon en explique la raison dans ses Mémoires : « Poirier n'avait pas eu le temps, depuis la mort de Fagon, de prendre la direction du Jardin des simples. Je fus surpris que Chirac vint un matin chez moi, car je ne crois pas qu'alors je lui eusse jamais parlé ni presque rencontrer. Ce fut pour me prier de lui faire donner cette direction. Il me dit qu'avec le bien qu'il avait, et en effet il était extrêmement riche, ce n'était pas pour augmenter son revenu, mais au contraire pour y mettre du sien. Il me peignit si bien l'extrême abandon de l'entretien de tant de plantes curieuses et rares et de tant de choses utiles à la médecine, qu'on devait avoir soin d'y démontrer et d'y composer, qu'un premier médecin, tout occupé de la cour, ne pouvait maintenir dans la règle, encore moins les réparer au point où tout y était tombé, qu'il me persuada que l'utilité publique demandait qu'un autre en fut chargé. Il ajouta que, par devoir et par goût, il prendrait tout le soin nécessaire au rétablissement et à l'entretien et au bon ordre d'un lieu qui, tenu comme il devait l'être, honorait la capitale, et instruisait médecins, savants et curieux ; qu'il serait plus à portée que nul autre d'y faire venir de toutes parts et élever les plantes les plus intéressantes et les plus rares, par les ordres de M. le duc d'Orléans, tant de choses enfin, que je lui demandai seulement pourquoi, ayant la confiance de son maître, il ne s'adressait pas directement à lui. Il m satisfit là-dessus, car il avait beaucoup de langage, d'éloquence, de tour, d'art et de finesse. C'était le plus savant des médecins de son temps, en théorie et en pratique, et, de l'aveu de tous ses confrères et de ceux de la première réputation, leur maître à tous, devant qui ils étaient tous en respect comme des écoliers, et lui avec eux en pleine autorité, comme un autre Esculape. C'est ce que personne n'ignorait ; mais ce que je ne sus que depuis et ce que l'expérience m'apprit aussi dans la suite, c'est que l'avarice le rongeait en nageant dans les biens ; que l'honneur, la probité, peut-être la religion lui étaient inconnus et que son audace était à l'épreuve de tout. Il sentait que son maître e connaissait, et qu'il voulait s'appuyer auprès de lui de qui ne le connait pas pour emporter ce qu'il désirait et qu'il n'osait espérer de soi-même. J'en parlai deux jours après à M. le duc d'Orléans, qui me l'accorda après quelque résistance. Oncques depuis n'ai-je ouï parler de Chirac ; mais, ce qu'il fit de pis, c'est qu'il ne mit rien au Jardin des simples, n'y entretint quoi que ce soit, en tira pour soi la quintessence, le dévasta, et en mourant le laissa en friche, en sorte qu'il fallut le refaire et le rétablir comme en entier. »[10]

À la mort de Dodart, en 1730, il lui succède comme Premier médecin de Louis XV. Mais il ne jouit pas longtemps de cette position car meurt deux ans plus tard, en 1732.

Surintendant général des Eaux minérales[modifier | modifier le code]

En devenant Premier médecin, Dodart obtient aussi la charge de Surintendant des Eaux minérales[11],[12]. Les eaux minérales, ou eaux thermales, sont en effet à cette époque étudiés par l'Académie royale des sciences et distribuées pour leur vertus thérapeutiques[13].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Dodart
Armes de la famille.
Armes de la famille : Dodart

Blasonnement D'azur au sautoir d'argent cantonné de quatre besants d'or.
Période XVIIe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Paris
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France

Famille[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Dodart se marie à Marguerite Le Picard, puis à sa mort après la naissance de son première enfant à Anne-Louise-Denis du Choiselle[14]. Ils résident à Paris rue des Poulies puis dans le quartier de la paroisse Saint-Roch[15]. En 1732, est publié la liste des ouvrages de sa bibliothèque. Plus de 2000 livres sont recensés[16],[17].

Dodart est anobli en 1720. Son emblème est d'azur au sautoir d'argent cantonné de quatre besants d'or[18],[19],[20]. On peut émettre l'hypothèse que comme pour les armes parlantes des Médicis les besants évoquent des pilules de médecin, et donc le métier de Dodart, tandis que les couleurs renvoient aux armoiries du royaume de France[21].

Il touche en 1711 8 000 livres de pension[22]. Puis, en 1723, après la mort de Philippe d'Orléans, 9 000 livres de pension[23] auxquels s’ajoutent 20 000 livres pour son « entretenement », les gages de conseiller d’État et les revenus de la Surintendance des eaux minérales[24].

Claude-Jean-Baptiste Dodart meurt à Paris, le 25 novembre 1730.

Descendance[modifier | modifier le code]

Le lundi 29 décembre 1692 nait Marie-Agathe, baptisée le lendemain à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois. Elle se marie ensuite au docteur Claude Burlet[25],[26]. Claude Burlet est Premier Médecin à à la cour du Roi d'Espagne[27]. Le 26 novembre 1707, à la mort de Denis Dodart, il lui succède comme Pensionnaire-Botaniste de l'Académie des sciences. Mais préférant conserver sa place de Premier Médecin du roi d'Espagne, sa place est déclarée vacante le 18 janvier 1708[28]. Il écrit à Claude-Jean-Baptiste Madrid en 1714, alors que Burlet se préoccupe de la santé de la reine d'Espagne[29]. Il devient ensuite Premier Médecin des enfants de France et notamment soigne avec Dodart le jeune Louis XV par une purgation le 1er août 1721. Ils demeurent au Grand-Communs à Versailles. Claude Burlet meurt avant août 1731[27]. Marie-Agathe épouse en secondes noces en juillet 1730 Thomas Claude Chappelain de Fontenailles, chevalier des Épinais et neveu du commandant de la Grande Écurie du Roi[30]. Il est maître de camps de cavalerie en janvier 1751[14].

Peinture Les Dodart sont pendant plusieurs génération Louis XV sortant du lit de justice tenu au parlement le 12 septembre 1715, Pierre-Denis Martin, Musée Carnavalet
Les Dodart sont pendant plusieurs générations conseillers au Parlement de Paris - Louis XV sortant du lit de justice tenu au parlement le 12 septembre 1715, Pierre-Denis Martin, Musée Carnavalet

En 1698 Jean-Baptiste Dodart donne naissance à un fils, qu'il nomme Denis comme son grand-père. Denis le Jeune devient à 30 ans conseiller au Grand Châtelet de Paris, puis en 1722 conseiller au Parlement de Paris[31],[32]. Le Conseil d'État le nomme maître des requêtes de l'Hôtel du Roi le 25 avril de la même année, pour « Procéder à la Vérification, Réduction & Liquidation des Effets présenté au Vifa [sic] »[33]. Cet arrêt s'inscrit dans la lutte de la Couronne pour réduire la dette de l'État[34]. Il sera ensuite lui-même conseiller d'État. De 1728 à 1767 il est Intendant du Berry, de la généralité de Bourges[35],[36],[37]. Denis Dodart meurt le 1er octobre 1775. Il maintient une correspondance épistolaire avec Montesquieu[38]. Il contribue à l'Encyclopédie de Diderot.

En dix-sept novembre 1715 est baptisé à la paroisse Saint-Roche un deuxième fils, Antoine Salomon. Il meurt le jeudi 2 août 1731, à 16 ans, et est inhumé au cimetière de église Saint-Étienne-du-Mont[39].


Un troisième fils, Claude-Marie, qui réside à Bourges d'abord en 1749 comme lieutenant au régiment des carabiniers, avec 1 000 livres de pension[40], puis vers 1761 comme capitaine[41]. Il a cinq enfants. Il meurt en 1773[42].

Une seconde fille, Anne-Séraphise, mariée à Pierre Dureclaux de La Valette, médecin ordinaire du roi, lequel meurt en 1761[41].

Marguerite-Angélique Dodart, sœur de Claude-Jean-Baptiste, devient veuve de Guillaume Homberg en 1715. Elle a alors 48 ans, et est peut-être sans enfants, s'étant mariée sur le tard, après la mort de leur père Denis Dodart. Elle habite dans l'ancienne maison de la famille Dodart, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, près de l'hôtel particulier fermier général Romans[43]. Du 29 juillet au 13 août 1782 est mis en vente une fabuleuse bibliothèque dans cette rue, « vis-à-vis de la rue Bourtibourg », sans doute celle des Dodart[44].

Annexe[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Remèdes de Dodart Remède contre la peste : crapaud mâle des montagnes, enfermé dans un pot hermétique et cuit à l'huile d'olive au four réduit en poudre, laisser longuement évaporer le venin avant de le piler. Remède ingéré en bouillon, ou emplâtre sur le bubon. Remède préservatif : 8 livres de bon vinaigre, de rue, menthe, romarin, absinthe, lavande, thym, genièvre [...] infusés pendant huit jours; Sert à se rincer la bouche ou pour porter sous le nez. in Mémoires d'un Remède contre la peste approuvé par M. Dodart, premier médecin du Roi Remède pour le mal de dent : un demi-grain d'opium deux à trois jours durant plus ou moins. http://www.persee.fr/doc/simon_0409-8846_1983_num_11_1_1021?q=dodart - http://www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_1988_num_20_1_2877?q=dodart http://www.persee.fr/doc/rhs_0151-4105_1972_num_25_2_3285?q=dodart

Références[modifier | modifier le code]

  1. Denis (1634-1707) Auteur du texte Dodart, Mémoires pour servir à l'histoire des plantes . Dressez par M. Dodart,..., (lire en ligne)
  2. Charles Du Fresne (1610-1688) Auteur du texte Du Cange, Glossarium mediae et infimae latinitatis. T1 / conditum a C. Du Fresne, domino Du Cange, auctum a monachis ordinis sancti Benedicti [DD. Toustain, Le Pelletier, Dantine et Carpentier] ; cum supplementis integris D. P. Carpenterii, Adelungii, aliorum suisque digessit G. A. L. Henschel,... (lire en ligne)
  3. Fontenelle, Éloge de Monsieur Dodart, Histoire de l'Académie Royale des sciences (lire en ligne), p. 128
  4. Saint Simon, Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon, sur le siècle de Louis XIV et de la Régence, t. XV, Paris, Sautelet et Cie, , p. 454
  5. Gabriel le comte Mareschale de Bievre, Georges Mareschal, seigneur de Bièvre, chirurgien et confident de Louis XIV (1658-1736), vol. 1er volume in-8, Paris, Plon-Nourrit, , 600 p., p. 389-390
  6. « Dodart (Claude-Jean-Baptiste), docteur en médecine de la Faculté de Paris, premier médecin du duc de Bretagne : retenue de premier médecin du duc de Bourgogne et du duc de Berry par le décès de Jean Poisson », Maison du roi. Copies d'actes émanés des rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, recueillis pour servir de modèles (1610-1669). Minutes ou transcriptions authentiques d'actes émanés des rois Louis XIV et Louis XV expédiés par le secrétaire de la Maison du Roi et concernant le royaume ou des particuliers [1669-1786]. Tome VII : DA-DROI Secrétariat de la maison du Roi,‎ (lire en ligne)
  7. « Archives Dodart (Claude-Jean-Baptiste), premier médecin de M. le dauphin : lettres de conseiller d’État », Archives nationales O/1/55 , fol. 42 v°,‎ (lire en ligne)
  8. « Georges Mareschal, seigneur de Bièvre, chirurgien et confident de Louis XIV 81658-1736) », La Gazette de Hollande,‎
  9. Bernard Le Bouyer de Fontenelle, Éloge de M Fagon, Paris, Imprimerie Du Pont, (lire en ligne)
  10. a et b « Memoires de Saint-Simon », sur archive.org (consulté le 2 août 2017)
  11. Lettres patentes... qui unissent la surintendance des eaux minérales et médecinales du Royaume à la charge de premier médecin du Roy..., Paris, Vve F. Muguet et H. Muguet, (lire en ligne)
  12. « Dodart (sr) : lettres confirmant l'union de la surintendance générale des Eaux minérales et de la charge de premier médecin du Roi », Archives nationales O/1/62 , fol. 199,‎ (lire en ligne)
  13. Samuel Cottereau du Clos, Observations sur les eaux minérales de plusieurs provinces de France, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne)
  14. a et b « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  15. « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  16. National Central Library of Florence, Catalogus librorum ill. viri d. JoannisBaptistæ Dodart, archiatri regii, comitis consistoriani. Cum indice auctorum alphabetico, apud Gabrielem Martin et ludovicum Guerin, via Jacobea, (lire en ligne)
  17. Catalogus librorum ill. viri d. Joannis-Baptistæ Dodart, archiatri regii, comitis consistoriani. Cum indice auctorum alphabetico, apud Gabrielem Martin et ludovicum Guerin, via Jacobea, (lire en ligne)
  18. Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, Paris, bureau général de la noblesse de France, (lire en ligne), p. 179
  19. Jouffroy d'Eschavannes, Armorial universel, précédé d'un traité complet de la science du blason et suivi d'un supplément, Curmer, (lire en ligne)
  20. Nicolas Jules Henri GOURDON DE GENOUILLAC, Recueil d'Armoiries des maisons nobles de France, (lire en ligne)
  21. Eugène-HumbertL. Guitard, « Question XCIII (posée par M. Guitard), Les Médicis ont-ils pour ancêtres des apothicaires? », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 48, no 165,‎ (lire en ligne)
  22. « Dodart (Claude-Jean-Baptiste), premier médecin du dauphin : brevet de 8 000 l. de pension », Archives nationales O/1/55 , fol. 43 v°,‎ (lire en ligne)
  23. « Dodart (sr), premier médecin de S. M. : brevet de 9 000 l. de pension et après son décès de 6 000 à sa femme », Archives nationales O/1/67 , fol. 622,‎ (lire en ligne)
  24. François Lebrun, « Médecins et empiriques à la cour de Louis XIV », Histoire, économie et société, vol. 3,‎ , p. 557–566 (DOI 10.3406/hes.1984.1375, lire en ligne)
  25. Jean-Jacques Peumery, « Les Dodart - père et fils - médecins de roi », Histoire des sciences médicales, vol. xxxiv,‎ , p. 44
  26. « AN Y5294 | 1731 - 1738 | Paris (Paris, France) - Geneanet », Registre de clôtures d'inventaires après déces fait au chatelet de Paris de 1731 à 1738. Document conservé au Centre historique des Archives nationales à Paris., sur en.geneanet.org (consulté le 6 février 2018)
  27. a et b « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  28. Histoire de l’Académie royale des sciences. Année ... Avec les Memoires de mathématique & de physique, pour la même Année. Tirés des Registres de cette Academie, Boudot, Jean, (lire en ligne)
  29. « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  30. « Dodart : brevet de 2 000 l. de pension en faveur de la demoiselle -, fille ainée du premier médecin de S. M., à l'occasion de son mariage avec le sr des Epinais, neveu du commandant de la Grande Ecurie du Roi », Archives nationales O/1/74 , fol. 312 v°,‎ (lire en ligne)
  31. « Dodart (Denis) : dispense d'âge pour être conseiller au Châtelet », Archives nationales O/1/64 , fol. 346 v°,‎ (lire en ligne)
  32. « Dodart (Denis) : dispense d'âge pour être conseiller lai au Parlement », Archives nationales O/1/65 , fol. 298,‎ (lire en ligne)
  33. France Conseil d’État (13..-1791), Arrêt du conseil d'état qui nomme le Sr Dodart maitre des requêtes, pour procéder avec les sieurs commissaires députés par l'arrêt du 7 décembre 1721 à la vérification, liquidation et réduction des effets visés, (lire en ligne)
  34. France Conseil d’État (13..-1791), Arrêt du conseil d'état rendu en interprétation de l'article IV de l'arrêt du 23 novembre 1721 et de l'instruction du 7 décembre suivant pour la liquidation des effets présentés au visa, (lire en ligne)
  35. Antonella Alimento, « Le rêve de l'uniformité face à l'impôt : le projet du premier cadastre général en France », Histoire & Mesure, vol. 8, no 3,‎ , p. 387–416 (DOI 10.3406/hism.1993.1602, lire en ligne)
  36. Nicolas Viton de Saint Allais, Almanach administratif, Paris, Rosa, (lire en ligne), p. 152
  37. « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  38. « Details pour Dodart à Montesquieu », sur bibliotheque.bordeaux.fr (consulté le 30 septembre 2016)
  39. « AN ET-CXV-475 | 11/01/1731 - 12/31/1731 | Paris (Paris, France) - Geneanet », sur en.geneanet.org (consulté le 5 septembre 2018)
  40. « Dodart (sr), lieutenant au régiment des carabiniers, brevet lui assurant 1000 l. de pension », Archives nationales O/1/93 , 148,‎ (lire en ligne)
  41. a et b « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  42. « Dodart (feu sieur) : brevet de 500 l. de pension en faveur de chacun des 5 enfants du..., Mestre de Camp de Cavalerie, en souvenir des services de leur père et de ceux de leur oncle, ancien Intendant du Berry », Archives nationales O/1/120 , fol. 175,‎ (lire en ligne)
  43. Alice Stroup, A Company of Scientists Botany, Patronage, and Community at the Seventeenth-Century Parisian Royal Academy of Sciences, Berkeley, University of California Press, (lire en ligne)
  44. Notice des livres de M*** dont la vente se fera en sa maison, rue Sainte-Croix de la Bretonnerie..., (lire en ligne)