Akka Technologies

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Akka Technologies
Image illustrative de l'article Akka Technologies

Création 1984
Fondateurs Maurice Ricci
Personnages clés Maurice Ricci[1]
Jean Franck Ricci[1]
Nicolas Valtille[1]
Forme juridique SA
Action AKA
Slogan Your Future is our business
Siège social Drapeau de la France Paris Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Activité Ingénierie et conseil en hautes technologies
Effectif 13 252 (2016)[2]
Site web www.akka.eu

Chiffre d’affaires en augmentation 1 123 M (2016)[3]
Résultat net en diminution 17 M (2016) [3]

Akka Technologies est un groupe d'ingénierie et de conseil en technologies, fondé et dirigé par le français Maurice Ricci. Le groupe est positionné sur l'ensemble des secteurs d'activités industriels et tertiaires, à savoir notamment aéronautique, automobile, énergie, ferroviaire, défense, spatial, système d'information, télécommunications. Les sociétés du groupe disposent de plus de cinquante implantations en France ainsi qu'en Allemagne, Belgique, Espagne, Inde, Italie, Maroc, Roumanie, Royaume-Uni, Chine, Amérique du Nord et Suisse.

Comme de nombreuses autres Entreprises de Services du Numérique (ESN), Akka Technologies doit effectuer des recrutements massifs pour conserver et augmenter ses effectifs. Pour cela de nombreuses stratégies de recrutement sont mises en place. Le groupe a la particularité de posséder un centre de recherche et développement interne nommé Akka Research. Akka Technologies est le partenaire titre de l'écurie de sport automobile Akka-ASP team.

Comme beaucoup de grands groupes, Akka Technologies souffre de quelques controverses comme des cas de licenciements abusifs, dégradation des acquis des salariés après le rachat de leur société et le salaire de son dirigeant. À l'opposé, le groupe est connu pour s'investir dans des activités de partenariat et de mécénat dans le milieu associatif et culturel, certaines de ses activités durent depuis plusieurs années.

Historique[modifier | modifier le code]

Genèse d'Akka Technologies[modifier | modifier le code]

L'histoire des premières sociétés du groupe Akka Technologies remonte à 1984. Tout débute dans la ville Caluire-et-Cuire sur les bords du Rhône, Maurice Ricci, ancien employé de Renault Automation, crée une petite entreprise Hysys d'une dizaine de personne. En quelques années, trois autres sociétés sont créées par Maurice Ricci. En 1999, il rassemble ses entreprises spécialisées en conseil et ingénierie sous le nom d'Akka Technologies. Le nom du groupement est trouvé par Franck Isaac-Sibille, vice-président et manager général du Lyon OU, qui est alors à la tête d'une société de communication[4].

Acquisitions pour se diversifier[modifier | modifier le code]

En acquérant la société Assip en 2000, Akka Technologies double de taille. Assip possède une activité dans l'ingénierie mécanique auprès de grands constructeurs automobiles. L'année suivante, le reste de l'activité de cette entreprise est jugé non stratégique et est cédé[5]. En 2003, Akka Technologies acquiert BE System, un bureau d'études tourné vers les secteurs de l'aéronautique, du spatial et de la défense[6]. Puis fin 2004, la branche nucléaire de la société Teuchos, filiale du groupe Snecma[7]. En mars 2005, Akka Technologies acquiert la société Infotechlog pour renforcer son expertise en conception et ingénierie d’informations technologiques[8]. En mars 2017, Akka Technologies acquiert le spécialiste allemand de l'Internet des Objets, du Digital et de l'Infotainment Gigatronik (de)[9].

Développement européen focus Allemagne[modifier | modifier le code]

Le , le groupe est introduit en bourse sur l'eurolist d'Euronext Paris[10]. Le , Akka Technologies acquiert Silogic[11],[12]. En décembre 2006, Akka Technologies effectue un rapprochement avec SD&A, une entreprise belge[13]. Le , Akka Technologies acquiert Coframi[14].

Répartition du groupe par zones géographiques en 2015[15].

En décembre 2009, Akka Technologies acquiert Ekis, une société spécialisée dans la sureté de fonctionnement, l'ingénierie documentaire et le soutien logistique intégré[16],[17]. Dans le même temps, la société dirigée par Maurice Ricci entre dans le capital de Real Fusio, une petite entreprise de seulement neuf salariés. Créée en 2004, cette société est spécialisée dans le domaine de la réalité virtuelle et de la simulation pour les marchés de l'aéronautique, du spatial et de la défense[16],[17].

En juillet 2011, Akka Technologies acquiert la société toulousaine Aeroconseil, employant 1 200 personnes[10]. Avec cette acquisition d'une société spécialisée dans le design des cabines de pilotage, Akka Technologies propose une couverture complète des métiers de l’aéronautique en ingénierie, sur toute la durée de vie du produit : de la recherche et développement à la conception jusqu'à l’industrialisation[18].

En 2012, la société acquiert 65 % de la société allemande MBtech, filiale d'ingénierie de Daimler-Benz[10],[19]. L'opération fait passer ses effectifs de 7 000 à près de 10 000 ingénieurs, principalement en Europe, et aussi en Amérique du Nord et en Chine.

En 2014, Akka Technologies acquiert la société de conseil en technologies allemande Auronik[20]. En 2015, Akka Technologies franchit le cap du milliard d'euros de chiffre d'affaires[10].

Sociétés du groupe[modifier | modifier le code]

Le groupe Akka Technologies est propriétaire de plusieurs sociétés situées principalement dans Europe de l'Ouest en France et Allemagne.

Sociétés d'Akka Technologies en 2015[21]
Sociétés % de contrôle % d'intérêt Lieu d'installation
Akka Technologies SE - - France
Aeroconseil Pacific SAS 100 % 100 % Polynésie Française
Aeroconseil SAS 100 % 100 % France
Akka Aeroconseil Espana SL 100 % 100 % Espagne
Akka Benelux SA 100 % 100 % Belgique
Akka Deutschland GmbH 100 % 100 % Allemagne
Akka Development UK 100 % 100 % Royaume-Uni
Akka Development SARL 100 % 100 % Luxembourg
Akka GmbH 100 % 100 % Allemagne
Akka Groupe Amérique du Nord INC 100 % 100 % Canada
Akka I&S SAS 100 % 100 % France
Akka Informatique et Systèmes SAS 100 % 100 % France
Akka Ingénierie Documentaire SAS 100 % 100 % France
Akka Ingénierie Process SAS 100 % 100 % France
Akka Ingénierie Produit SAS 100 % 100 % France
Akka Italia SRL 100 % 100 % Italie
Akka Manager SARL 100 % 100 % France
Akka Middle East JLT 100 % 100 % Dubaï
Akka Octogon GmbH 100 % 100 % Allemagne
Akka Research SAS 100 % 100 % France
Akka Romserv SRL 100 % 100 % Roumanie
Akka RT GmbH 100 % 100 % Allemagne
Akka Services SAS 100 % 100 % France
Akka Switzerland SA 100 % 100 % Suisse
ATP Automotive Testing Papenburg GmbH 100 % 65 % Allemagne
Auronik GmbH 100 % 100 % Allemagne
Auronik Services GmbH 100 % 100 % Allemagne
Casciope SAS 100 % 100 % France
Corialis Aecwa SL 51 % 51 % Espagne
Corialis Angola SL 100 % 100 % Angola
Corialis Cemac SARL 100 % 100 % France
Corialis Congo SA 70 % 70 % Congo
Corialis East SARL 75 % 75 % France
Corialis Engineers SAS 100 % 100 % France
Corialis Iberica SL 100 % 100 % Espagne
Corialis Ingenieros SL 100 % 100 % Espagne
Ekis France SAS 100 % 100 % France
Ekis SAS 100 % 100 % France
Epsico Europe s.r.o. 100 % 100 % Slovaquie
Epsco Resourcing Limited 100 % 100 % Royaume-Uni
Epsco Srl 100 % 100 % Italie
Erdimat SAS 99,97 % 99,97 % France
Gepilog SAS 100 % 100 % France
Matis Benelux SPRL 100 % 100 % Belgique
Matis Do Brazil Consultoria E Projetos Industrials LTDA 99 % 95,51 % Brézil
Matis Hispania SA 96,47 % 96,47 % Espagne
Matis Holding SAS 100 % 100 % France
Matis Informations Technologies SAS 100 % 100 % France
Matis International SA 100 % 100 % France
Matis Netherlands BV 100 % 100 % Pays-Bas
Matis Suisse SA 100 % 100 % Suisse
Matis Technologies - M.T.SA 100 % 100 % France
MB Sim Technology Co. Ltd 100 % 65 % Chine
Mbtech Bohemia s.r.o. 100 % 65 % République Tchèque
Mbtech Consulting GmbH 100 % 65 % Allemagne
Mbtech Emc GmbH 100 % 65 % Allemagne
Mbtech Group GmbH & Co. KGaA 65 % 65 % Allemagne
Mbtech Hungary Mémöki es Tanacsado Kft 100 % 65 % Hongrie
MBtech Muhendislik ve Danismanlik Limited Sirketi 100 % 65 % Turquie
Mbtech North America Inc. 100 % 65 % États-Unis
Mbtech Verwaltungs - GmbH 65 % 65 % Allemagne
Mb-Technology NA LLC. 100 % 65 % États-Unis
Modélisation Assistance Technique Informatique Scientifique (MATIS) SA 100 % 100 % France
Proceda Modelbau GmbH 100 % 65 % Allemagne
Real Fusio SAS 100 % 100 % France
System Design Gmbh 100 % 65 % Allemagne
Velocity 368 Ltd 100 % 100 % Royaume-Uni

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Répartition du groupe par secteurs d'activités en 2015[15].

Chiffres[modifier | modifier le code]

2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Nombre de salariés 1 690 2 322 3 271 5 205 5 110 5 630 6 910 10 000 11 000[33] 10 600[34] 12 200[35]
Chiffre d'affaires 119,5 M€ 160,1 M€ 353 M€ 381,5 M€ 332 M€ 400 M€ 474 M€ 827 M€ 879 M€[33] 886 M€[34] 1002 M€[35]
  • Part du chiffre d'affaires hors France = 51 % (2012)
  • Résultat Opérationnel d'activité : 63,0 M€ (2012)
  • Résultats net : 41,3 M€ (2012)
  • Perspective 2014 : +10 M€ (à la suite d'un plan de sauvegarde le 1er mars 2014)
  • Actionnariat
    • Répartition :
      • Famille Ricci [36]: 61,6 %
      • Public : 23,9 %
      • Banque de Vizille : 7,52 %
    • Valeur nominale = euro
    • 16 755 489 actions le 17/05/14

Recrutement[modifier | modifier le code]

Plans de recrutement massif[modifier | modifier le code]

Répartition par tranches d'âge des effectifs d'Akka Technologies en 2013[37].

À l'instar des grandes Entreprises de Services du Numérique (ESN), anciennement sociétés de services en ingénierie informatique (SSII), le groupe Akka Technologies lance régulièrement des plans de recrutement massifs pour conserver et augmenter ses effectifs[38]. Par exemple en 2016, le groupe compte 12 200 collaborateurs au début d'année et a pour objectif le recrutement de 1 600 personnes[39]. Pour se faire une idée, le tableau suivant présente l’évolution des effectifs en 2012 et 2013 pour tous types de contrats d'embauches confondus, et tous types de départs confondus.

Groupe Akka au complet (Monde) dont France dont Allemagne
Année Effectif total Embauches Départs Effectif Embauches Départs Effectif
2012[40] 10 645 2 593 2 219 6 052 1 413 1 377 2 945
2013[37] 10 785 2 375 2 183 6 021 2 916

Stratégies de recrutement[modifier | modifier le code]

Akka Technologies recrute prioritairement des personnes de niveau bac+5, si possible issues des écoles d'ingénieurs partenaires et cibles. Les embauches sont majoritairement en contrat à durée indéterminée Étant donné que les projets deviennent de plus en plus transnationaux, les candidats polyglottes sont recherchés. Les capacités d'évolution dans l'entreprise et la mobilité géographique sont également des critères d'importance. Lors du recrutement, les candidats s'entretiennent avec un chargé de recrutement et également des ingénieurs d'affaires et responsables techniques[39].

Présentation du projet Air-Cobot lors du Akka Jobs Day de 2016 à Paris.

Le groupe cherche à augmenter son attractivité auprès des étudiants au travers d'opérations de recrutement originales. Chaque année, le groupe organise le Challenge Akka un évènement de recrutement aux sports d'hiver, durant trois jours en mars à Serre-Chevalier, auquel cent cinquante futurs diplômés des grandes écoles sont invités[41],[42],[43]. Dans 20 % des cas, le week-end se solde par une embauche[44]. Des soirées de recrutement, nommées Bar Akka, ont eu lieu à Paris et à Toulouse. Les entretiens d'embauche ont été réalisés lors d'apéritifs dans des bars[43],[45]. Lors de ses journées de recrutement, le groupe met en avant son souci de recruter également des personnes handicapées. En 2016, son engagement de recrutement de salariés en situation de handicap s'élève à 60 personnes[46].

Le , Akka Technologies lance l’événement Akka Jobs Day, une journée de recrutement dans la galerie d'art Joseph à Paris[46]. Il s'agit du plus gros événement de recrutement du groupe. Ce dernier a pour ambition d'attirer plus de 1 000 candidats[39]. Une animation de réalité virtuelle et un film 3D animent la journée. Les projets d'innovation du groupe sont mis en avant et exposés sous forme de toiles, photos et maquettes en trois dimensions. Des spécialistes les présentent et des recruteurs s'entretiennent avec les candidats[39],[46]. Après une campagne de communication dans les journaux[47] et les écoles d'ingénieurs[48], l'évènement est relayé sur twitter avec l'hashtag #AkkaJobsDay et sur la chaîne YouTube du groupe[49],[50].

Akka Research[modifier | modifier le code]

Logo d'Akka Research, le centre de recherche et développement interne du groupe AKKA Technologies.

Akka Research, anciennement le Centre de Recherche et de Développement des Technologies Alternatives (CRDTA), est le centre de recherche et développement interne du groupe AKKA Technologies[51],[52]. Il permet aux ingénieurs, jeunes diplômés et stagiaires, via une plate-forme multi-sites, de mutualiser leurs compétences et savoir-faire pour imaginer et concevoir les solutions technologiques du futur. Le centre de recherche développe à la fois de nouveaux marchés mais aussi les compétences des collaborateurs, en phase avec les enjeux des clients. Chaque année, près de 300 ingénieurs collaborent sur les projets d'Akka Research[52].

Air-Cobot au travail sous un avion chez Air France Industries.

Parmi les projets de recherche, il y a :

Akka-ASP team[modifier | modifier le code]

Mercedes-AMG GT3 de l'écurie de sport automobile Akka-ASP team.

Lancée en 1999 par le pilote Jérôme Policand, l'écurie de sport automobile Auto Sport Promotion était associée depuis 2004 à SOFREV, réseau d'entreprise de peinture en bâtiment. Début 2015, le groupe Akka Technologies devient le partenaire titre de l'écurie, basée à Rabastens dans le Tarn, qui se renomme Akka-ASP team. Maurice Ricci, dirigeant du groupe, est pilote au sein de l’équipe[65]. Cette année, l'écurie remporte deux titres, un premier au Blancpain Endurance Series dans la catégorie AM et un deuxième par équipe au Championnat de France FFSA GT 2015[66].

En 2016, après dix années de collaboration avec le constructeur Ferrari, l'écurie choisit de travailler avec Mercedes-Benz. Elle s'équipe de trois Mercedes-AMG GT3 et conserve une Ferrari F458 GTE. Cette même année, l'équipe participe aux championnats européens de course automobile : Blancpain Sprint Series et Blancpain Endurance Series[67],[68].

Controverses[modifier | modifier le code]

Licenciements abusifs[modifier | modifier le code]

Licenciements isolés de syndicalistes[modifier | modifier le code]

En 2008, à Casablanca, Akka Technologies licencie neuf salariés syndiqués à l'union générale des travailleurs du Maroc (UGTM). Cette dernière considère que l'entreprise cherche à dissuader les salariés de se syndiquer[69]. Début 2016, une manifestation de la CGT, rassemblant quarante personnes, a lieu devant Akka Belfort pour soutenir un salarié syndicaliste menacé de licenciement[70].

Salariés, une variable d'ajustement[modifier | modifier le code]

La crise économique de 2009 touche de nombreux secteurs du groupe. Les contrats de travail des consultants d'Akka Technologies, qui interviennent majoritairement chez des clients, et continuent à percevoir leurs salaires entre deux missions, sont assortis d'une clause de mobilité. Murielle André-Hochart, directrice des ressources humaines, explique qu'au-delà de trois refus de mission par un consultant, il est nécessaire de le licencier[71]. La même année, dans le secteur automobile, au lieu de faire un plan social, le groupe procède à des licenciements pour des motifs personnels falacieux de consultants d'Akka Technologies qui se sont retrouvés sans mission[72]. Comme le souligne, le site web d'information et d'opinion Mediapart, les salariés servent de variable d'ajustement[73]. Fin 2015, deux sociétés du groupe, Akka ingénierie produit et Akka ingénierie documentaire, ont été condamnées par la cour d'appel de Toulouse pour licenciement sans cause réelle et sérieuse d'un de leur employé[74].

Salaire de son dirigeant[modifier | modifier le code]

En 2012, le site web français d’informations économiques Le Journal du Net présente un article sur les salaires des grands patrons des sociétés de services en ingénierie informatique qui ont le plus augmenté. Maurice Ricci arrive en première position avec une rémunération de 642 000 euros, en hausse de 60,5 % sur un an. Sa rémunération sur cette année est supérieure à la croissance du résultat net d'Akka +50,2 % (40,4 millions d'euros) mais inférieure à celle du chiffre d'affaires +74,5 % (827,3 millions d'euros)[75].

L'hebdomadaire lyonnais Tribune de Lyon publie chaque année sur un sujet polémique : l'estimation des revenus des patrons lyonnais. Selon ce journal, le salaire du dirigeant d'Akka Technologies Maurice Ricci est estimé à 5,1 millions d'euros en 2013[76], puis 3,486 millions d'euros en 2014[77]. Tandis que, le document de référence d'Akka Technologies indique une rémunération due à son président-directeur-général d'un montant de 589 000 euros en 2013, puis 569 000 euros en 2014[78].

L'année suivante, Le Journal du Net présente un autre article et annonce qu'officiellement Maurice Ricci a reçu un salaire fixe de 561 000 euros. Mais le dirigeant a aussi été rémunéré au travers d'un contrat de prestation de services entre Akka Technologies et sa société BMC Management and Investment, pour un montant de 642 000 euros. Maurice Ricci vend 400 000 actions de son entreprise contre 11,6 millions d'euros en mai 2015[79].

Partenariat ou mécénat[modifier | modifier le code]

Depuis janvier 2011, Akka Technologies est partenaire de Nos Quartiers ont des Talents (NQT), association française œuvrant en faveur de l'égalité des chances. Le groupe fournit un dispositif de parrainage de jeunes diplômés issus de quartiers sensibles et ayant des difficultés d'insertion professionnelle. Des collaborateurs volontaires les accompagnent dans leur insertion[80].

Akka Technologies soutient le concours allemand Jugend forscht (« la jeunesse cherche ») dans la région Bade-Wurtemberg depuis 2012. Ce concours a pour objectif d'inciter de jeunes adultes à faire de la recherche dans les domaines de la technologie et de la science, de les inspirer et de soutenir des nouveaux talents. Akka Technologies est représenté dans la région par MBtech, le deuxième plus grand employeur de la ville de Sindelfingen[80],[81]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (Document de références 2015, p. 18)
  2. (Document de références 2015, p. 16)
  3. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées RapportAnnuel2016.
  4. « Maurice Ricci, le Lyonnais qui a construit Akka Technologies », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  5. Document de base
  6. Akka Technologies s'offre BE System
  7. La branche nucléaire TEUCHOS intègre le groupe AKKA Technologies
  8. Acquisition majeure pour AKKA Technologies, Infotechlog rejoint le Groupe
  9. AKKA TECHNOLOGIES finalise l'acquisition de GIGATRONIK
  10. a, b, c et d Akka Technologies franchit le mur du milliard d'euros
  11. Acquisition de la société Silogic
  12. Le groupe Akka Technologies finalise l'achat de Silogic
  13. Nouvelle étape à l’international : AKKA Technologies se positionne pour devenir le leader du Conseil et de l’Ingénierie en Belgique
  14. Acquisition de la société COFRAMI
  15. a et b (Document de références 2015, p. 15)
  16. a et b Akka : acquisition de la société Ekis
  17. a et b Akka Technologies acquiert Ekis
  18. Alten, Akka Technologies, Sopra Group
  19. Akka Technologies finalise l'acquisition de MBtech
  20. Akka Technologies acquiert la société de conseil en technologies allemande Auronik
  21. (Document de références 2015, p. 22)
  22. « Secteurs : Automobile », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  23. « Secteurs : Aéronautique », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  24. « Secteurs : Ferroviaire », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  25. « Secteurs : Énergie », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  26. « Secteurs : Santé », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  27. « Secteurs : Télécommunications », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  28. « Secteurs : Spatial », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  29. « Secteurs : Services et systèmes d'information », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  30. « Secteurs : Défense », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  31. « Secteurs : Pétrole et gaz », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  32. « Secteurs : Consulting », sur akka-technologies.com, AKKA Technologies (consulté le 19 décembre 2016)
  33. a et b Akka Technologies, résultats annuels 2013
  34. a et b Akka Technologies, résultats annuels 2014
  35. a et b Akka Technologies, résultats annuels 2015
  36. “Ricci Family” means Maurice Ricci and/or Jean-Franck Ricci and/or any of theirrespective heirs or descendants or any entities controlled by such persons within themeaning of Article L.233-3 of the French Code de commerce.
  37. a et b [PDF] Rapport annuel 2013, sur le site akka.eu
  38. Véronique Arène, « Les SSII continuent à recruter à tour de bras », Le Monde Informatique,‎ (lire en ligne)
  39. a, b, c et d « Akka: l'entreprise qui recrute! », sur talenteo.fr, Talenteo, (consulté le 14 août 2016)
  40. [PDF] Rapport annuel 2012, sur le site akka.eu
  41. Julie Le Bolzer, « AKKA Technologies fait venir des jeunes ingénieurs au sommet », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  42. Pascale Kroll, Clarisse Juompan, Sylvie Aghabachian et Gwénolé Guiomard, GO bac +5: le guide des opportunités de carrières 2006, Hobsons France, , 446 p. (ISBN 9782914077408, lire en ligne), p. 71
  43. a et b « Akka Technologies monte un bar éphémère et itinérant pour recruter », sur zonebourse.com, Zonebourse, (consulté le 15 août 2016)
  44. Charles-Henri Besseyre Des Horts, RH au quotidien : 100 fiches, Dunod, , 688 p. (ISBN 9782100740895, lire en ligne), p. 215
  45. (es) Beatriz Junquera Cimadevilla et Esteban Fernández Sánchez, Iniciación a los recursos humanos, Septem Ediciones, , 294 p. (ISBN 9788415279686, lire en ligne), p. 122
  46. a, b et c « Akka Jobs Day : une journée de recrutement 2.0 », sur start.lesechos.fr, Les Échos, (consulté le 14 août 2016)
  47. « Akka Jobs Day », 20 Minutes, no 2997,‎ , p. 13 (lire en ligne [PDF])
  48. « Akka Jobs Day », sur carrieres.centraliens.net, Centrale Paris Carrière (consulté le 15 août 2016)
  49. #AkkaJobsDay sur Twitter
  50. [vidéo] AKKAJOBSDAY, l'art de l'innovation sur YouTube
  51. Actunews, « Akka Technologies : Inauguration du CRDTA », Boursorama, (consulté le 16 décembre 2016)
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  68. François Leroux, « Le team Akka-ASP de Jérôme Policand passe chez Mercedez », sur autonewsinfo.com, Auto News Info, (consulté le 14 août 2016)
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  73. Nicolas Séné, « La douteuse gestion de la crise d'Akka Technologies », sur mediapart.fr, Mediapart, (consulté le 17 décembre 2016)
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  81. (de) Jugend forscht: Unsere Sponsoren

Rapports d'Akka Technologies[modifier | modifier le code]

Documents de références[modifier | modifier le code]

  • Document de références 2015, Paris, Akka Technologies, , 144 p. (lire en ligne)
  • Document de références 2014, Paris, Akka Technologies, , 147 p. (lire en ligne)
  • Document de références 2013, Paris, Akka Technologies, , 184 p. (lire en ligne)
  • Document de références 2012, Paris, Akka Technologies, , 184 p. (lire en ligne)
  • Document de références 2011, Paris, Akka Technologies, , 163 p. (lire en ligne)
  • Document de références 2010, Paris, Akka Technologies, , 164 p. (lire en ligne)

Rapports d'activités[modifier | modifier le code]

  • Rapport d'activités 2015, Paris, Akka Technologies, , 34 p. (lire en ligne)
  • Rapport d'activités 2014, Paris, Akka Technologies, , 34 p. (lire en ligne)
  • Rapport d'activités 2013, Paris, Akka Technologies, , 23 p. (lire en ligne)

Rapports semestriels[modifier | modifier le code]

  • Rapport semestriel 2015, Paris, Akka Technologies, , 28 p. (lire en ligne)
  • Rapport semestriel 2014, Paris, Akka Technologies, , 32 p. (lire en ligne)
  • Rapport semestriel 2013, Paris, Akka Technologies, , 16 p. (lire en ligne)
  • Rapport semestriel 2012, Paris, Akka Technologies, , 33 p. (lire en ligne)
  • Rapport semestriel 2011, Paris, Akka Technologies, , 27 p. (lire en ligne)
  • Rapport semestriel 2010, Paris, Akka Technologies, , 26 p. (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]