Opéra-bouffe
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Le terme d'opéra bouffe désigne un genre d'opéra français traitant d'un sujet comique.
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Historique [modifier]
Au XVIIIe siècle l'appellation « opéra bouffon » est employée pour différencier une catégorie particulière d'opéras comiques. Ce n'est qu'au XIXe que le terme d'opéra bouffe apparaît, sous la plume d'Offenbach qui désigne ainsi certaines de ses œuvres lorsqu'il prend en 1855 la direction des Bouffes-Parisiens.
Caractéristiques [modifier]
Contrairement à l'opéra comique qui peut traiter de sujets « sérieux », le caractère de l'opéra bouffe est uniquement « bouffon »[1]. Il se différencie de l'opérette, dont le livret traite d'une histoire plutôt sentimentale, par sa nature parodique ou satirique. Il peut comme l'opéra comique comporter des dialogues parlés. Le terme fut adopté entre autres par Jacques Offenbach pour désigner des œuvres plus « ambitieuses » que ses opérettes et dont le style musical et le nombre de protagonistes pouvaient rivaliser avec les œuvres du grand répertoire. C'est sur la base de la nature légère ou sarcastique de leur livret associée à une écriture musicale recherchée que des œuvres d'Emmanuel Chabrier ou Francis Poulenc furent qualifiées d'opéra bouffe.
Œuvres [modifier]
- La Belle Hélène (Offenbach 1864)
- La Vie Parisienne (Offenbach 1866)
- La Grande-duchesse de Gérolstein (Offenbach 1867)
- La Périchole (Offenbach 1868)
- L'Étoile (Chabrier 1877)
- Les Mamelles de Tirésias (Poulenc 1947)
Article connexe [modifier]
Notes et références [modifier]
- « Opéra bouffon » est un terme utilisé pour désigner d'autres œuvres d'Offenbach que celles qu'il a qualifiées d'« opéra bouffe ».