Doctrine du christianisme sur l'avortement

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La très grande majorité des Églises chrétiennes condamnent fermement l'avortement. Ainsi, l'Église catholique a une doctrine officielle qui prévoit l'excommunication pour ceux qui le pratiquent.

La position des Églises orthodoxes et des Églises évangéliques rejoint, sur le plan de la morale, celle du catholicisme.

Les Églises protestantes historiques (presbytérienne, épiscopalienne, méthodiste…) adoptent des positions variées.

Christianisme ancien[modifier | modifier le code]

Dès 305/306, le concile d'Elvire condamne, par son canon 54, l'avortement en décrétant l'excommunication des femmes y ayant recours.

Deux thèses apparaissent alors, le créatianisme et le traducianisme.

Tertullien rejoint Lactance dans la théorie de l'animation immédiate (traducianisme) :

«  En effet ce n'est pas après l'accouchement que l'âme s'insinue dans le corps, comme le croient quelques philosophes, mais aussitôt après la conception, quand la nécessité divine a façonné le fœtus dans l'utérus, parce que le fœtus vit à l'intérieur des entrailles de la mère jusqu'au moment où il s'accroît en se développant et brûle du désir de s'élancer au dehors par des pulsions répétées[réf. nécessaire]. »

Cette théorie est partagée par Maxime le Confesseur. Mais d'autres Pères de l'Église, comme Augustin d'Hippone ou Théodoret de Cyr, admettent la conception gradualiste du fœtus. Certains courants gnostiques suivent la théorie platonicienne de la chute de l'âme dans le corps. La théorie du traducianisme corporel (par exemple Grégoire de Nysse), du verbe traduci (transmettre), veut que l'âme soit donnée par la semence, car présente dans la semence, donc donnée par les parents. D'autres s'inspirent du stoïcisme : l'âme naît du souffle vital.

Jérôme de Stridon combat le traducianisme, en ce que l'âme doit venir de Dieu le Créateur, et non des parents ni d'un principe matériel comme la semence. Elle est insufflée par Dieu dans le corps du fœtus : c'est la thèse du créatianisme, qui se répand vite en Orient mais moins en Occident. Cette thèse est prônée par Julien d'Eclane, disciple de Pélage : d'après les créatianistes, l'âme étant neuve ne pourrait être atteinte par le péché originel.

Augustin d'Hippone ne suit aucune de ces deux théories : l'âme ne pourrait venir d'un principe matériel (thèse traducianiste) ; d'autre part le créatianisme pélagien nie le principe du péché originel et remet donc en cause la nécessité du baptême et du salut par le Jésus-Christ et par sa Passion sur la Croix.

En 498 le pape Anastase II rejette le traducianisme et adopte la position créatianiste, liée aux thèses augustiniennes. Elle devient la position officielle de l'Église à partir du Ve siècle, dans la mesure où l'âme insufflée reste marquée par le péché d'Adam et donc bien liée au péché originel. Jusqu'au Moyen Âge avec Thomas d'Aquin, c'est la thèse gradualiste qui prédomine, celle de l'animation au bout de quarante jours (théorie aristotélicienne) du Pseudo-Augustin.

Catholicisme[modifier | modifier le code]

S'appuyant notamment sur Tertullien qui affirme au IIe siècle : Il est déjà un homme, celui qui doit le devenir[1], dès le concile d'Elvire vers l'an 300, l'Église catholique sanctionne l’avortement par l'excommunication, quel que soit le stade de développement du fœtus. Toutefois, la question de savoir à quel moment le fœtus doit être considéré comme entièrement humain (ce qui rend l'avortement condamnable au même titre qu'un meurtre) a été longuement débattue.

Du concile de Vienne (1312) au concile de Trente (1563)[modifier | modifier le code]

Au concile de Vienne en 1312, « l’Église catholique a exclu tout dualisme entre le corps et l’âme dans la nature humaine, niant ainsi la préexistence de l’âme avant le corps ; il faut les deux pour constituer un être humain, l’âme animant le corps. Toutefois le concile n’a pas précisé à quel stade du développement humain avait lieu cette union de l’âme et du corps »[2]. La thèse de l'animation médiate (c'est-à-dire différée), qui avait la faveur de Thomas d'Aquin, paraît être la plus répandue chez les pères conciliaires mais elle n'est pas rendue « de fide », c'est-à-dire engageant la foi.

Le concile de Trente (1563), ne prend lui non plus pas parti quant à la date de l'animation du fœtus.

Cependant, l'avortement n'est pas condamné en tant que meurtre sur un être humain, mais à cause du respect dû à l’embryon dès sa conception, que sa nature entièrement humaine soit réalisée ou non.

Du XVIe au XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1679, Innocent XI confirme que la condamnation de l'avortement est indépendante des controverses théologiques sur la date d'« animation » de l'âme[3].[réf. insuffisante] Ensuite, les différents papes reviendront à de nombreuses reprises sur ce sujet. La bulle Effraenantum de Sixte V en 1588 fait de tout avortement un crime méritant excommunication. Elle fut annulée par son successeur Grégoire XIV trois ans plus tard en raison des abus provoqués par une application trop stricte de la sentence.[réf. nécessaire]

C'est à partir de la fin du XIXe siècle que la papauté favorise la thèse de « l'animation immédiate » définissant que l'être humain existe dès la conception, par la lettre Apostolicae Sedis de Pie IX en 1869. Pour autant, si la condamnation de l'avortement est renforcée par cette thèse, celle-ci n'est pas « de fide ». Casti connubii de Pie XI en 1930, Humanae Vitae de Paul VI en 1968, et enfin Evangelium vitae de Jean-Paul II en 1995 vont répéter cette condamnation absolue de l'avortement provoqué.

Le Catéchisme de l'Eglise catholique publié le 7 décembre 1992 sous l'autorité de Jean-Paul II, stipule que « Dès sa conception, l’enfant a le droit à la vie. L’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme une fin ou comme un moyen, est une "pratique infâme" gravement contraire à la loi morale. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine. » Le Catéchisme précise aussi : « Puisqu’il doit être traité comme une personne dès sa conception, l’embryon doit être défendu dans son intégrité, soigné et guéri comme tout autre être humain. »

La peine de l'excommunication[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, dans l'Église catholique[4], « qui procure un avortement direct encourt l'excommunication latae sententiae », c'est-à-dire une exclusion automatique du simple fait que l'acte ait été commis, sans que l'autorité religieuse ait à se prononcer[5]. Cette forme d'excommunication, provoquée par l'acte même (ce n'est pas une juridiction ecclésiastique qui décide d'excommunier) est rarissime pour les laïcs (la plupart des cas recensés dans le droit canon concerne les clercs), ce qui montre bien la force de l'interdit pour l'Église catholique. Cette peine est cependant exclue dans les cas où la volonté n'est pas libre (personne mineure, privée de raison, cas de légitime défense, contrainte ou ignorance). De plus, l'avortement indirect, où la mort du fœtus n’est pas voulue mais est la conséquence de soins prodigués à la mère, n'est pas puni d'excommunication[6],[7].

Bien que le magistère semble avoir tranché définitivement la question, avec Evangelium vitae (1995), où le pape condamne tout avortement sans exception, certains théologiens affirment que l'interruption médicale de grossesse (IMG) est moralement acceptable.

L'excommunication est présentée par l'Église comme une peine en vue du repentir du coupable et de sa réconciliation. L'Église affirme ne porter un jugement sévère que sur l'acte lui-même et non pas condamner la personne, ce que montre sa recommandation sur l'accueil pastoral qui doit être réservé aux femmes ayant avorté : elle souligne que cet acte, qu'elle considère très grave, est traumatisant pour la personne qui l'a vécu, qui doit donc du fait même être accompagnée avec une sollicitude toute particulière. D'autre part, l'Église affirme que l'avortement résulte souvent d'une pression sociale[8], « structure de péché »[9] contre laquelle il convient de lutter par des actions sociales adaptées (abstinence, centre d'accueil pour mères en détresse).

L'excommunication frappe également les membres du corps médical procédant à l'avortement (et ce, même dans le cas de prescription de médicament abortif — par exemple la « pilule du lendemain ») ou les hommes politiques qui défendent l'avortement, en tant que participants à cette structure de pêché[10],[11]. Les sacrements (en particulier la communion, le mariage et l'extrême-onction) leur sont donc interdits, ainsi qu'en principe l'enterrement en terre consacrée.

L'excommunication de mars 2009[modifier | modifier le code]

En mars 2009, l'archevêque d'Olinda et Recife, José Cardoso Sobrinho affirme que sont frappées d'excommunication la mère d'une fillette de neuf ans ayant avorté à la suite d'un viol, ainsi que des médecins ayant pratiqué l'IVG. (Mais pas « la mère » c'est-à-dire la fillette enceinte, victime de tout cela.). Critiquée par la société civile brésilienne et l'opinion mondiale, la peine a été confirmée par le cardinal Giovanni Battista Re, officiel du Vatican dans une interview à « la Stampa », souvent présentée comme la « réaction officielle du Vatican »[12]. Mgr Sobrinho, n'a fait que rappeler que l'avortement était frappé selon le droit canon (art 1398) d'une peine d'excommunication latae sententia c'est-à-dire automatiquement. Il n'a donc pas prononcé d'excommunication particulière.

L'excommunication a ensuite été écartée pour la mère de la fillette par la Conférence nationale des évêques brésiliens le 13 mars 2009, considérant que cette dernière avait agi sous la pression des médecins qui craignaient pour la vie de la fillette. Dans une tribune publiée le 15 mars par l'organe officiel du Vatican, l'Osservatore Romano[13], le président de l'Académie pontificale pour la Vie, Mgr Rino Fisichella assure la fillette de la proximité de l'Église et reproche à l'évêque de Recife d'avoir voulu s'exprimer de façon rapide et définitive sur l'excommunication.

Le repentir et le pardon[modifier | modifier le code]

L'Église affirme entourer d'une grande miséricorde les femmes ayant avorté manifestant leur repentir. Ce péché nécessitait un évêque pour recevoir le pardon est remis durant l'exposition du suaire de Turin[réf. nécessaire], ou le dimanche de la divine Miséricorde, qui est dans l'Église catholique la fête du pardon. La position du pape Jean-Paul II est axée sur le repentir et la miséricorde :

«  Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l'avortement. L'Église sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n'est pas encore refermée. En réalité, ce qui s'est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l'espérance. Sachez plutôt comprendre ce qui s'est passé et interprétez-le en vérité. Si vous ne l'avez pas encore fait, ouvrez-vous avec humilité et avec confiance au repentir: le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. Vous vous rendrez compte que rien n'est perdu et vous pourrez aussi demander pardon à votre enfant qui vit désormais dans le Seigneur. Avec l'aide des conseils et de la présence de personnes amies compétentes, vous pourrez faire partie des défenseurs les plus convaincants du droit de tous à la vie par votre témoignage douloureux. Dans votre engagement pour la vie, éventuellement couronné par la naissance de nouvelles créatures et exercé par l'accueil et l'attention envers ceux qui ont le plus besoin d'une présence chaleureuse, vous travaillerez à instaurer une nouvelle manière de considérer la vie de l'homme . »

— Jean-Paul II , Evangelium Vitae.

La question des limbes[modifier | modifier le code]

Enfin, la récente décision, en 2008, de la commission théologique internationale du Vatican, approuvée par le pape Benoît XVI, de considérer l'idée des limbes, théorisée par Augustin d'Hippone, comme « une vision trop restrictive du salut », précise le statut des embryons avortés : si l'avortement est toujours fermement condamné, l'Église affirme « qu'il y a lieu de croire que Dieu pourvoit au salut de ces enfants, précisément parce qu'il n'a pas été possible de les baptiser » et qu'il y a « des bases théologiques et liturgiques sérieuses pour espérer que lorsqu'ils meurent, les bébés non baptisés ne vont pas en enfer »[14],[15].

Église orthodoxe[modifier | modifier le code]

Selon la Commission de bioéthique de l'Église de Grèce sur la fécondation in vitro :

Du début de la conception, l'embryon n'est plus un ovule fécondé; c'est un homme parfait en identité qui se perfectionne continuellement en ce qui concerne l'expression et l'organisation du phénotype.
Il possède des droits : droit à la personne humaine, droit à la vie, droit à l'éternité[16]. Juste après le moment de sa fécondation il acquiert sa propre identité. Il appartient bien aux parents qui ont la responsabilité et l'obligation de sa protection, puisqu'ils l'ont voulu et l'ont créé, mais il est indépendant concernant le droit de compléter son développement, pour qu'il puisse exprimer sa propre volonté.
La première cellule qui provient de la fécondation de l'ovule par un spermatozoïde est d’une importance unique et sans précédent: la naissance d'une âme nouvelle. À chaque embryon donc, par la multiplication cellulaire qui caractérise le développement de son corps, par le transfert héréditaire et les caractéristiques qui forment sa personne, a lieu la naissance et le développement de son âme. L'embryon passera avec son âme de l'enveloppe humaine à l'habit de la divinité, du temps à l'éternité, de l'usure à l'incorruptibilité, de la similitude physique aux parents à la ressemblance spirituelle de Dieu. Dans l'embryon existe humblement l'image de Dieu[17].
De même que le perfectionnement corporel d'un être humain exige une préparation biologique de plusieurs mois, la grossesse, de la même manière le processus de la manifestation de l'âme a une durée ; il débute à la conception pour être achevé par la suite. Plus la procédure de perfectionnement biologique avance, plus le degré de manifestation des fonctions de l'âme augmente. Selon saint Grégoire le Théologien, à mesure que le corps se développe et se perfectionne, de plus en plus la sagesse, la prudence et la vertu de l'âme se débordent (Paroles Dogmatiques, VIII).

Les Églises orthodoxes des sept conciles se réfèrent au canon 91 du concile Quinisexte de 692 :

« Les femmes qui procurent les remèdes abortifs et celles qui absorbent les poisons à faire tuer l'enfant qu'elles portent, nous les soumettons à la peine canonique du meurtrier. »

En général elles reconnaissent que certains cas extrêmes, comme un danger de mort pour la femme enceinte, peuvent justifier un acte abortif. C'est alors à la femme de prendre cette décision. La position des Églises orthodoxes rejoint, sur le plan de la morale, celle du catholicisme[18] Ce refus inclut toute forme d'abortif : dans le deuxième canon traitant de l'avortement, saint Basile le Grand repousse l'idée de l'avortement possible dans les premiers mois de la grossesse : « Celle qui détruit délibérément le fœtus qu'elle porte doit subir la punition réservée aux meurtriers et nous ne prenons pas en considération la distinction entre fœtus formé ou non formé. »[19]

Protestantisme[modifier | modifier le code]

Les Églises protestantes historiques (presbytérienne, épiscopalienne, méthodiste…) adoptent des positions variées[20]. L'avortement est une question éthique, et les protestants considèrent le plus souvent qu'en matière de morale, c'est à chacun de prendre ses responsabilités face à Dieu. Ils acceptent généralement l'avortement en cas de grave danger pour la femme enceinte, et ne condamnent pas formellement les autres cas. Ainsi par exemple, la Fédération des Églises protestantes de Suisse a soutenu la révision du code pénal donnant aux femmes le droit de décider librement sur l'interruption d'une grossesse dans les 12 premières semaines[21]. Les Églises évangéliques interdisent fermement l'avortement.

«  Tuer l'embryon dans le sein de sa mère signifie violer le droit que Dieu accorde à la vie en gestation. La discussion de savoir s'il s'agit déjà d'un être humain ne fait que camoufler ce simple fait : Dieu a voulu créer un homme qu'on a intentionnellement empêché de naître. Ce n'est rien d'autre qu'un assassinat », et encore : « Si l'enfant tient de Dieu le droit de vivre et s'il est déjà viable, le tuer intentionnellement face à la mort naturelle hypothétique de la mère est un acte extrêmement douteux. La vie de la mère est entre les mains de Dieu, la vie de l'enfant est anéantie arbitrairement. Il parait impossible de décider humainement laquelle des deux existences est la plus précieuse » [22]  »

« Celui qui détruit une vie en germe tue un être humain ; il ose, chose monstrueuse, disposer de la vie et de la mort d'autrui, prendre une vie qui, pas plus que la sienne, ne lui appartient, mais dont Dieu est le maître puisqu'il l'a donnée[23]. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Camille de Villeneuve, « Guy Bedouelle, Jean-Louis Bruguès, Philippe Becquart, L'Église et la sexualité. Repères historiques et regards actuels », Revue de l’histoire des religions [En ligne], 3 | 2008, mis en ligne le 20 janvier 2010, consulté le 21 avril 2013. URL : http://rhr.revues.org/6783 Ouvrage édité aux Éditions du Cerf, Paris, collection Histoire du christianisme, 2006.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tertullien : Homo est qui futurus est, Apologeticum, 9, 6-8
  2. « La recherche sur les cellules souches humaines », Rapport de la Commission de la culture, de la science et de l’éducation de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, 26 mai 2003, « La recherche sur les cellules souches humaines », Rapport de la Commission de la culture, de la science et de l’éducation, § 11.
  3. décret du Saint-Office du 2 mars 1679 « Erreurs d'une doctrine morale plus laxiste » dans le Denzinger au no 2134 et 2135
  4. Pour plus de précisions, voir la position officielle de l'Église catholique romaine.
  5. canon 1398
  6. L'Église admet des cas d’avortement thérapeutique
  7. Le choix de Gianna Beretta Molla, médecin choisissant de mener à terme la grossesse qui l'a finalement tuée, serait de ce point de vue un exemple de « vertu héroïque », mais non une obligation: tout en montrant cette attitude en exemple, l'Église n'exige de personne qu'il se conduise en héros.
  8. Voir l'encyclique Evangelium vitæ.
  9. Notion introduite par l'encyclique Sollicitudo Rei Socialis
  10. Cohérence eucharistique des politiciens et des législateurs, « Peut-on permettre l’accès à la communion eucharistique à ceux qui nient les principes et les valeurs humains et chrétiens ? »
  11. Voir l'encyclique de Jean-Paul IIL'évangile de la vie Chapitre 3 § 59
  12. L'excommunication de médecins brésiliens aggrave le trouble des catholiques, Le Monde, 11 mars 2009.
  13. Tribune de Mgr Fisichella sur l'affaire de la fillette ayant avorté au Brésil
  14. Le Vatican abolit les limbes et ouvre aux bébés les portes du paradis - 20 minutes, 15 avril 2008
  15. Le Vatican ne croira bientôt plus aux limbes - Hervé Yannou Le Figaro, 15 octobre 2007
  16. on trouvera les textes brièvement cités de Commission de bioéthique de l'Église de Grèce sur la fécondation in vitro in extenso à cette adresse forum-orthodoxe.com
  17. Commission de bioéthique de l'Église de Grèce sur la fécondation in vitro: http://www.bioethics.org.gr/en/09_frame_01.html
  18. Pages orthodoxes : mariage et sexualité
  19. forum-orthodoxe.com
  20. Les protestants et l'IVG
  21. Le régime du délai - communiqué concernant le scrutin fédéral du 2 juin 2002
  22. Cité par Pierre Courthial Doyen honoraire de la Faculté Libre de Théologie Réformée d'Aix-en-Provence Dossier théologique sur l'Avortement
  23. Cité par Pierre Courthial Doyen honoraire de la Faculté Libre de Théologie Réformée d'Aix-en-Provence Dossier théologique sur l'Avortement