Roy William Neill

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Roy William Neill

Nom de naissance Roland de Gostrie
Naissance 4 septembre 1887
en mer, près de Queenstone Harbour
Irlande
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 14 décembre 1946 (à 59 ans)
Londres
Angleterre
Profession producteur, réalisateur

Roy William Neill, de son vrai nom Roland de Gostrie, est un producteur de cinéma et réalisateur américain né le 4 septembre 1887 sur un bateau proche des côtes d'Irlande[1] (son père était capitaine de vaisseau) et mort le 14 décembre 1946 à Londres en Angleterre (Royaume-Uni) à la suite d'une rupture d'anévrisme cérébral. Il utilisa parfois d'autres noms tels que : R. William Neill ou Roy Neill.

Biographie[modifier | modifier le code]

Roy William Neill entre dans l'industrie du film en 1915 comme assistant de Thomas Ince et un an plus tard en tant qu'acteur dans un coin dans Colleens (A corner in Colleens) dirigé par Charles Miller (1916). Par la suite, il prend plaisir à participer en tant qu'acteur à plus de 40 films muets en noir et blanc.

Il devient l'un des plus importants réalisateur au début des années 1930. Puis après quelques difficultés à Hollywood, il se rend en Angleterre en 1935 et passe trois années à travailler pour les studios Gainsborough et plus tard pour le national de Warner-Bros-First.

Neill revint aux États-Unis pendant la guerre et travaille pour Universal à partir de 1941, où il est remarqué pour son film policier à petit budget Les Yeux de l’enfer. Il se consacre ensuite à la réalisation des adaptations de Sherlock Holmes et notamment Sherlock Holmes et l’arme secrète.

Il a réalisé plus de 100 films au cours de sa carrière.

Anecdote[modifier | modifier le code]

En 1936, les studios de Gainsborough achètent les droits d'auteurs du roman d' Ethel Lina White, The Wheel Spins, et en confie l'adaptation à Sidney Gilliat qui l'intitule Lost Lady.

Pour les besoins du film, Neill et son assistant Fred Gunn partent en Yougoslavie pour effectuer les repérages. Au cours de leur recherche, Gunn se casse malheureusement une cheville. La police récupère à cette occasion le manuscrit du film et trouve à l’intérieur des notes indiquant sans équivoque et avec beaucoup de dérision, la comparaison faite entre le défilé des troupes armées yougoslaves et la parade d’un troupeau d’oies, du fait de la démarche habituelle des soldats. Neill et ses compagnons sont expulsés et mettent un terme au projet.

Un an plus tard, Alfred Hitchcock réécrit le scénario et réalise en studio un film sorti en Angleterre le 1er novembre 1938 : Une femme disparaît (The Lady Vanishes).

Filmographie sélective[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. naissance enregistrée à Queenstone Harbour, dictionnaire du cinéma, Jean-Loup Passek, Larousse, 1986, p.462