École royale d'arts martiaux Yama Arashi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cours de karaté wado-ryu (和道流空手道)[1] au dojo du Yama Arashi (山嵐) - anciennement installée au Sablon (Bruxelles)[2].
Le Palais du Midi, qui abrite aujourd'hui plusieurs salles de sport, est aussi le siège actuel de l'école Yama Arashi (山嵐), situé rue Rogier van der Weyden, 3/1, à Bruxelles.

L'école royale d'arts martiaux Yama Arashi est une des plus anciennes écoles d'arts martiaux de Belgique et d'Europe.

Historique[modifier | modifier le code]

Elle fut fondée le 4 janvier 1959 par maître Tony Thielemans, 6e dan d’aïkido (合気道) et 4e dan de judo (柔道). Le 4 janvier 2009, après ses 50 années d’existence, le Yama-Arashi (山嵐) obtient du Palais la reconnaissance au titre de « Royal ». L'école est agréée et subsidiée par la commission communautaire française et par la ville de Bruxelles. Elle est affiliée à l'association belge d'arts martiaux japonais francophone, à la fédération bruxelloise des arts martiaux et à diverses autres organisations agréées par le ministère de l'éducation nationale et de la culture ainsi que par le comité olympique belge.

« Plus de 15.000 élèves et de 150 ceintures noires ont été formés dans cette école! »

1951, 1959, et, la fusion de 2013[modifier | modifier le code]

En 2013, les deux plus anciennes écoles d'arts martiaux de Belgique ont fusionné pour ne plus devenir qu'un seul club. L'une, le Budo Collège Belge, fondée par maître Julien Naessens en 1951 et l'autre, fondée en 1959 par son disciple, Tony Thielemans[3]. Le Cercle Royal Yama-Arashi comporte donc actuellement :


Professeurs et ceintures noires[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive extraite de Trait d'union, le bulletin d'informations bimestriel de l'école[7] :

René Ghislain, Philippe de Mal, Julien Peetermans, Gil Gräffe, Willy Warens, Jean-Marc Snoeck, Philippe Tinant, Jacqueline Coja, Ilona Strachinaru, René Liegois, Marc Devillez, Louis Duguay, Philippe Kennes, Franz Dethy, Luc De Smedt, Nicolas Coppens, Ushin Muhadri, Daniel Mukalenge, François Speliers, Jean Faure, Gérard Baeveghems, Marie-Jeanne et Willy Roesems, Albert Jacobs, André Pallant, Georges De Greef, Josée Herman, Charles Van Deuren, Paul Vandenbosch, Marc Vanhaecke, Philippe Leboeuf, Jean-Paul Hebette, Guy Gilis, André Flon, Alain Leroy, Maria Everaert, Salomon Engels, Michel Dury, Egidio di Egidio, Albert Deyck, Bernard Delbauve, Henri Behr, Auguste Legrève, Pierre Debaeremaecker, Robert Cumps, Jean-Paul Coja, Gustave Bultynck, Henri Bregy, Marie-José Servaye, Claudine Minet, Georgette Bautier, Martial Couck, Resier, Jacques Dupont, Guy Reumont, Pierre Van Dosselaere, Raymond Lielens, Paul Sonnemans, Chantal Deverver, Jeanine et Raymond Vandersmissen, Christian Colin, Jacques Gerbaud, André Toussaint, Alain, Henri et Laurent Plichart, Egide Wagener, Rose-Aimée Dudique, Florent Corne, Roger Hoedenaeken, Gilberte Harmegnies, René Bonfond, Pierre Delobel, Jacques Vervecken, Yvan Dhondt, Marcel Dieu, Willy Nootens, Jean Baeten, Yves Capaert, André Quataert, Jean Giraldo, Adolphe De Visscher, Luc Martiny, Roland Quenon, Claudine Van Lembergen, François Coppens, Marcel Désiront, François Meert, Roger Meert, Tom Moss, Chris Rouse, Jan Vleugels, Jean-Pierre Cuypers, Marc Druet, Julien Benoit, Georges Cheyns, Alain van Leckwijck, Gilles de Muyser, Philippe Vrebos, Julemont, Anne-Marie Thiroux, Valeria Selleri, Vinciane Leleux, Joëlle Manuzzi...

Principales disciplines enseignées[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Belgium Wado-Kai[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

« Les deux anciennes et plus prestigieuses écoles d'arts martiaux en Belgique fusionnent pour ne plus devenir qu'un seul club...Cela représente un événement unique dans le monde du Budo. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il faut considérer le Wado Ryu comme une école de Ju-jutsu à laquelle ont été ajoutées des techniques de Karaté d’Okinawa et des techniques d’armes issues des écoles japonaises de sabre Yagyu et Toda. C’est ce qui explique que le Wado est bien plus proche des Budo japonais traditionnels que des arts martiaux d’Okinawa. (Hironori Ohtsuka II)
  2. Suite à la suppression d'un mur porteur par l'antiquaire exploitant le rez-de-chaussée, le Yama Arashi fut obligé, pour des raisons de sécurité, d'abandonner son dojo du 40 rue Sainte Anne au Sablon.
  3. Auteur en 1967 du Guide Marabout de l'Aïkido et du Kendo, bibliothèque Marabout service, éditions Gérard et Cie, Verviers, Belgique.
  4. a et b Les titres "honorables", ou de maîtrise, tels que Renshi, Kyoshi et Hanshi sont des compléments de graduation dans les arts martiaux traditionnels.
  5. Le Phoenix Aïkido & Fitness Club existe depuis plus de 30 ans dont déjà plus de 25 ans à l'adresse actuelle. Le club a toujours été dirigé par Tom et Barbara Moss (respectivement 6e et 5e Dan) jusqu’au mois de mai 2003 lorsque Tom est décédé. Barbara Moss a repris la direction de Yama-Arashi UK. Le Phoenix Aïkido Club est membre du “British Aïkido Board” et est affilié à Yama-Arashi Bruxelles.
  6. Du nom d'un célèbre mouvement de judo signifiant Tempête sur la Montagne. Cette technique aurait été inventée par Shiro Saigo aux premières heures du judo de Jigoro Kano.
  7. Ne doit pas être confondu avec Ten Chi (天地), l'actuel bulletin de liaison du Yama-Arashi Budo Collège Belge.
  8. Élevé au grade de 8e dan en 1975 par maître Hironori Ōtsuka en personne, maître Suzuki refusa plusieurs fois le 10e dan qu'on lui proposait considérant que seul le fondateur de l'école, Hironori Ohtsuka, était en droit de lui accorder ce grade et il était décédé.
  9. Les examens de grade (dan) des professeurs et ceintures noires de la section karaté (wado-ryu) du dojo Yama Arashi, anciennement installé au Sablon (Bruxelles), étaient délivrés principalement lors des stages effectués par les maîtres Suzuki et Ishikawa.