Rivière Péribonka
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| Rivière Péribonka | |
| Caractéristiques | |
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| Longueur | 451 km |
| Bassin | 28 200 km2 |
| Débit moyen | 438 m3/s |
| Régime | nivo-pluvial |
| Cours | |
| Se jette dans | Lac Saint-Jean |
| Géographie | |
| Pays traversés | Canada (Québec) |
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La rivière Péribonka est une rivière du Québec, dont le nom dérive du montagnais pelipaukau, rivière creusant dans le sable, où le sable se déplace. Elle est située dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, au Québec. Elle se jette au nord du lac Saint-Jean à l'extrémité de la pointe Taillon et est un des principaux cours d'eau qui l'alimente.
Le village Péribonka se trouve sur le bord de cette rivière, tout près du lac Saint-Jean
Sommaire |
Hydroélectricité[modifier]
Sur cette rivière, on retrouve quatre centrales hydroélectriques. Parmi elles, trois sont privées et appartiennent à Rio Tinto Alcan :
- Chute-du-diable (1952)
- Chute à la Savane (1953)
- Chute des passes (1959)
Source Énergie Alcan [1]
La société publique Hydro-Québec a aménagé une centrale sur le cours d'eau, la centrale de la Péribonka[1], à l'intersection avec la rivière Manouane. La centrale d'une capacité de 385 MW.
Accès routier[modifier]
Le chemin des Passes-Dangereuses suit la rivière et permet d'y avoir accès.
Histoire[modifier]
Cette rivière a un caractère historique puisque les Montagnais de la région la remontaient en canoe. De la coupe forestière s'y fait depuis très longtemps. De plus, le roman Maria Chapdelaine écrit par Louis Hémon se déroule sur le bord de cette rivière.
Notes et références[modifier]
- Hydro-Québec. aménagement hydroélectrique de la Péribonka. Page consultée le 19 mars 2009.