Johan Maurits van Nassau-Siegen

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Johan Maurits van Nassau-Siegen en 1637

Johan Maurits van Nassau-Siegen (ou Jean-Maurice de Nassau-Siegen), né le 17 juin à 1604 à Dillenburg et mort le à Bergendaal, fut gouverneur général des colonies hollandaises au Brésil. On l'a surnommé « le Brésilien » pour le distinguer de Maurice de Nassau, son cousin (fils de Guillaume, prince d'Orange, son grand-oncle, surnommé « le Taciturne », père de l'indépendance des Pays-Bas).

Origine familiale[modifier | modifier le code]

Le comte Jean Maurice de Nassau-Siegen (en allemand Johann Moritz von Nassau-Siegen ; en néerlandais Johan Maurits van Nassau-Siegen) naquit à Dillenburg près de Francfort et de Siegen (aujourd'hui en Allemagne, dans le Land de Hesse), le . C'est une erreur de penser qu'il était hollandais, car sa famille était allemande, originaire de la région du Rhin. C'est aussi une erreur de l'appeler prince, car le titre ne lui fut accordé qu'en 1653 par l'Empereur Ferdinand III. Il était le fils de Jan VII de Nassau-Dietz (lui même fils de Jean VI de Nassau-Dillenbourg) et de Margaretha de Sonderburg-Holstein. Le stadhouder Maurits était son parrain. Quand il avait trois ans, son père hérita du comté de Siegen. Johan Maurits y grandit avant d'étudier à Bâle et Genève, puis à la Ritterschule de Kassel. Il entra à seize ans au service de la République et, après avoir été assez brièvement aspirant de marine, il participa avec succès à quelques campagnes militaires. Ensuite il entra au service de la compagnie des Indes occidentales.

Gouverneur-général du Brésil néerlandais, il constitua une équipe de scientifiques et d'artistes chargée de décrire le pays et ses richesses. Parmi eux, Georg Markgraf (1611-1644), qui s'occupait principalement de géographie mais aussi d'histoire naturelle, et Willem Piso (1611-1678), son médecin personnel, qui dirigeait cette équipe. Deux artistes, Frans Post (1612-1680) et Albert Eckhout (1610-1665), les accompagnaient.

Johan Maurits est connu surtout pour avoir été l'administrateur éclairé de la partie nord-est du Brésil. On peut en parler longuement – ce qui d'ailleurs a été fort bien fait, surtout par ses contemporains, car Johan Maurits avait un sens très subtil des public relations. Après son séjour pas si mal réussi au Brésil, il chargea son familier Constantijn Huygens de faire écrire sa biographie par Caspar Barlaeus qui n'en finissait pas d'admirer les prouesses du « Brésilien ». À l'usage du grand public le poète Franciscus Plante composa un poème à sa gloire, « Mauritas », où il chante de façon emphatique ses aventures brésiliennes. L'université de Leyde rendit hommage au comte pour ses actions grandioses et son intelligence.

Il entra de nouveau au service des États-Généraux et y resta le reste de sa vie. Après ses aventures au Brésil il entra aussi au service du Prince-Électeur de Brandebourg, grand admirateur de la République des Pays-Bas. Au milieu du dix-septième siècle, celle-ci avait la réputation d'être l'État le plus moderne du monde et le Prince, à l'état d'esprit progressiste, prit la jeune république sous bien des aspects comme un modèle d'administration moderne. Et Johan Maurits joua sous ce rapport le rôle de postillon d'amour.

Le Brésil[modifier | modifier le code]

Johan Maurits van Nassau-Siegen.

Il avait 33 ans quand il débarqua en 1630 à Pernambouc comme gouverneur du Brésil et en chassa facilement les Portugais grâce à l'armée de près de 70 navires lancée par les hollandais, qui avaient deux ans plus tôt mis la main sur une importante flotte espagnole convoyant de l'argent aux Antilles, lors de la Bataille de la baie de Matanzas.

Il faut cependant cinq ans aux hollandais pour achever la conquête, au prix de la destruction d'une large partie des moulins à sucre par les hollandais, dont un bon tiers se replient dans le sud[1], selon le constat du chef de l'armée hollandaise, le polonais Christophe Arciszewski[2]. En 1635, les hollandais décident de mettre en place leur propre système de Traite négrière, une partie des planteurs portugais acceptant de coopérer avec eux.

La compagnie néerlandaise des Indes occidentales savait pouvoir tirer de l'argent de sa possession, en restructurant les nombreuses sucreries construites par les portugais, mais le gouverneur avait de plus vastes desseins. Le stadhouder Frederik Hendrik, le conquérant, qui était l'oncle de Johan Maurits, pensait lui-même se créer son propre royaume en l'Amérique du Sud. Son administration montre son amour pour le Brésil. Il fonda Mauritsstad, bâtit un palais superbe, réunit une sorte de parlement, stimula la production de sucre et protégea le pays contre les envahisseurs. En 1641 il conclut avec les Portugais un traité qui ne dura pas.

À cette époque, les conquérants européens distinguaient entre peuples chrétiens et peuples païens. Les païens devaient être convertis, au besoin par l'épée. Une partie de la population des Indiens du Brésil passa au calvinisme. Ces peuples considéraient Johan Maurits comme un vrai Brésilien et ils lui rendaient hommage pour l'humanité de son administration, car il voyait en eux des hommes. Ceux qui refusaient de se convertir n'eurent pas affaire aux troupes de Johan Maurits, il leur envoya même ses peintres Frans Post et Albert Eckhout afin de les peindre.

Ses relations avec Frédéric Guillaume Ier de Prusse[modifier | modifier le code]

Johan Maurits et le prince prussien Frédéric Guillaume, le jeune fils de l'Électeur de Brandebourg, firent connaissance grâce au fait que de 1634 à 1638 le prince résida à la cour de La Haye. Avant que l'aventure brésilienne commençât, ils apprirent tous deux à mieux se connaître à l'occasion du siège du Schenkenschans, une forteresse sur le Rhin près de Millingen et réputée imprenable. Johan Maurits parvint à la reprendre aux Espagnols. Frédéric Guillaume était l'héritier de la couronne à une époque où le Brandebourg n'avait pas commencé son ascension et n'était pas encore devenu le puissant État prussien qu'il serait plus tard. Tout au contraire, le Brandebourg devait être ravagé presque entièrement pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648).

Lorsqu'ils se rencontrèrent à Millingen, aucun des deux n'était dans une bonne situation financière, ce qui les rapprocha. Johan Maurits n'avait pour ainsi dire pas le sou. Il aimait à collectionner, ce qui lui laissait souvent peu d'argent. Pire encore : il était endetté auprès de la banque de prêt d'Amsterdam comme il devait l'être plus tard chez les financiers juifs Abraham Cohein à Amsterdam et Elias Gomperts à Clèves.

Frédéric Guillaume avait un père faible et craintif qui dut voir le Brandebourg d'abord pillé par les Suédois puis par les troupes de l'empereur d'Allemagne et finalement par sa propre armée restée trop longtemps sans toucher sa solde. Lorsque Frédéric Guillaume lui succéda à l'âge de 20 ans en 1640, il lui fallut reconstruire son pays grâce à la Prusse qui, située à l'est, était restée à l'écart du conflit.

La Guerre de Trente Ans se termina huit ans après qu'il fut monté sur le trône, et la Paix de Münster lui fut d'ailleurs favorable car sa situation finale n'était pas mauvaise. Les cinq territoires dont disposait le Hohenzollern n'en étaient pas moins séparés géographiquement les uns des autres : il était margrave du Brandebourg, duc de Prusse de Poméranie, de Magdebourg et de Clèves, comte de La Marck et prince de Minden et d'Halberstadt.

Quand le Prince-Electeur voulait se déplacer d'une de ses possessions à une autre, il lui fallait passer par le territoire d'un autre souverain. Dans tous ces États il obtint d'agir suivant ses propres règles. Partout la noblesse locale essayait de défendre sa liberté et si possible de l'accroître aux dépens du prince. C'est dans ces circonstances que Johan Maurits, comte Nassau-Siegen, son vieil ami depuis le siège de Schenkenschans, apparut sur la scène prussienne.

Comme son prédécesseur, et avec un énorme zèle pour son pays, le prince-électeur se mit au travail mais au début avec peu de succès. Les autres maisons princières européennes avaient tendance à regarder de haut et d'un œil moqueur ce réformé au caractère trop travailleur et trop sage. On comprend donc qu'il ait tenu à avoir auprès de lui un homme qui connaissait le monde et avait déjà fondé un État en Amérique du Sud.

Le prince le nomma en 1647 comme son stadhouder dans ses possessions de Clèves et de Mark. Dans les deux cas cette nomination fut acceptée en 1649 par les États des deux territoires (noblesse et villes), mais ce ne fut pas sans protestations. Que le prince eût nommé quelqu'un qui n'était pas originaire de Clèves ou de Mark, on pouvait encore s'y faire, mais on eut longtemps du mal à admettre que le prince lui eût interdit de s'obliger par serment à respecter les anciens droits de ses sujets. Tout comme au Brésil, Johan Maurits chercha d'abord, et avec succès, à faire accepter son autorité par ses administrés.

Au cours des siècles précédents, les Hohenzollerns avaient su profiter aussi bien du hasard que de mariages bien arrangés, d'héritages, de conquêtes et d'habiles manœuvres diplomatiques, si bien que ce qui était à l'origine de modestes principautés au centre de l'Allemagne et au nord de la Pologne était devenu en Europe un État de moyenne importance. Son poids politique pouvait se comparer à celui de la Saxe, mais non à celui de la Pologne ou de la France, ni à celui des Provinces-Unies.

Ses relations avec l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Johan Maurits était non seulement un grand homme de guerre mais aussi un connaisseur de l'Antiquité. Il était lié avec le fameux philosophe Juste Lipse, apprécié des intellectuels hollandais pour sa connaissance des grands écrivains latins. En 1605 il travailla à une traduction de Sénèque.

La dispute au sujet de Clèves[modifier | modifier le code]

En raison de leur amitié le prince électeur chargea Johan Maurits d'intervenir en médiateur entre la noblesse de Clèves et lui. Il y réussit assez bien, mais il s'avéra difficile de faire s'entendre les parties et il surgit parfois des tensions entre le prince et son stadhouder.

Le point le plus critique fut atteint en 1655, quand Frédéric Guillaume envoya à Clèves sa belle-mère Amalia van Solms, veuve de Frédéric Henri, le preneur de villes, pour négocier avec les États de Clèves et de Mark. Cet affront brouilla définitivement les rapports entre Amalia et Johan Maurits, alors qu'autrefois il existait entre eux deux des relations chaleureuses, et dont les ragots du temps jugeaient quelquefois qu'elles allaient trop loin.

Johan Maurits a bien donné sujet à ces médisances, car il resta longtemps sans se marier ce qui était assez frappant chez un noble ayant des aspirations dynastiques. Ces aspirations, il leur avait laissé libre cours au Brésil et par la suite, pendant le reste de sa vie, il essaya de les concrétiser à Clèves.

Sa politique[modifier | modifier le code]

Il appliqua une politique de tolérance religieuse. Lui-même était calviniste, mais les catholiques purent continuer à habiter Clèves et même les juifs y furent admis. Par ailleurs il se mit tout de suite à transformer l'aspect extérieur de la ville et fit venir pour cela à Clèves sa vieille connaissance Jacob van Campen. Dans son palais de Freudenberg et à d'autres endroits autour de la ville, dans les forêts déjà existantes, Johan Maurits fit créer de superbes parcs classiques avec canaux, fontaines et avenues se croisant en étoiles.

Le stadhouder protégea la culture, la science et les arts. Depuis la dernière guerre mondiale, la plupart de ses constructions, de ses bâtiments administratifs et aussi de ses propres résidences ne sont plus qu'un souvenir, mais le superbe parc au pied du Sternberg est resté dans toute sa gloire. Il subsiste encore une avenue bordée de tilleuls, la fameuse Nassauerallee. Peu après son installation Johan Maurits avait commandé aux Pays-Bas 600 tilleuls et les avait fait planter tout au long d'une avenue rectiligne. Le prince en fut tellement impressionné qu'il voulut en avoir l'identique à Berlin, et ce fut Unter den Linden. Le Tiergarten, lui aussi, a été inspiré des parcs de Clèves.

Le mariage de Frédéric-Guillaume[modifier | modifier le code]

Il va de soi que la princesse palatine Louise Henriette de Nassau y a joué elle aussi un rôle important. Louise Henriette était une fille de Frédéric-Henri d'Orange-Nassau et elle avait fait connaissance avec Frédéric-Guillaume au moment où il était à la cour de La Haye, mais à ce moment-là elle n'était encore qu'une petite fille. Après qu'on lui eut refusé la main de la fille du roi de la Suède, Frédéric-Guillaume épousa son amour de jeunesse, Louise Henriette, au palais de Noordeinde. Les premières années le couple habita Clèves où se trouvait Johan Maurits mais par la suite, il passa la plus grande partie du temps à Berlin. La princesse hollandaise fit bâtir par ses propres architectes le château d'Oranienburg et importa ainsi le classicisme hollandais dans le Brandebourg. Johan Maurits conseilla le prince quand il fallut choisir des architectes, des maçons, des peintres, des sculpteurs et des ouvriers pour la cour de Potsdam.

La modernisation[modifier | modifier le code]

Johan Maurits fit entrer la Prusse à marche forcée dans la modernité. En 1671 Frédéric-Guillaume ouvrit ses portes aux Huguenots qui, avant même la révocation de l'Édit de Nantes, commençaient à fuir la France. C'était d'ailleurs son intérêt personnel de faire venir chez lui des intellectuels et des ouvriers de l'Europe occidentale. Il en alla de même pour les juifs qui purent s'établir en Prusse moyennant le paiement d'une somme d'argent. Le prince agit ainsi d'après l'exemple du régime de tolérance de Johan Maurits au Brésil. Huguenots et juifs allèrent surtout habiter à Berlin où les étrangers finirent par constituer le quart de la population.

L'intermède colonial[modifier | modifier le code]

Frédéric-Guillaume comprit qu'il fallait une flotte à la Prusse parce que, située sur la Baltique, elle était régulièrement menacée par la Suède ; il y allait aussi de la gloire du pays. Il alla même si loin dans son désir d'imiter les autres qu'il fonda une colonie en Afrique. Johan Maurits s'en était fort bien occupé au Brésil. Mais la Prusse n'était pas une nation maritime, même si Frédéric-Guillaume commanda des dizaines de navires aux Provinces-Unies. La compagnie prussienne d'Afrique ne devait jamais rapporter et, finalement, Groß-Friedrichsburg sur la côte de Guinée fut vendu aux Hollandais.

À la requête du prince, Johan Maurits fut élevé en 1652 à la dignité de « prince » d'empire et la même année il devint grand-maître de l'ordre protestant des Johannites dans le bailliage de Brandebourg. La fonction était honorifique, mais la tâche n'enthousiasma pas moins « le Brésilien » et il commença tout de suite à construire un nouveau quartier général à Sonnenberg, dans l'actuelle Pologne. De plus, il continua à entretenir des relations avec les Provinces-Unies où il avait conservé des fonctions militaires.

Au printemps 1657, un grand cortège partit de Clèves. C'était le prince Johan Maurits qui allait à Francfort accompagné de centaines de nobles, de soldats, de domestiques et de fonctionnaires de sa suite dans des dizaines de carrosses rutilant d'or et d'argent et peints d'orange et de vert. Johan Maurits avait été choisi par le prince pour l'y représenter et voter en son nom afin de désigner le nouvel empereur d'Allemagne et le 5 août 1658 il assistait au couronnement de cet empereur, Léopold 1er.

Dans les années 1650, ses relations avec les Provinces-Unies se refroidirent avec la première époque où il n'y eut plus de stadhouderat (1650-1672). Plus tard cependant on fit appel au stratège qu'il était.

La guerre aux Pays-Bas[modifier | modifier le code]

En 1665, il conduisit les troupes du prince contre « Bernard les Bombes », l'évêque de Munster. À cette occasion, avec quelques autres cavaliers, il tomba depuis un pont à Franeker. C'était par un mois de janvier glacial, mais il s'en sortit vivant. Tout de suite un culte d'action de grâces fut célébré dans l'église réformée de Franeker. Johan Maurits mit tout de même des mois à s'en remettre ; il avait vu la mort de près.

En 1668, il fut de nouveau feld-maréchal alors que la guerre contre la France était imminente et en 1672, l'année terrible, il fut le principal conseiller de Guillaume III. Les relations étroites qu'avait Johan Maurits à la fois avec le prince et le stadhouder hollandais faisaient de lui l'intermédiaire naturel entre les Provinces-Unies et la Prusse. Il y eut bien quelquefois des tensions, mais jamais on ne s'approcha d'une guerre. Frédéric-Guillaume et Johan Maurits étaient des soldats expérimentés et courageux, mais ils savaient justement ce qu'était la guerre et ils firent de leur mieux pour l'éviter. La Prusse était un État, ce n'était pas un pays, elle était composée de plusieurs parties situées entre les Provinces-Unies et la Lituanie. C'est pour cela qu'il lui fallait une armée de métier, et non un ramassis de mercenaires comme c'était l'habitude ; la situation géographique ne le permettait pas. Frédéric-Guillaume se constitua une armée qui finit par atteindre 24 000 hommes, ce qui intimidait la plupart des ennemis.

Une armée d'une telle taille n'était possible pour un petit État que grâce à une fiscalité bien organisée. Les junkers, la noblesse du pays, finirent par donner leur accord. Mais ceux qui percevaient les impôts durent se montrer incorruptibles. Ce fut alors que naquit le fonctionnaire prussien. Là également, Johan Maurits donna ses conseils. À Clèves lui aussi insista toujours sur l'honnêteté des fonctionnaires et, là où l'on y manquait, sa colère était terrible.

Décès[modifier | modifier le code]

Le « Brésilien » mourut en décembre 1679, à Berg en Dal tout à côté de Clèves. Il ne s'était jamais marié. À ce moment-là la ville était occupée par les troupes françaises qui avaient d'ailleurs traité Johan Maurits avec respect. Il fut d'abord enterré dans le parc, puis par la suite dans son propre comté de Siegen. Quand son ami Frédéric-Guillaume mourut, neuf ans plus tard, après un règne de près de cinquante ans, on l'appelait « le grand prince » dans l'Europe entière et la Prusse comptait bien un million d'habitants.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

  • Mauritshuis, l'ancienne demeure de van Nassau-Siegen abrite depuis 1822 le Cabinet royal de peintures.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. PC Emmer et Mireille Cohendy, Les Pays-Bas et la traite des Noirs, p. 35.
  2. « Books », Google.
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