Auguste Ottin

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Auguste Ottin
Auguste Ottin Nadar vers 1865.jpg

Auguste Ottin photographié par Nadar vers 1865.

Naissance
Décès
Nom de naissance
Auguste-Louis-Marie OttinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Enfant
Distinction

Auguste Ottin[1], né le à Paris, et mort le à Neuilly-sur-Seine, est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auguste Louis Marie Ottin est le fils d'Auguste Denis Victoire Ottin (né en 1787 à Paris), tourneur sur cuivre et bronze, et le père de Léon-Auguste Ottin (né en 1836 à Paris), artiste peintre et verrier.

Reçu à l'École des beaux-arts de Paris en 1825, Ottin devient l'élève de David d'Angers qui, engagé dans le courant romantique, lui apprend une sculpture libérée de l'académisme. Il obtient, conjointement avec Jean-Marie Bonnassieux, le second grand prix de Rome en sculpture de 1836 avec le relief Socrate buvant la cigüe. Le sculpteur part alors pour cinq ans à Rome comme pensionnaire de la Villa Médicis. Il expose au Salon dès 1841. Son parcours, jalonné de récompenses, lui ouvre la porte des commandes d'État et lui assure la célébrité. Celle-ci, une fois établie, permet à sa personnalité débridée de s'épanouir en réalisant des œuvres indépendantes. Ottin a travaillé dans tous les courants de son époque, à l'aise aussi bien dans le romantisme que dans le style éclectique avec des commandes d'État, ou en recourant aux allégories.

En 1874, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes dans les salons de Nadar à Paris

Auguste Ottin meurt le à la maison de retraite de la Fondation Galignani à Neuilly-sur-Seine.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Né Auguste-Louis-Marie Ottin.
  2. Michel Hilaire, « L'Autre rencontre : François Sabatier et l'art phalanstérien », dans Courbet / Proud'hon, l'art et le peuple de Noël Barbe et Hervé Touboul, Besançon, Sekoya, 2010, p. 53.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Simone Hoog, (préface de Jean-Pierre Babelon, avec la collaboration de Roland Brossard), Musée national de Versailles. Les sculptures. I - Le musée, Réunion des musées nationaux, Paris, 1993.
  • Emmanuel Schwartz, Les sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris. Histoire, doctrines, catalogue, École nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, 2003.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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