Crocodile Dundee
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| Crocodile Dundee | |
| Acteurs principaux | Paul Hogan Linda Kozlowski |
|---|---|
| Scénario | Paul Hogan John Cornell Ken Shadie |
| Musique | Peter Best |
| Photographie | Russell Boyd |
| Montage | David Stiven |
| Production | John Cornell |
| Budget | 8 800 000 A$ |
| Sortie | 1986 |
Crocodile Dundee est un film australien de Peter Faiman sorti en 1986.
Sommaire |
[modifier] Synopsis
Le film relate les aventures d'une journaliste new-yorkaise qui se rend dans le Bush australien pour un reportage et y rencontre un chasseur de crocodiles du cru. Elle ramène ensuite ce personnage à New York, où il a quelques difficultés à faire face à la vie urbaine.
Le héros du film est inspiré de Rodney Ansell, alias Crocodile Dundee. Celui-ci était devenu célèbre en 1977 pour avoir survécu seul, durant deux mois, au désert australien et pour être capable de tuer un crocodile à mains nues, ce qu'il raconte dans son livre « To fight the wild ».
[modifier] Fiche technique
- Titre : Crocodile Dundee
- Titre original : Crocodile Dundee
- Réalisateur : Peter Faiman
- Scénario : John Cornell, Paul Hogan
- Pays d'origine : Australie
- Format : Couleurs - 2,35:1 (Cinémascope) - son Dolby - 35 mm
- Genre : Comédie
- Durée : 95 minutes
- Date de sortie : 4 février 1986
[modifier] Distribution
- Paul Hogan (VF : Yves Rénier) : Michael J. 'Crocodile' Dundee
- Linda Kozlowski (VF : Béatrice Delfe[1]) : Sue Charlton
- John Meillon (VF : Philippe Dumat) : Walter Reilly
- Mark Blum (VF : Jean-Pierre Leroux) : Richard Mason
- Michael Lombard (VF : Yves Barsacq) : Sam Charlton
- David Gulpilil (VF : Pascal Renwick) : Neville Bell
- Steve Rackman (VF : Georges Atlas) : Donk
- Gerry Skilton (VF : Gilles Laurent) : Nugget
- Terry Gill: Duffy
- Peter Turnbull : Trevor
- Christine Totos : Rosita
- Graham 'Grace' Walker : Angelo
- Caitlin Clarke (VF : Anne Jolivet) : Simone
[modifier] Autour du film
- Autres films de la série :
- Les auteurs de la version française eurent le plus grand mal à traduire certaines expressions typiquement australiennes employées dans le film : ainsi, no worries, mate!, équivalent australien du no problem, man! jamaïquain est devenu « ça flotte, pote ! » ; Sheila, terme australien désignant une femme de préférence de la ville est devenu « Géraldine », et dunny, terme employé dans l’outback pour désigner des toilettes de brousse est devenu « goguenots »… Néanmoins, le doublage fait disparaître l'un des ressorts comiques du film, résidant dans le contraste de langage entre Dundee, l'Australien de l'outback, et les New-Yorkais, contraste parfaitement illustré dans la séquence où Dundee finit la soirée avec son chauffeur de taxi dans un bar de Brooklyn…
- Ce film demeure à ce jour le film le plus rentable de l'histoire du cinéma australien.
[modifier] Lien externe
- (fr+en) Crocodile Dundee sur l’Internet Movie Database

