Candide ou l'Optimisme au XXe siècle

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Candide ou l'Optimisme au XXe siècle
Réalisation Norbert Carbonnaux
Scénario d'après l'œuvre de
Voltaire
Acteurs principaux
Sociétés de production Courts et Longs Métrages (CLM)
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 88 minutes
Sortie 1960

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Candide ou l'Optimisme au XXe siècle est un film français de Norbert Carbonnaux sorti en 1960, d'après le conte éponyme de Voltaire.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Transposé au XXe siècle, voici le roman de Voltaire, Candide ou l'Optimisme.

Charmeur et innocent, Candide est vigoureusement chassé par le baron, pour avoir serré de près la mignonne Cunégonde. La Seconde Guerre mondiale éclate, mobilisé et fait prisonnier, il est contraint de prendre la nationalité allemande et se retrouve à garder le camp où il était prisonnier.

Il passe en Suisse, mais ne disposant pas de compte en banque, il est incarcéré pendant huit jours pour violation de territoire. Traqué par la Gestapo, il tue deux hommes pour délivrer Cunégonde enfin retrouvée. Ils fuient tous les deux en Argentine et leur tour du monde commence. À Paris, à Moscou, à New York, à Bornéo ou à Alexandrie. Ils essaient de se conformer à la règle de vie optimiste du docteur Pangloss. Ballotés, séparés, ils se retrouvent vieillis et assagis, ne pensant plus qu'à cultiver leur jardin.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Critique acerbe et satire du monde, le film passe en revue les sujets les plus sensibles de l'époque : la collaboration et ceux qui ont profité de la guerre, les camps d'extermination (on voit des délégués de la Croix-Rouge visiter un camp pendant qu'une cheminée de four crématoire fume au loin), les malgré-nous, les guerres coloniales suivant la Seconde Guerre mondiale, le stalinisme, les « opérations de maintien de la paix » menées par les États-Unis et l'Union soviétique, la ségrégation et le port d'armes aux États-Unis.

Il est tout à fait probable que Georges Scapini, chef du Service diplomatique des prisonniers de guerre du gouvernement de Vichy à Berlin, blessé deux fois au cours de la Première Guerre mondiale et devenu aveugle en 1915, soit représenté dans le film par le docteur Jacques.

Liens externes[modifier | modifier le code]