Le Prince heureux et autres contes

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Le Prince heureux et autres contes (en anglais : The Happy Prince and Other Tales) est un recueil de nouvelles d'Oscar Wilde publié en 1888.

Ce recueil contient : Le Prince heureux, Le Rossignol et la Rose, Le Géant égoïste, L'Ami dévoué, La Fusée remarquable.

Le Prince heureux (The Happy Prince )[modifier | modifier le code]

Résumé 

Une nuit d'automne, un vol de martinets[1] en migration arrive au-dessus d'une ville dans laquelle se trouve une statue d'un prince décédé. Ce prince, surnommé le "Prince Heureux", était aimé de tous. Sa statue est recouverte de fines feuilles d'or, a pour yeux deux superbes saphirs, et un grand rubis est incrusté sur le pommeau de son épée. L'une des hirondelles se pose à son côté, admirative devant tant de grâce et de richesse.

Alors qu'elle se repose à ses pieds, elle sent de fines gouttes d'eau tomber sur ses ailes. Le prince, qui fut heureux de son vivant dans son somptueux palais, pleure à présent son peuple. De son piédestal doré, il est témoin de toute leur misère. Le bon prince demande alors au martinet de prendre le saphir qui lui sert d'œil, et de le porter à une jeune fille qui souffre de la faim. Le lendemain, il offre son second œil pour les soins d'un grand-père malade. Maintenant aveugle, le prince demande au martinet un peu de son temps pour l'aider à soulager les malheurs du monde. Chaque jour qui suit, le martinet prend son envol, avec dans son bec une des feuilles d'or recouvrant le prince, pour l'offrir à des gens dans le besoin. Au fur et à mesure que la statue se dégrade, le peuple du prince retrouve le sourire.

Bientôt, la statue est devenue une vulgaire statue de pierre. Le martinet s’adresse alors à la statue "Mon prince, je vais devoir vous quitter à présent." "Tu t'en vas avec tes frères, dans les pays du sud ?" "Hélas mon prince, je n'en ai plus la force, et l'hiver est déjà là. Je vais mourir." Alors que le martinet s'effondre sur le sol gelé, un craquement sec se fait entendre. Le cœur de pierre de la statue du prince, s'est brisé.

Le matin suivant, les habitants décrètent que cette statue sans ornements ne peut représenter dignement le Prince Heureux. Le corps en pierre du prince éclate en mille fragments lorsqu'il est abattu. Mais ni le prince, ni le martinet ne s'en soucient. Un ange est venu du ciel, touché par leur bonté, et a ramassé le corps de l'oiseau et le cœur brisé du prince. Ils sont, pour toujours, heureux au paradis.

Autres contes[modifier | modifier le code]

Le Rossignol et la Rose (The Nightingale and the Rose)[modifier | modifier le code]

Le Géant égoïste (The Selfish Giant)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Géant égoïste (conte).

L'Ami dévoué (The Devoted Friend)[modifier | modifier le code]

La Fusée remarquable

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pour la traductions françaises du terme anglais swallow, hirondeau ou hirondelle est souvent utilisé dans ce conte.

Liens externes[modifier | modifier le code]