Chapelaine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Marne
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Marne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Chapelaine
L'église Saint-Eusèbe.
L'église Saint-Eusèbe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Vitry-le-François
Canton Vitry-le-François-Champagne et Der
Intercommunalité Vitry, Champagne et Der
Maire
Mandat
Philippe Dhyèvre
2014-2020
Code postal 51290
Code commune 51125
Démographie
Gentilé Chaplaignat
Population
municipale
49 hab. (2014)
Densité 5,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 47″ nord, 4° 29′ 55″ est
Altitude Min. 116 m – Max. 172 m
Superficie 9,19 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Marne

Voir sur la carte administrative de la Marne
City locator 14.svg
Chapelaine

Géolocalisation sur la carte : Marne

Voir sur la carte topographique de la Marne
City locator 14.svg
Chapelaine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chapelaine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chapelaine

Chapelaine est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chapelaine se situe dans le sud-est de la Marne. Le village se trouve à l'est du territoire communal, à proximité de la rivière « le Sois », qui sert de frontière avec Somsois. L'ouest de la commune est occupé par des champs agricoles de la Champagne crayeuse. Le village est desservi par les routes départementales 55 (entre Bréban et Somsois) et 355 (vers l'Aube[1].

Communes limitrophes de Chapelaine
Saint-Ouen-Domprot Somsois
Corbeil Chapelaine Vers Lignon
Vers Saint-Utin Margerie-Hancourt

Histoire[modifier | modifier le code]

Nicolas Largentier et son épouse Marie La Mairat avaient acquit la baronnie et aurait fait construire un somptueux château avec jardins, dont-il existe une gravure de Claude Chastillon ; il n'en reste plus rien.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Chapelaine est un village solidement ancré à droite, où la gauche n'a dépassé que deux fois la barre des 10 % depuis 1995. La bataille se joue entre la droite traditionnelle et l'extrême-droite. Le Front national a notamment réuni plus de 40 % des voix au premier tour des élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012. En 2002, Jacques Chirac ne l'emporte que d'une voix face à Jean-Marie Le Pen (51,52 % contre 48,48 %). Cependant, aux élections cantonales de 2008 les Chaplaignats ont privilégié leur ancien maire (UMP) avec 77,5 % des suffrages[Note 1].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chapelaine a rejoint en 2013 la communauté de communes Vitry, Champagne et Der[2]. Auparavant, elle était membre de celle des Quatre Vallées.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1878 Hugnier[3]    
1879   Latriche[4]    
1971 2008 Claude Paul UDF puis UMP Agriculteur
Conseiller général de Sompuis (1994 → 2015)
Président[Quand ?] de la CC des Quatre Vallées
2008 en cours
(au 4 juillet 2014)
Philippe Dhyèvre[5]   Réélu pour le mandat 2014-2020[6]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont les Chaplaignats et les Chaplaignates[7].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 49 habitants, en diminution de -10,91 % par rapport à 2009 (Marne : 0,82 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
149 175 156 181 159 155 163 172 163
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
177 161 147 138 135 130 133 132 129
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
122 120 117 88 99 87 91 90 87
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
65 66 48 49 35 37 54 51 49
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir les résultats détaillés sur le site Politiquemania ou celui du Ministère de l'Intérieur.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN de Chapelaine sur Géoportail (consulté le 9 septembre 2013).
  2. « Arrêté préfectoral du 14 novembre 2012 portant création du nouvel Établissement public de coopération Intercommunale issu de la fusion de la Communauté de communes de Vitry-le-François, de la Communauté de communes du Mont Moret et de la Communauté de communes des Quatre Vallées et du rattachement des communes de Couvrot et de Margerie-Hancourt », Bulletin d'information et recueil des actes administratifs de la préfecture de la Marne, no 11 bis,‎ , p. 18-23 (lire en ligne [PDF]).
  3. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1878, p248.
  4. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1879, p236.
  5. [xls]« Liste des maires de la Marne au 1er août 2008 », sur site de la préfecture de la Marne (consulté le 22 décembre 2008).
  6. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne,‎ (consulté le 2 septembre 2015).
  7. « Chapelaine », sur Communauté de communes Vitry, Champagne et Der (consulté le 9 septembre 2013).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « Notice no PA00078656 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 9 septembre 2013.
  13. [PDF]« Les églises accueillantes dans la Marne », Conseil général de la Marne,‎ juillet-août 2012 (consulté le 9 septembre 2013), p. 8.