Cure thermale

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Article connexe : Balnéothérapie.

Une cure thermale est un traitement médical prescrit par un médecin (généraliste ou spécialiste) qui se déroule dans une station thermale sur trois semaines, au cours desquelles le patient est traité pour son affection par les eaux minérales naturelles des sources thermales et par leurs produits dérivés (gaz, boues…). Héritière d'une pratique remontant à plusieurs siècles, l'efficacité thérapeutique de la cure thermale a longtemps divisé le corps médical. Depuis le milieu des années 2000, le débat évolue en faveur de l'efficacité des cures thermales, suite à la multiplication des études sur le sujet et à leur méthodologie plus rigoureuses que par le passé[1]. L'ensemble des techniques et savoirs mis en œuvre lors d'une cure thermale s’appelle la crénothérapie. La cure thermale s'inscrit dans le cadre générale du thermalisme, c'est-à-dire l'exploitation commerciale de cette activité.

La tradition de la médecine thermale est très forte en Europe. Elle existe également en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc), au Moyen-Orient (Israël, Jordanie)[2] et au Japon. Les cures thermales sont également pratiquées en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis, au Canada ainsi qu’en Amérique du Sud.

En France, la quasi-totalité des établissements thermaux est regroupée au sein du Conseil National des Exploitants Thermaux (CNETh), qui œuvre à la reconnaissance et à la valorisation de la médecine thermale et de ses acteurs[3].

Cures thermales dans le monde[modifier | modifier le code]

Plombières, affiche de 1931 par Jean d'Ylen faisant la promotion de la station thermale française de Plombières-les-Bains.

L’Europe est un continent de traditions thermales : l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les pays de l’Est et la France sont des pays comparables en termes d’histoire thermale. Ces pays partagent les mêmes types d’eau, les mêmes soins et un personnel thermal (médecins thermaux, agents hydrothérapeutes et masseurs-kinésithérapeutes) similaire.

Cependant, si l’offre est comparable, le statut des établissements thermaux et les niveaux de prise en charge des soins diffèrent d’un pays à l’autre. Dans certains pays par exemple, certains établissements thermaux sont considérés comme des établissements de santé et d’autres non, certains ont le droit de pratiquer des soins de suite (soins de rééducation après une hospitalisation), d’autres non.

En Espagne, par exemple, c’est l’Assurance Vieillesse qui prend en charge les cures thermales. En France, les cures thermales sont remboursées par la Caisse d’Assurance Maladie. Il n’existe pas, à ce jour, d’offre générale commune à tous les pays européens. Ces disparités existent également au niveau de la recherche. La phrase du professeur Christian-François Roques résume la situation : « la recherche thermale est européenne mais la recherche européenne thermale reste à construire »[4]

La recherche thermale s’appuie en effet sur quelques instituts universitaires dédiés et les études réalisées sont souvent publiées dans la presse scientifique européenne, principalement anglo-saxonne. Il n’existe pas aujourd’hui d’organisme européen reconnu en matière de recherche scientifique, ni de journal européen de la médecine thermale, par exemple. Des programmes de coopération transnationale voient le jour, comme le projet TERMARED[5], qui vise à stimuler le développement du secteur thermal dans le terroir du sud-ouest européen. Au niveau international, la Fédération Mondiale du Thermalisme et du Climatisme[6] regroupe 14 membres et œuvre au développement du thermalisme dans le monde[7].

Le traitement[modifier | modifier le code]

Il existe deux types de traitement par les eaux thermales :

  • l’hydrothérapie externe, qui consiste en bains, en douches, en applications de boue, en pulvérisations, ou encore en massages.
  • l’hydrothérapie interne, ensuite, comprenant notamment la cure de boisson, mais aussi l’aérosolthérapie, avec par exemple l’inhalation d’eau pulvérisée.

L’application de soins[modifier | modifier le code]

  1. Hydrothérapie externe
    • Douches (chaude, froide, au jet, haute pression)
    • Bains (gazeux) : en baignoire aérobain, hydrobain, carbogazeux
    • Application de boue (illutation)
    • Kinésithérapie (piscine, massages sous eau thermale)
    • Pulvérisations
  2. Hydrothérapie interne
    • Aérosolthérapie (vapeurs thermales : inhalation, aérosol, injection et vaporariums)
    • Les douches, générales, à pression, filiformes, nasales, locales.

Les pathologies traitées[modifier | modifier le code]

Répartition des types d'affections traitées par le thermalisme thérapeutique en 2008.

Les cures sont indiquées pour des maladies chroniques, en accompagnement d’un traitement classique ou en prévention de complications de certaines maladies.

La médecine thermale est préconisée pour diverses pathologies : certains processus dégénératifs, les allergies ou les maladies immunologiques telles que l’asthme, les dysfonctionnements métaboliques, ou encore les affections douloureuses comme l’arthrose, les rhumatismes et les sciatiques, etc.

Une cure thermale peut être utilisée en complément de traitements « classiques » ou peut, dans certains cas, être prescrite en première intention pour le traitement de maladies chroniques ou de séquelles cicatricielles[8].

En France, 12 orientations thérapeutiques ont été définies par la sécurité sociale pour les cures thermales[9],[10] afin éventuellement de bénéficier d'une prise en charge financière :

  1. Affections bucco-linguales : parodontopathie, aphtose
  2. Troubles du développement de l’enfant : énurésie
  3. Neurologie : séquelles motrices, vasculaires, parkinsoniennes, sclérose en plaques, fibromyalgie.
  4. Maladies cardio-artérielles : artérite, syndrome de Raynaud
  5. Psychiatrie : troubles anxiodépressifs, trouble anxieux généralisé, état de stress prolongé, troubles du sommeil, sevrage de psychotropes, somatisation
  6. Affections urinaires : calculs rénaux, infections urinaires chroniques, insuffisance rénale légère
  7. Maladies digestives et troubles du métabolisme : colopathie, surpoids, obésité, affections du foie, de l’estomac, de la vésicule
  8. Gynécologie : douleurs de l’appareil urogénital, troubles hormonaux
  9. Dermatologie : eczéma atopique, psoriasis, brûlures et cicatrices, lichens
  10. Phlébologie : séquelles de phlébite, insuffisance veineuse (varice, douleur, ulcère), lymphoœdème
  11. Voies respiratoires et ORL : rhinites, pharyngites, asthme, allergie, sinusite, otites
  12. Rhumatologie : arthrose, cervicalgie et lombalgie chroniques[11], fibromyalgie, séquelles traumatiques et postopératoires, spondylarthrite, polyarthrite

Le suivi médical[modifier | modifier le code]

En France, les soins sont prescrits par un médecin thermal à l'arrivée dans la station thermale[12]. Le patient (dit « curiste ») est suivi pendant toute la cure et trois visites médicales sont recommandées durant le séjour, voire davantage si l’état du patient le nécessite.

Les cures thermales comprennent 3 semaines de soins. Cette durée permet notamment de provoquer une rupture avec l’environnement habituel du curiste. Les établissements proposent d’ailleurs, en complément des soins thermaux, des actions de sensibilisation et de prévention afin de permettre au curiste d’apprendre à mieux vivre avec sa maladie.

Différences entre cure thermale et thalassothérapie[modifier | modifier le code]

La thalassothérapie a essentiellement une visée préventive. Elle utilise uniquement l’eau de mer et les produits de l'environnement marin (algues, boue marine). Le principe préventif de la thalassothérapie est basé sur les oligo-éléments, les vitamines, les sels minéraux.

Sur le plan de la réglementation, la thalassothérapie ne bénéficie d'aucune prise en charge par l'Assurance Maladie, bien que les soins soient surveillés médicalement[13].

Le thermalisme, lui, a essentiellement une visée curative. Ses effets curatifs sont appuyés scientifiquement par de nombreuses études (menées par l'Afreth) et utilisés dans le traitement de pathologies diverses. Lors d'une cure thermale, de nombreux moyens médicaux et sanitaires sont mis au service du curiste. Le curiste est également soumis à la surveillance médicale d’un médecin généraliste sur toute la durée de la cure thermale et les soins qu’il reçoit sont dispensés par des spécialistes (kinésithérapeutes, hydrothérapeutes, infirmiers…).

Enfin, le thermalisme utilise des eaux minérales aux caractéristiques chimiques naturelles qui traitent des pathologies spécifiques. Une partie des soins est prise en charge par l’Assurance Maladie[13].

La cure thermale a cependant elle aussi un aspect préventif. Celui-ci prend la forme d’une éducation thérapeutique.

Éducation thérapeutique[modifier | modifier le code]

Les cures thermales ont développé des programmes d’éducation thérapeutique[14]. Il s’agit de former le malade pour qu'il puisse acquérir un savoir adéquat pour contrôler sa maladie. La formation doit aussi permettre au malade de mieux collaborer avec les soignants. Cela comprend des activités de sensibilisation, d’information, d’apprentissage et d'accompagnement concernant la maladie et le traitement.

Par exemple[15] :

  • Les raideurs d’articulation et les douleurs dues à l’arthrose peuvent diminuer en pratiquant des exercices appropriés, d’assouplissement, d’endurance, de maintien.
  • En ce qui concerne les troubles de la circulation et cardiovasculaires, l’accent va être mis sur l’amélioration de l’hygiène de vie.
  • Pour le contrôle du diabète (de type II) ou du surpoids, une éducation globale, diététique, physique et une meilleure compréhension des dysfonctionnements de l’organisme seront engagés.
  • Les allergies respiratoires et de la peau peuvent être améliorées par une éducation thérapeutique qui prévient les crises.

La cure thermale dans le système de santé français[modifier | modifier le code]

Norme de qualité de l’eau[modifier | modifier le code]

En France, s’il existe plusieurs types d’eaux, toutes les sources sont en revanche soumises aux mêmes conditions de reconnaissance, d’agrément et de contrôle. L’eau thermale doit être vierge de toute bactérie pathogène, de sa source jusqu’à son lieu d’utilisation. La plupart des établissements thermaux français proposent aujourd’hui des installations et des soins respectueux des standards de qualité définis par la profession (normes Afnor). Les soins thermaux peuvent être suspendus en cas de détection de bactérie pathogène[16].

En 2010, le CNETh a lancé une démarche de certification Aquacert dans les stations thermales. Ces audits visent à garantir la sécurité et l’hygiène des équipements. Ils s’appuient sur un référentiel reprenant fidèlement les exigences en termes de " système certifiable " édictées à l'issue des travaux ayant réuni la Direction Générale de la Santé, la Haute Autorité de Santé, les consommateurs, les exploitants et les experts de la profession[17].

La prise en charge par la Sécurité sociale[modifier | modifier le code]

Depuis 1947, les cures thermales sont prises en charge par la Sécurité sociale, selon une grille de soins adaptée à chaque pathologie. Chaque établissement de soins est agréé dans le traitement d’une ou plusieurs orientations thérapeutiques (en général 2) et tous sont conventionnés par la Sécurité Sociale. Seules les cures de 18 jours prescrites par un médecin sont remboursées[18].

Les soins de cure et le forfait de surveillance médicale (frais du médecin thermal) sont pris en charge à hauteur respective de 65 % et 70 %, parfois 100 % (dans le cadre de situations particulières comme les affectations de longue durée par exemple) par la Sécurité sociale[19]. La Sécurité sociale rembourse, en fonction des revenus du curiste, une partie des frais de transport (voiture, train ou avion pour les personnes habitant les DOM-TOM) et partiellement l'hébergement[18].

Les cures "libres"[modifier | modifier le code]

De nombreuses stations thermales ont développé, en parallèle aux cures traditionnelles, des cures libres médicalisées, des séjours de remise en forme, ou de bien-être (cure mal de dos, sevrage tabagique, jambes lourdes…), d'une durée de quelques jours à une dizaine de jours (minicures). Ces cures libres ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale.

Évaluation des bénéfices de la cure thermale[modifier | modifier le code]

L'efficacité thérapeutique des cures thermales et de la balnéothérapie en général fait l'objet d'un débat scientifique. En particulier dans le contexte français, seul pays où sont remboursées les cures thermales par la sécurité sociale. En France, le débat se porte autour de la notion de service médical rendu (SMR) qui est le critère principal menant à la décision des autorités de santé de rembourser ou non un traitement.

Évaluation de l'efficacité des cures thermales[modifier | modifier le code]

L'AFRETH[modifier | modifier le code]

En 2004, L’Association Nationale des Maires de Communes Thermales (A.N.M.C.T.), la Fédération Thermale et Climatique de France (FTCF) et le Conseil National des Exploitants Thermaux (CNETH) ont créé l’Association Française pour la Recherche Thermale (AFRETH) dont le rôle est de promouvoir des études scientifiques rigoureuses (qui respectent les critères de méthodologie scientifique couramment admis) sur le service médical rendu des cures thermales. L’AFRETH décrit ses missions comme suit :

  • "apporter les éléments d’évaluation permettant à la médecine thermale de confirmer son utilité dans le service de santé publique" ;
  • "assurer l’actualisation nécessaire des données scientifiques (et médico-économiques) relatives à la médecine thermale"[20].

Afin de juger du service médical rendu des cures thermales, les études scientifiques menées par l'AFRETH comparent et évaluent :

  • la thérapeutique thermale avec des traitements classiques,
  • des cures immédiates ou différées,
  • la qualité et la stabilité des eaux et boues thermales,
  • l’intérêt médico-économique d’une cure.

Études importantes[modifier | modifier le code]

De nombreuses études menées par l’AFRETH sont venues tenter d'apporter des éléments de preuve de l’efficacité des cures thermales :

  • L'étude Thermarthrose[21] publiée dans Annals of Rheumatic Diseases (la plus importante revue scientifique consacrée à la rhumatologie dans le monde), démontre que la cure thermale est plus efficace que les traitements habituels dans la prise en charge de l’arthrose du genou (décembre 2009). L’essai a recruté 462 patients qui ont été tirés au sort pour bénéficier soit de la cure thermale (dans trois stations rhumatologiques), soit du traitement non chirurgical habituel. Après le traitement, à 6 mois et à 9 mois, le groupe des curistes montre une amélioration de la fonction et de la douleur de 50 % supérieure à celles du groupe témoin. L’étude Thermarthose vient donc apporter des éléments de preuve du service médical rendu par la médecine thermale en matière de rhumatismes[22].
  • L'étude Stop-Tag[23] démontre que la cure thermale est plus efficace que le médicament dans le traitement du trouble anxieux généralisé. Un essai thérapeutique randomisé (c’est-à-dire où les groupes ont été répartis par tirage au sort) et contrôlé comparant la cure thermale à un médicament de référence dans le traitement de l'anxiété généralisée s’est terminé en 2008. Ses résultats portant sur un échantillon de 237 patients montrent une meilleure efficacité de la cure thermale ainsi qu’une absence d’effets secondaires[24].
  • L’étude Maâthermes[25], publiée en novembre 2011, évalue le service médical rendu de la cure thermale dans la prise en charge du surpoids et de l’obésité par comparaison avec des traitements classiques. L’étude randomisée montre que la cure thermale de trois semaines est plus efficace qu'un accompagnement classique par le médecin traitant pour une perte de poids significative et durable. Toujours d’après l’étude, l'efficacité de la cure thermale dans le traitement du surpoids et de l’obésité serait comparable à celle d'un programme de modification de style de vie et d'un traitement médicamenteux. Les résultats de l'étude Maâthermes seraient d'autant plus pertinents que la cure nécessite une période d'intervention (3 semaines) très inférieure aux programmes habituels de modifications de style de vie (de 16 à 26 semaines) et n'entraînerait pas d’effet secondaire[26].

Critiques historiques[modifier | modifier le code]

Historiquement, les critiques les plus récurrentes vis-à-vis de la médecine thermale sont celle du manque de rigueur des études scientifiques qui attestent du Service Médical Rendu des cures thermales, celle du rapport coût/bénéfice de la cure thermale jugé insuffisant ainsi que celle du manque de qualité microbiologique de certaines eaux thermales qui favoriseraient des contaminations microbiennes[27].

Depuis le milieu des années 2000, ces critiques trouvent cependant de moins en moins à s’exprimer face à la démarche systématique du CNETh de certifier la qualité des eaux thermales et l’hygiène des équipements (certification Aquacert) ainsi que de démontrer scientifiquement l’efficacité de la médecine thermale par rapport à la médecine conventionnelle. Les récentes études publiées par le CNETh (Thermarthrose, Stop-Tag, Maâthermes) adoptent une méthodologie scientifique rigoureuse, apportant des éléments de validation de l’efficacité de la médecine thermale sur les pathologies étudiées.

Les études des rapports coût/bénéfices et coût/efficacité des cures thermales sont également de plus en plus systématiques[28],[29] et tendent à démontrer l’intérêt économique des cures thermales par rapport aux traitements classiques (hospitalisation, médicaments), notamment dans les cas de la maladie de Parkinson[30] et du cancer du sein[31].

Méthodologie des études et effet placebo[modifier | modifier le code]

Les études menées sur l’efficacité des cures thermales sont parfois critiquées, notamment parce qu’elles ne font pas systématiquement appel à un essai comparatif contre placebo. Cette critique ignore cependant les spécificités de la cure thermale. En effet, il est impossible de réaliser une cure thermale placebo : le patient ne peut que s’apercevoir qu’il bénéficie ou non d’une cure thermale. Pour pallier cet inconvénient méthodologique et pour respecter le principe de l’insu du patient, l’Afreth (l’Association Française pour la Recherche Thermale) laisse ignorer au patient qu’il fait l’objet d’un tirage au sort, qu’il est inclus dans une étude épidémiologique ainsi que l’objectif de l’essai ou de l’étude[28].

Communication de la profession[modifier | modifier le code]

En 2010, le Conseil national des exploitants thermaux (CNETh) a décidé de lancer une campagne de communication visant à changer l'image sociale de la médecine thermale, notamment par des spots TV et une présence sur les réseaux sociaux[32].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le guide du thermalisme 2009, Groupe Impact Médecine, Paris 2009
  • Ce qu’il faut savoir sur les cures thermales, Astrid Charlery, Jacob-Duvernet, Paris 2006
  • Médecine Thermale Faits et Preuves, Pr Patrice Queneau et al., Éditions Médicales Internationales, Paris 2000

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Figaro-l'efficacité des cures thermales en examen
  2. Association Pour la Lutte Contre le Psoriasis
  3. CNETh-A propos du CNETh
  4. Fédération Thermale et Climatique Française-La dimension européenne du thermalisme
  5. Projet TERMARED
  6. Site de la Fédération Mondiale du Thermalisme et du Climatisme
  7. CNETh-Le thermalisme est-il reconnu également à l’étranger ?
  8. Le Monde-Des cures contre la dépression
  9. Site du CNETh-Indications thérapeutiques
  10. « Qui a droit à une cure thermale ? »,‎ 16 mars 2012 (consulté le 25 janvier 2014)
  11. (en) M. H. Pittler, M. Z. Karagülle, M. Karagülle, E. Ernst, « Spa therapy and balneotherapy for treating low back pain: meta-analysis of randomized trials », Rheumatology, vol. 45, no 7,‎ 7 janvier 2006, p. 880-884 (ISSN 1462-0324, 1462-0332, liens PubMed? et DOI?, lire en ligne)
  12. Site du CNETh-Arrivée dans la station thermale
  13. a et b Site du CNETh-Idées reçues sur le thermalisme
  14. Site du CNETh - L'éducation thérapeutique
  15. Site de mutuellefr - Cure thermale et prévention en santé
  16. Site d'eurothermes-Des eaux sous haute surveillance
  17. AES-Certification - Aquacert
  18. a et b Service-Public.fr - Prise en charge d'une cure thermale
  19. Intérêts privés - Cure et remboursement
  20. Site du CNETh - La médecine thermale
  21. Étude Thermarthrose
  22. Conclusions de l'étude Thermarthrose
  23. Étude STOP-TAG
  24. « Conclusions de l'étude STOP-TAG » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-04-01
  25. [ http://www.auvergne-thermale.com/download/dp-etude-maathermes-pdf.pdf Étude Maâthermes]
  26. Le Parisien - Obésité: l'efficacité des cures thermes est prouvée
  27. Pseudo-sciences - Les cures thermales sont-elles efficaces?
  28. a et b AFRETH - Recommandations en vue de l'évaluation des cures thermales
  29. Programme du 27° Congrès de Médecine Physique
  30. Évaluation médico-économique d'une cure thermale dans le traitement de la maladie de Parkinson
  31. Étude médico-économique d'une cure thermale dans le traitement du cancer du sein
  32. La médecine thermale met le cap sur les réseaux sociaux

Liens externes[modifier | modifier le code]

Critiques de l'efficacité des cures thermales :