Auguste Ottin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Auguste Ottin
Image dans Infobox.
Auguste Ottin photographié par Nadar vers 1865.
Naissance
Décès
Nom de naissance
Auguste-Louis-Marie OttinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Enfant
Distinctions

Auguste-Louis-Marie Ottin né le à Paris et mort le à Neuilly-sur-Seine[1] est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auguste Ottin est le fils d'Auguste Denis Victoire Ottin (né en 1787 à Paris), tourneur sur cuivre et bronze, et le père de Léon-Auguste Ottin (1836-1918), artiste peintre et verrier.

Reçu à l'École des beaux-arts de Paris en 1825, Ottin devient l'élève de David d'Angers qui, engagé dans le courant romantique, lui apprend une sculpture libérée de l'académisme. Il obtient, conjointement avec Jean-Marie Bonnassieux, le second grand prix de Rome en sculpture de 1836 avec le relief Socrate buvant la cigüe. Le sculpteur part alors pour cinq ans à Rome comme pensionnaire de la villa Médicis. Il expose au Salon dès 1841. Son parcours, jalonné de récompenses, lui ouvre la porte des commandes d'État et lui assure la célébrité. Celle-ci, une fois établie, permet à sa personnalité débridée de s'épanouir en réalisant des œuvres indépendantes. Ottin a travaillé dans tous les courants de son époque, à l'aise aussi bien dans le romantisme que dans le style éclectique avec des commandes d'État, ou en recourant aux allégories.

Auguste Ottin meurt le à la maison de retraite de la Fondation Galignani à Neuilly-sur-Seine.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

  • Méthode élémentaire de dessin, Paris, Librairie Hachette, 1868 (lire en ligne).

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives départementales des Hauts-de-Seine acte de décès no 587 dressé le 08/12/1890, vue 224 / 264
  2. Michel Hilaire, « L'Autre rencontre : François Sabatier et l'art phalanstérien », in: Noël Barbe et Hervé Touboul, Courbet / Proud'hon, l'art et le peuple, Besançon, Sekoya, 2010, p. 53.
  3. « Ottin, Auguste Louis Marie », base Léonore, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simone Hoog, préface de Jean-Pierre Babelon, avec la collaboration de Roland Brossard, Musée national de Versailles. Les sculptures. I. Le musée, Paris, Réunion des musées nationaux, 1993.
  • Emmanuel Schwartz, Les sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris. Histoire, doctrines, catalogue, Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts, 2003.

Liens externes[modifier | modifier le code]